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Le Moigne José
Multimodalité & efficacité

Habitant Massy je ne comprends pas pourquoi ma ville est exclue du périmètre de concertation. En effet, ce franchissement de la Seine permettrait de rejoindre non seulement les zones d’emploi d’Orly mais aussi celles de Massy, pôle économique de l’Essonne et pôle de transports en communs particulièrement riche (bus en site propre, RER B et C, TGV, bus toutes destinations) qui est une des portes d’accès principales au Plateau Paris Saclay en plein développement.
Mes activités au sein de l’association Mieux se Déplacer à Bicyclette me permettent de recueillir les témoignages de nombreux usagers du vélo et en particulier de « vélotafeurs » : j’aimerais citer l’exemple d’une personne allant tous les jours travailler au CEA de Saclay depuis Vigneux (environ 26 km, 1h20 à vélo, essentiellement par des aménagements cyclables ou assimilés dont les itinéraires départementaux 32 et 35 du SDDCD Schéma Départemental des Circulations Douces) qui aujourd’hui emprunte la passerelle d’Ablon pourtant inconfortable à vélo et souvent fermée ce qui l’oblige à un détour par Draveil Juvisy et des rues plus fréquentées. La carte ouverte du #covelotaf intitulée « Bus Cycliste MDB » montre le potentiel du vélo pour aller au travail en région parisienne, la longueur des distances parcourues (de 10 à 30 km) qui ne fait qu’augmenter avec le développement des VAE Vélo à Assistance Électrique et la coupure que représente la Seine (lien vers cette carte : https://umap.openstreetmap.fr/fr/map/bus-cycliste-mdb_208608#13/48.7110/2.3870).
Un viaduc ouvert à la circulation automobile serait anachronique, démesuré, excessivement coûteux et néfaste à l’environnement local (impact négatif sur la qualité de vie, pollution, bruit, envahissement de l’espace, « stérilisation » de la zone, …) et global (impact climatique) tout en créant un appel d’air à la circulation automobile vers des axes déjà saturés et tout en défavorisant la traversée à pied ou à vélo (en particulier à cause des rocades d’accès et des caractéristiques intrinsèques à un aménagement de type autoroutier).
Une solution moderne serait la création d’une passerelle réservée aux modes actifs de déplacement (à pied, à vélo). Des exemples existent : la passerelle des 2 rives entre Strasbourg et Kehl, le viaduc Léon Blum (330 m, 2014) à Poitiers, ou encore le Pont de Pierre à Bordeaux qui depuis son interdiction aux automobiles a vu le nombre de personnes passant d’une rive à l’autre exploser.
La vidéo de présentation de ce projet parle d’engorgements des routes et de bouchons or elle montre des images de voitures avec une seule personne à bord et des bus peu attractifs car coincés dans la circulation. Des études montrent qu’il suffirait de porter le taux d’occupation des voitures de 1,2 pers./voiture à 1,7 pour résorber les bouchons ! La réduction du nombre d’autos permettrait aussi de réserver une voie de circulation aux bus pour leur rendre une qualité de service satisfaisante (ponctualité, temps de trajet maitrisé) en utilisant le réseau existant qui redeviendrait alors suffisant. D’autres solutions existent et doivent être développées : covoiturage, télé-travail, horaires décalés et bien sûr le vélo.
Aujourd’hui l’état propose un plan vélo, présenté par le Premier Ministre en personne à l’automne dernier, la région Ile-de-France et ses départements aussi, l’EPT12 nous sollicite, nous associations, pour l’élaboration d’un schéma directeur cyclable et de nombreuses communes travaillent à l’amélioration des déplacements à vélo. Il faut construire un projet de franchissement de la Seine allant dans ce sens, s’inscrivant dans un schéma de circulations actives.
Tout en privilégiant une mise à niveau pour un passage confortable à vélo de la passerelle d’Ablon et / ou la création d’une passerelle réservée aux modes actifs, je partage la position commune de la FCDE, ELAN et CIRCULE « Un pont oui, mais réservé aux transports collectifs et modes actifs » et celle de Territoires en Liens qui ont déposé un cahier d’acteur.
José Le Moigne
Représentant de MDB Massy
Une antenne de l’association francilienne Mieux se Déplacer à Bicyclette

Grousseau Jean-Jacques
Autre

Cette concertation arrive à son terme.
Elle aurait pu constituer une épreuve et donner lieu à un débat stérile entre deux rives, l’une, en légitimité qui aspire à être mieux reliée au bassin d’emploi d’Orly-Rungis (la rive droite), et l’autre, tout aussi légitime, qui demande à préserver son cadre de vie déjà contraint (la rive gauche).

Ces deux volontés ne cessent de s’opposer depuis des décennies et depuis que l’idée d’un franchissement routier a émergé. Elles ne cessent de s’opposer sans jamais produire quelque résultat, sans jamais rechercher le dépassement vers une solution qui rassemble.

La concertation aurait pu donner lieu à ce duel sans issue. Il en fut tout autrement. Si les débats ont pu parfois être passionnés, ils ont aussi fait émerger des consensus.

Le premier, c’est le constat que nous partageons tous, celui de l’urgence écologique : nous ne pouvons plus penser les mobilités de demain avec des solutions vieilles de plus de 50 ans. Nos territoires, quelle que soit la rive, sont touchées par la pollution et la dégradation de notre environnement. En 50 ans, nous avons fait de la voiture une fatalité, faute de transports en commun efficaces. Le constat est clair aujourd’hui : nous ne pouvons plus aller toujours et encore dans le mur et rajouter de la route à de la route… par ce scénario, nous nous condamnons nous mêmes.

Opposer les territoires pour ou contre ce projet ne mènera à rien ; les dirigeants politiques successifs n’ont jamais pu faire avancer le projet, tel que présenté par le département aujourd’hui. Encore moins aujourd’hui.

Une solution a cependant fait l’unanimité dans ce débat : celle des transports en commun, seule solution responsable pour relier efficacement à termes est et ouest, la rive droite à Orly-Rungis.

La concertation préalable a pu faire émerger cette idée d’avenir et qui unit.

Aussi, à l’issue de cette concertation, il appartient au Département de prendre en compte cette demande, cette aspiration et de proposer une solution qui rassemble le département.

Il appartiendra au département de favoriser une liaison est-ouest en transports en commun et d’embarquer les Essonniens derrière cette solution qui pourrait ressembler au prolongement du métro du Grand Paris Express d’Orly vers la rive droite et une gare RER. Cela demandera une forte mobilisation politique et citoyenne, comme le Val-de-Marne avait pu initier il y a plus de 15 ans avec Orbival… qui débouchera dans 5 ans avec la ligne 15 du Métro. La mobilisation, si elle rassemble, peut payer !

Voilà les défis des prochains mois. L’histoire ne s’arrête pas avec cette concertation. Ce projet, tel que présenté par le département, doit bien cesser pour en faire émerger un autre plus fédérateur et d’avenir.

Jean-Jacques Grousseau
Conseiller municipal d’opposition d’Athis-Mons

BROUST Danièle
Multimodalité & efficacité

Je suis contre ce projet qui n’est pas du tout adapté à l’urbanisme qui s’est développé dans le quartier concerné par le viaduc sur Athis Mons.
De plus, l’afflux de véhicules au raccord avec la RN7 va engendrer des bouchons et donc créer une pollution supplémentaire, d’autant que les camions utiliseront cette route.

Ce qui manque cruellement, ce sont les liaisons simples et nombreuses en transports en commun afin d’enrichir le réseau existant : le bus Rungis-Yerres N°191-100 est un bel exemple mais dans la matinée il n’y en a que toutes les heures ! peut être qu’un pont réservé « transport en commun  » de rive à rive suffirait alors.

Et bien sûr, créer des voies réservées uniquement aux circulations douces qui seraient « accrochées » aux ponts existants est indispensable quant on voit le développement ultra rapide des 2 roues ou trottinettes à propulsion électrique en zone urbaine.

Bousquet Jean-Marc
Performance environnementale

Je suis habitant de Draveil et je travaille sur le complexe de la DGAC à Athis-Mons.

Depuis 5 ans, j’ai remplacé la voiture pour me rendre sur mon lieu de travail par le vélo. Les quais de Seine ne sont pas actuellement aménagés pour les vélos, la construction de pistes cyclables et de passerelles adaptées faciliterait vraiment ce type de déplacements.

Aujourd’hui, imaginer qu’un viaduc routier serait la solution pour relier les deux rives est totalement anachronique ! Partout sur la planète des solutions innovantes pour les déplacements urbains sont mises en œuvre, inspirons nous en!

Morin Geneviève
Autre

Conseillère Municipale d’opposition, j’ai fait observer le 25 juin dernier lors du CM que l’occasion de la révision du PLU pourrait être aussi l’occasion d’évoquer l’impact du franchissement de Seine sur le développement de la ville.

Apparemment le projet de franchissement qui nous est proposé semble collectionner plus d’oppositions que d’adhésions, y compris dans la version portée par le Département et soutenu par une association dite « d’un pont pour tous ». Malheureusement le tracé sur Vigneux est extrêmement dissuasif alors que la liaison vers la RN 6 pourrait être assurée sans traverser le tissu urbain en longeant la voie ferrée jusqu’au Carrefour du Réveil Matin.

Pourtant, il faut bien traverser la Seine ! Ce sont les statistiques de l’Insee qui le disent en parlant des déplacements pendulaires quotidiens ; les emplois se trouvent sur la rive gauche majoritairement.

Rejoindre le pôle d’Orly Rungis est une évidence, mais aussi Paris et tous les pôles d’emplois et de formation que la rive droite ne possède pas. La fin annoncée de l’Université d’Evry permet également d’imaginer un déplacement du flux des étudiants vers d’autres pôles universitaires, dont qu’Orsay-Saclay mais tous ceux qui se situent sur ou via la rive gauche…

Tenter de résoudre les problèmes du chômage, très peu évoqués dans les contributions, serait certainement l’un des points forts de ce franchissement s’il permet de réduire les freins d’accès à l’emploi des chômeurs.

La question de la création d’emplois et du développement économique sur la rive droite ne se pose toujours pas dans des termes explicites et notamment sous forme de projets, si bien que la nécessité de traverser la Seine reste entière.

Le sujet des alternatives au franchissement entre Athis-Mons et Vigneux n’a peut-être pas été épuisé, même si ce projet apparaît comme le plus crédible notamment pour AROPA. Cependant une ancienne hypothèse de tracé évoquait la construction d’un pont parallèle au pont de la SNCF. Cette solution éviterait certainement les nuisances évoquées par Athis-Mons, et permettrait de dédier le Pont de la Première Armée Française aux circulations douces et de TC.

Sur les grandes questions que sont les dérèglements climatiques, la préservation de l’environnement (air-eau-sols) et reconstitution de corridors écologiques entre la Seine et la Forêt de Sénart, le projet actuel dans son état reste muet sur ces questions indépassables. Difficile dans ces conditions d’obtenir un avis de la population très consciente des dangers encourus tant pour la santé humaine que pour l’environnement par un accroissement des
GES. Ainsi les carburants du futur ne sont pas évoqués. Le travail à distance qui n’a pas fait la percée espérée sera-t-il davantage encouragé ? Le covoiturage sera-t-il davantage soutenu et structuré ? Cette approche systémique n’est pas évoquée pour nous parler de l’économie du projet.

La rétention de toutes ces informations qui pourraient permettre de discuter du projet avec une meilleure connaissance des impacts prévisibles, constitue un faisceau de méfiance. La nécessité d’innover se pose comme un défi qu’il faut relever dans tous les domaines. Cette conception anti démocratique de la « concertation » pose le problème de ses limites alors que sur le fond le projet de franchissement mérite d’être traité pour désenclaver tout ce secteur Nord Est de l’Essonne que les projets actuels aggravent.

Bertheas Florentin
Autre

Bonjour,

Il y a 6 ans maintenant, nous nous avons choisi de quitter Paris pour élever notre fils qui venait de naître. Nous visions Draveil où ma compagne a grandi et où mes beaux-parents vivent. Et puis, nous avons eu un coup de cœur pour le quartier Caron malgré le bruit des avions qui survolent Villeneuve-le-Roi et celui des trains sous nos fenêtres… Après tout vivre à 20 mn de son travail à Paris à forcément un prix.
Nos familles, nos amis, nos collègues traversent la Seine pour travailler, faire des achats, prendre l’avion ou venir nous voir. Nous traversons pour aller les voir, pour nous promener au Port aux cerises, pour rentrer de vacances, pour aller à l’hopital de Villeneuve-St-Georges où ma fille est née.
Alors nous aussi, on veut bien d’un franchissement qui nous permettrait de profiter des infrastructures et du cadre de la rive droite (merci à la mairie de hyeres pour son accueil au jardin caillebotte hier)
Mais ce franchissement doit être un plus pour tout le monde et ne doit pas faire de victimes collatérales. Les mobilités actuelles le permettent dès lors que le département ne se limite pas à ce qu’il sait faire : des routes. Il faut être plus ambitieux et plus imaginatif, convaincre les partenaires institutionnels plutôt que sacrifier des habitants, salariés qui ont choisi de vivre au plus près de leur travail et en subissent déjà des contreparties. Il faut aussi être responsable et préserver des espaces verts précieux pour notre avenir commun.

Passarrieu Danièle
Autre

Si l’Essonne devenait ambitieuse, si nous devenions une vitrine pour l’avenir avec un vrai projet de franchissement de la Seine, un projet innovant du 21ème siècle.

Si l’Essonne répondait au seul et vrai défi de limiter le Flux des véhicules. Il faut diminuer le nombre de voitures car nous sommes bien d’accord même si les moteurs fonctionnaient à l’eau, une personne par voiture ne permettrait pas de fluidifier le trafic et les temps de transport resteraient identiques voir accrus.

Si nos élus ne se contentaient pas d’un projet du siècle passé, consacré exclusivement au seul trafic et fret routiers, alors que dans le Projet de Territoire de l’agglomération, les mêmes visaient l’Excellence Environnementale.
Nous y sommes !

Les habitants des villes directement concernées veulent un Franchissement de la Seine Propre et Efficace avec des exigences environnementales.

1) La création du viaduc engendrera un appel d’air qui se traduira par une augmentation du trafic, qui contribuera à congestionner les ouvrages existants. Aucune étude d’impact n’est encore réalisée sur l’évolution du trafic routier.
D’autant que des projets d’aménagements des bords de Seine viennent se greffent sur la rive droite et que nous assistons au développement de plateformes logistiques à proximité.

Dans le même temps le fret ferroviaire qui relie le MIN de Rungis au sud est toujours menacé. Le Min envisage le trafic de 25 000 camions pour le remplacer.

A Vigneux, aucun bilan environnemental sur le projet Haropa (transport de containers) et du parc géant de panneaux photovoltaïques.
Ce qu’à Vigneux, on appelle pudiquement « un éco-parc pour moitié et une plateforme éco-portuaire multimodale », sur 120 hectares.

Le projet du pont prévoit la création d’une Départementale qui longe la ligne de chemin de fer jusqu’à l’ouvrage qui traversera la ligne de RER à Montgeron. Le pont d’accès au parking sera élargi et creusé pour permettre le passage de gabarits plus gros.

Quid du trafic routier concernant les camions ? (Nombre, tonnage, produits dangereux)

2) La concomitance de la concertation sur le viaduc et de la loi LOM, « Loi d’Orientation des mobilités » pouvaient apporter des éléments de réflexion intéressants. En effet, le texte oblige à présenter la thématique « déplacement domicile-travail » dans le cadre des négociations annuelles. Les entreprises et les collectivités territoriales devront établir un plan de mobilité un PDM. Il est regrettable que le Délégué Spécial aux nouvelles mobilités, Conseiller Régional de l’Essonne, ne soit pas intervenu.

Quelles pistes de solutions pour diminuer le flux de véhicules ?

– Transports en commun gratuit.

– Comme dans les années 1970 et pour se conformer aux dispositions de la Loi LOM, exiger des entreprises d’Orly et de Rungis d’assurer des services de bus pour les salariés entre les villes et les lieux de travail. Un bus propre permet à 50 salariés de ne plus utiliser leur voiture personnelle, donc 100 passages jours en moins. Ces salariés n’auront plus besoin de plusieurs véhicules par foyer, et nous entrons alors dans un cercle vertu. (Plus de fluidité de trafic, le budget voiture diminue, moins de pollution, moins de problèmes de stationnement,…)

– Prises de postes à des heures décalées.

– Développement du télétravail, du co-voiturage, des liaisons douces.

De toutes les façons, les entreprises et collectivités vont devoir réinventer les mobilités pendulaires et professionnelles. Et la Loi LOM va impacter les grands enjeux de la stratégie de la région et les projets risquent d’être revus et corrigés.

Passarrieu Jean-Louis
Performance environnementale

Tout d’abord revenons sur la parodie de concertation qui nous est proposée ici. Les multiples réunions n’ont servi que d’exutoires inoffensifs pour des plaintes bien légitimes. Ce processus coûteux et clientéliste ne sert qu’a remettre au centre des élus qui souffrent d’une érosion de légitimité et de la crise de confiance illustrée notamment par le mouvement des gilets jaunes.
Temps de parole, positionnement des édiles dans la salle, tout ce spectacle n’est que pré-campagne municipale pour les maires sortants. Pour preuve le processus de validation du projet est similaire à tout autre projet mené par le conseil régional ou général. Un référendum local aurait été l’occasion de faire vivre la démocratie il n’en sera rien. Aucune véritable décision ne peut sortir de cette concertation. Celle-ci sert à donner une illusion de démocratie et permettre l’acceptation sociale d’un projet dégradant l’environnement ainsi que la valeur des biens immobiliers locaux.
L’association pro-pont composée d’ élus de la majorité des conseils municipaux est financée sur des fonds publics (subventions). Ceci rompt toute indépendance de la concertation, celle-ci n’ est pas équitable.
En effet un seul des six projets imaginés nous est présenté. Les cinq autres ayant préalablement été écartés en petit comité. Ceci témoigne une nouvelle fois de cette prétendue concertation inique.

Quant au pont, messieurs les élus puisque vous déciderez en définitive, saisissez l’occasion de faire de la politique ! Ne soyez pas timorés et pusillanimes comme à l’accoutumée. Concevez une véritable politique de développement des transports en commun, l’agglomération n’est pas concernée par les futurs projets de super-métros. Vous n’avez pas été capables d’aller chercher ce nouvel équipement. Alors essayer de vous rattraper, réservez ce franchissement aux mobilités douces (piétons, vélos, bus) et au covoiturage. Un parking sur la rive droite permettrait aux collègues de se retrouver pour se rendre ensemble au travail sur le pôle d’Orly. Sans cette décision, tout propos de votre part sur les questions écologiques sera risible et inaudible. Le covoiturage et le ramassage par bus pour se rendre au travail est la solution pour réduire le nombre de véhicules, les bouchons, la pollution et est une source d’économies. Soyons exemplaires et exigeants pour construire un avenir vertueux, nous ne voulons pas que nos enfants vivent dans la pollution et l’air vicié par le passage de centaines de camions.

Pour résumer : 1. Référendum local pour validation de projet avec pourquoi pas la présence de contre-projets dans celui-ci.
2. Franchissement propre et permettant à nos concitoyens de s’engager tous les jours pour une ville propre et moins polluée.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

– Circulation transversale entre la N7 et la N6 plus que saturée par de longs et sinueux détours qui engorgent les ponts de Villeneuve, de Draveil ainsi que toutes les villes attenantes,

– Dynamisation et désenclavement de la Seine Est par une liaison directe à Paris, à Orly, ainsi qu’à l’extension de la ligne 14 du Grand Paris (….)

POUR LE FRANCHISSEMENT! Bien sûr, évidemment, c’est juste du bon sens…

Désolé pour les riverains du projet, dont je comprends la réticence, mais l’intérêt général est indiscutable et doit passer avant tout.

Cordialement.

PIANA BORCI JEAN-MARIE
Performance environnementale

Ce projet de pont est inquiétant, car la pollution est déjà grande dans notre secteur et les maladies plus ou moins importantes existent envers les enfants comme pour les adultes. On ne peut plus ignorer ce fait.

Et même si les voitures passent plus vite et polluent moins, le problème c’est qu’il y en aura plus (avec des camions) et donc la pollution augmentera.

Moi j’habite à coté de la N7, donc le nombre de voitures et camions qui passeront par là va encore augmenter le trafic, de jour et aussi les nuits. Les bouchons seront plus grands et donc, aussi la pollution !

Je préférais voir passer les gens qui vont au travail dans le tramway quand il ira à Juvisy (j’espère rapidement).

Donc vous devriez plutôt rechercher des solutions, pour que les personnes puissent enchaîner les transports en commun plutôt que de faire un pont sur la Seine qui va augmenter le trafic et donc la pollution CQFD !

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Bonjour,

Je souhaite exprimer mon opinion quant au projet porté par M Durovray sur ce viaduc autoroutier entre les communes d’Athis-Mons et Vigneux.

Ce projet n’est pas du tout conforme à l’ambition et aux attentes que les citoyens sont en droit d’attendre de la part d’un Département.
Ce projet pose questions d’une part sur le débat et l’avis des citoyens concernés au premier chef par ce projet. Il est très facile de recueillir l’avis d’habitants vivant à plusieurs kilomètre de l’ouvrage mais ces dernires n’en subiront jamais les conséquences et encore moins les désagréments. C’est pourquoi considérer que l’avis des habitants d’Athis et de Vigneux vaut autant que les habitants des communes alentours n’est pas une preuve de considération des habitants.

En dehors de cet aspect démocratique, la viabilité de ce projet pour « désengorger » les autres ponts et les chiffres annoncés 3000 véhicules/ jour est un véritable mensonge ou alors la preuve d’études faites à la va-vite. Comment peut on prétendre que ce viaduc n’apportera que 2 à 3% d’augmentation du trafic ? Actuellement il faut parfois plus de 30 minutes pour aller de Juvisy au tunnel d’Orly. Avec l’afflux de nombreux véhicules et surtout de camions sur ce secteur, alors il ne deviendra tout bonnement chaotique d’emprunter cet axe en heure de pointe. Sans compter le risque d’accroître le risque accidentogène de ces routes.
Parallèlement, l’afflux de véhicules sur ce secteur entraînera un éparpillement des véhicules sur les routes secondaires d’athis et en particulier le centre-ville où se trouve de nombreuses écoles !!

D’autre part ce projet est un non sens écologique. A une période où l’on remet en question la place de l’automobile et des camions comme mode de déplacement, ou Athis côtoiera une ZFE, ou Paris va petit à petit supprimer l’automobile sur son territoire, le département de l’Essonne et M Durovray cherche à imposer un projet où le franchissement de la Seine est exclusivement favorable aux voitures et camions.
Dois-je vous rappeler que si ce viaduc voit le jour, les bouchons eux ne disparaîtront pas, bien au contraire et cela va renforcer la pollution de l’air sur un territoire déjà touché (aéroport d’Orly et réseaux routiers). Pollution qui touchera de près plusieurs établissent scolaires (dont un groupe scolaire tout proche) et les habitants du secteur.
Non-sens écologique aussi par la destruction de zones naturelles qui sont déjà assez rare sur notre secteur. Nous nous plaignons de la bétonisation de nos banlieues, ce projet n’est pas là pour améliorer cette situation.

Enfin ce projet est un non sens économique. Pourquoi vouloir dépenser des centaines de millions d’euros pour faire plaisir à des électeurs et quelques milliers d’utilisateurs au lieu de dépenser cet argent pour un projet d’avenir et durable. D’autant plus qu’au coût total de la construction du viaduc, il faut aussi intégrer le coût de l’entretien du viaduc (dois-je rappeler le drame de Gênes ou encore l’étude indiquant que 25 000 ponts sont en mauvais en France …).

Au lieu de construire cette autoroute routière sur ce secteur, il serait bien plus clairvoyant, s’il faut à tout prix créer un nouveau franchissement de la Seine, réfléchir aux transport de demain et travailler main dans la main avec la région et l’Etat pour imaginer la mise en place d’une ligne de transport public comme un métro ou train banlieue-banlieue. Cette solution coûteuse offrira l’avantage d’être une solution durable et écologique.

J’espère enfin que la voie des opposants à ce projet sera véritablement pris en compte de la part du Département et son Président qui pour des raisons électoraliste s’entête dans un projet clivant et qui ne solutionnera pas les problèmes de circulation actuel.

Ohl Jean-Luc
Innovation

Alors que nous sommes à l’orée de ruptures technologiques dans les mobilités urbaines,
alors que Paris et sa banlieue s’orientent vers une réduction des infrastructures routières,
alors que nous vivons des bouleversements climatiques,

il est proposé une solution obsolète, coûteuse et dangereuse : Jurassic-Pont

LEFEVRE ERIC
Autre

Bonjour,

Je suis opposé au projet du franchissement de la Seine par un viaduc entre Vigneux et Athis-Mons.
En effet, la N7, l’autoroute A6, ainsi que la route de déviation de Morangis (D118) sont des axes déjà saturés.
La construction de ce pont ne fera que congestionner un peu plus la circulation sur ces trois axes. Elle ne résoudra en rien le bouchon existant sur la N6 à hauteur de Villeneuve St Georges car il ne sera pas emprunté par les automobilistes qui rejoignent l’A86 par cette route nationale.
C’est un projet dépassé porté par des gens dépassés.
Le télé-travail ainsi que des pistes cyclables dignes de ce nom seront bien plus efficaces pour désengorger la circulation.
Sans compter que ce projet va défigurer un des rares quartiers (CARON) encore agréable de la ville. Il est navrant de constater qu’en 2019, le paysage urbain de la région Ile de France soit encore dessiné, sans goût et sans intelligence, par des promoteurs de ponts & chaussées ou immobiliers. L’urbanisme de la petite couronne est laid , la vie n’ y est pas agréable et il faut à tout prix empêcher son extension.

Cordialement,

Eric Lefevre

PICARD Jacques
Autre

Nouveau Pont sur la Seine à Vigneux : UN NON SENS ÉCOLOGIQUE ET CIVILISATIONNEL

Intervention de Jacques Picard à Vigneux le 24 juin
Ancien Conseiller Régional EELV de 2010 à 2015, secrétaire de la commission des transports et administrateur du STIF.

Les écologistes plaident contre la pertinence de ce projet. Nous ne sommes pas dans une attitude déclamatoire mais dans la proposition de solutions : l’Écologie des solutions. Parce que nous avons des responsabilités dans les institutions, nous savons qu’il faut traiter autrement l’engorgement automobile sur le pont de Villeneuve.

Comment ce projet croit traiter les vraies difficultés du pont de Villeneuve :

• Par la construction d’un viaduc de 120 à 200 m€, partant du secteur de la gare de Vigneux, perçant le coteaux d’Athis-Mons pour arriver à la circulaire de l’aéroport sur le plateau.
• Qui reconstitue le projet auquel se sont opposés des générations d’élus locaux : la liaison A6-N6
• Une réponse qui est donc celle de la création d’un nouveau tuyau à voiture (et accessoirement à camions) qui sera tout aussitôt saturé

Bien sûr vous enveloppez ce projet du vocabulaire des modes doux mais c’est bien de cela qu’il s’agit.
Ajoutons que vous êtes en phase avec la politique régionale de M. Beaudet et Mme Pécresse avec, je cite dans la politique régionale :
– « Un véritable réseau routier d’intérêt régional au service de la performance économique »
– « Dispositif plan anti bouchon et pour changer la route »

Nous sommes à l’ère de la COP 21, la maison brûle, des échéances cruciales de réductions des GEC sont donnés par le GIEC pour 2015… et vous regardez ailleurs M. le président en nous disant que la seule réponse est celle du tuyau à voitures et du nouveau pont.
Et pourtant :
• La loi nous vous oblige et oblige tout Plan de Déplacement Urbain à prévoir une diminution du trafic automobile. C’est la loi sur l’air qui date de 1996. Inutile de vous rappeler, je pense, qui était premier ministre en 1996 (Alain Juppé).

• La loi sur l’air de 1996 écrit noir sur blanc que les plans de déplacements urbains doivent organiser le report modal de la voiture vers les autres modes et la décroissance du trafic automobile.

• Le PDU Ile-de-France conduit par notre collègue Pierre Serne était bien dans d’épure : il prévoyait 2% de diminution de la part de l’automobile d’ici à 2020.
Alors, faisons un pas de côté : notre approche du problème, qui devrait être celle de tout responsable politique, consiste à voir comment diminuer la part modale de l’automobile dans ces déplacements pour libérer les routes et le pont. Comment faire ?

…… A court terme :
• En regardant quel est le premier flux de déplacement entre le Val d’Hyères et le plateau d’Orly : les déplacements pendulaires domiciles travail. 70 000 salariés sur Orly-Rungis – 180 000 sur la zone d’attraction. Ces déplacements pendulaires eux sont traitables.

• En impulsant de manière massive et volontariste le Plan de Déplacement Inter Entreprises (plan de mobilité) que votre collègue S. Beaudet et la région ont laissé en plan depuis 2014 malgré la création de ProMobilité. J’étais en 2014 au lancement du premier plan à la Maison de l’Environnement d’Orly avec ADP – la Poste – Les Douanes et Air-France. Pourquoi tout cela n’a-t-il pas abouti ?. Cinq ans ont été perdu.
 Visée : 1/3 de déplacement en moins par le covoiturage de salariés et les transports spécifiques par bus

• En construisant un pont le long du pont SNCF pour Transport en Commun en Site Propre et circulations douces avec des lignes irriguant tout le Val d’Hyères, des parkings relais.
….cf. en exemple la captation du trafic voiture par le Busway n°4 à Nantes

• En reconfigurant à partir de ce TCSP toute l’irrigation en TC, véhicules autonomes etc.. de la plateforme d’Orly-Rungis
Voilà une vraie proposition alternative
Mais, il y faut de la volonté à hauteur du changement de civilisation que nous impose le changement climatique

…….. A moyen terme : s’occuper du triangle des Bermudes

Entrainer les élus des deux départements (comme a su le faire le 94 avec Orbital) vers la seule vraie solution :

. La descente d’une branche de la ligne 18 vers le Val d’Hyères
. L’’engagement du contournement de Villeneuve sur la N6

Se tourner vers l’Europe avec un plan massif d’investissement

La réponse aux bouchons routiers est une occasion unique de repenser la mobilité et d’entrainer nos concitoyens vers une autre mobilité répondant aux enjeux du climat.
Vous me ne le faites pas. C’est ce qui nous différencie. La politique en consiste pas à coller à au modèle existant mais à être dans la construction d’une planète vivable.

NB : on soulignera aussi aujourd’hui l’irresponsabilité de l’ex maire de Juvisy aujourd’hui député, M. Robin Reda, qui a fait prendre 5 ans de retard à l’arrivée du tram T7 d’Athis-Mons au pôle gare de Juvisy alors que le projet était financé et parti. Que M. Durovray, président du Conseil Départemental ait cautionné un tel déni de l’intérêt général est confondant.

COMBY David
Multimodalité & efficacité

Ce projet de pont du Département n’est pas légitimé par de bonnes hypothèses car il ne prend pas en compte le bouleversement du paysage induit par les nouvelles technologies qui émergent. Il s’appuie sur une vieille logique d’équipement et ignore totalement la révolution numérique en cours… Fonder un projet de cette envergure sur des hypothèses erronées serait une erreur considérable.

Rappel des conclusions de la Ministre des Transports, Elisabeth Borne, à l’occasion de la clôture des assises de la mobilité :
——
« Il nous faut changer de paradigme » pour « passer d’une politique d’équipement à une stratégie des mobilités.
Les nouvelles technologies qui émergent qu’il s’agisse des mobilités propres, autonomes, connectées, partagées, bouleversent le paysage. C’est donc un nouveau monde qui émerge dans lequel la frontière entre le transport public et la mobilité individuel s’estompent, dans lequel le digital va permettre d’étendre les options accessibles et d’orienter les choix de chacun. »
——

Aussi les questions fondamentales suivantes se posent s’agissant de la proposition du conseil départemental :
– Est-ce que les hypothèses de projection de trafic ont rigoureusement pris en compte l’avènement des nouvelles mobilités ?
– Ce projet répond à quelle stratégie des mobilités ?

En tant que contribuable, je ne peux que m’opposer à tout projet aussi coûteux et pénalisant pour l’environnement sans avoir une réponse claire à ces questions ?

Je tiens à souligner en particulier que la dichotomie transport public/mobilité individuel ne sera plus valable dans les années à venir. Une offre intermédiaire de transport (service flexible de navettes fondé sur des infrastructures digitales, renforcement du covoiturage, à terme avènement de la navette autonome,… etc) va être disponible pour l’ensemble des citoyens. Il s’agit là d’une révolution à venir dans nos possibilités de mobilités. Cette révolution va s’ancrer dans notre quotidien dans le courant de la prochaine décennie. Elle permettra d’optimiser les ressources et infrastructures de transport existantes tout en répondant à deux exigences : flexibilité de l’offre et défense de l’environnement.
Cette optimisation des ressources est la seule voie qui permettra la défense de l’intérêt général car elle ouvrira la voie à une plus grande flexibilité de l’offre de transport sans compromettre la qualité de l’environnement que nous léguerons à nos enfants. Il est donc urgent d’intégrer ses éléments à toute réflexion visant l’amélioration des mobilités. A défaut, tout projet proposé ne peut que s’appuyer que des hypothèses erronées.

En revanche, les collectivités territoriales auront un rôle important à jouer dans la mise en oeuvre des infrastructures digitales sur lesquelles les nouvelles mobilités s’appuieront. Elles devront lancer des études pour orienter efficacement le développement des nouvelles mobilités sur leur territoire. De nouveaux acteurs économiques émergeront pour soutenir et accompagner ces efforts qui contribueront à l’intérêt général : celui qui vise l’émergence d’une offre de transport à la fois plus flexible et plus efficace au plan environnemental.
Il y a tout un pan de l’économie française qui peut consacrer ses efforts sur l’avènement des nouvelles mobilités. Notre territoire a l’occasion d’être un laboratoire qui permettra de trouver des solutions innovantes de mobilité dans l’intérêt de tous. Saisissons cette occasion pour devenir les champions de la mobilité de demain. Dans ce contexte, le Conseil départemental a une belle carte à jouer pour préparer l’avenir. Pour cela, il doit accepter de repartir sur de bonnes bases et de revoir en profondeur son approche.

Launay Anne
Performance environnementale

Je suis défavorable à la réalisation d’un pont routier

Un franchissement de Seine est nécessaire pour faciliter les déplacements d’une rive à l’autre du fleuve, mais il doit aussi s’inscrire dans une démarche globale de réduction de gaz à effet de serre (GES) nécessaire pour maintenir le réchauffement climatique sous les 2°.

En zone dense, il est impératif de développer les transports en commun pour les rendre attractifs et favoriser toutes les mobilités douces permettant de réaliser « le dernier kilomètre », seul moyen de limiter l’usage de la voiture. Limiter l’usage de la voiture aura deux conséquences : fluidifier la circulation, diminuer les émissions de GES.

La voiture électrique individuelle ne sera pas la solution miracle. Si celle-ci ne dégage pas de GES, (tout du moins en France), elle participe par son bilan carbone et l’usage de métaux rares à l’avancement du « jour de dépassement ». Par ailleurs la généralisation des véhicules électriques participerait à une forte augmentation de la consommation électrique, peu compatible avec la transition énergétique. Il est urgent de passer à l’aire de la gestion de la rareté.

Le projet présenté à la concertation, en faisant une large place à la voiture individuelle et au transport routier, ne répond pas à ces impératifs.

Anne Launay
Conseillère départementale de l’Essonne

Contributeur anonyme
Autre

Ce projet peut paraître séduisant parce qu’on galère pour aller travailler de l’autre coté de la Seine (moi SILIC à Rungis). Mais aujourd’hui nous devons tous faire des efforts pour réduire la pollution et les rejets de CO2, non ?

Aussi je préférerai une solution qui réduise l’usage des voitures (et des trajets WAZE par toutes les petites rues) et que je puisse prendre un transport en commun rapide comme avant quand je travaillais sur Paris.

Par ailleurs, si d’après ce que j’ai lu et écouté dans 2 réunions publiques, le trajet est clair sur Athis mais moins clair de notre coté. M Durovray a dit qu’il y avait 2 solutions mais qu’une est plus réalisable (bizarre alors pourquoi en présenter 2) et dans l’autre réunion de Vigneux des habitants étaient inquiets des conséquences sur le trafic dans leurs rues. Et même leur Maire ne semblait pas tout à fait d’accord.

Cela laisse à penser qu’on nous cache des problèmes autour du branchement sur la N6… et que ce n’est pas si facile à faire ! Ou plutôt de ne pas en parler avant les élections municipales pour faire croire qu’avec lui et la maire, le pont va se faire vite et ensuite ça ne se fera pas car d’autres vont être complètement contre… et on est reparti pour 30 ans !!!

Et pendant ce temps là à Paris et autour on construit des tram dans tous les sens mais pas chez nous !!!!

Bref à vous les politiques de vous mettre d’accord et de nous trouver une solution réalisable. Merci

IRURETA GOYENA Frédérique
Performance environnementale

Bonjour,
Je suis contre le projet de création du pont/viaduc qui doit franchir la Seine et Athis-Mons.A un moment où la réflexion doit se porte sur des modes de déplacements plus écologiques, ce projet est complément archaïque. C’est une source de nuisances sonores et atmosphériques pour tous le habitants de la zone. Et pensez-vous que les problèmes de circulation seront résolus avec la réalisation de ce projet ? J’en doute fort, bien au contraire…. Il faut plutôt développer et ou rénover des moyens de transports peu polluants comme le tramway, le RER , les bus électriques…
F. Irureta Goyena

Froidevaux MS
Performance environnementale

Je trouve que ce projet est une aberration sur tous les plans : économique, écologique, environnemental, societal… et c’est sans doute pour toutes ces bonnes raisons qu’il avait définitivement (enfin, on le croyait) été abandonné à la fin des années 2000… Comment, à l’heure de la réflexion mondiale sur les circulations douces, peut on envisager un projet de pont routier, qui plus est qui mettrait en péril une zone avec une très forte biodiversité, en augmentant le trafic dans une zone déjà saturée tous les matins (contournement d’Orly et N7)?
Sans parler bien sur, de la qualité de vie des riverains (quartier de Mons), des enfants dont les écoles seraient quasiment survolées (pour le groupe scolaire St Exupéry à Athis-Mons, plus de 600 enfants) ou à proximité (groupe scolaire Pasteur-la rougette, plus de 500 enfants, Collège Delalande, 750 collègiens) qui seraient soumis à une dégradation certaine de la qualité de l’air qu’ils respirent. Je passe également sur l’aspect pharaonique de ce projet, faire arriver un pont face à une colline…
Beaucoup d’incompréhension face à ce projet, dont l’intérêt semble vraiment réduit si l’on regarde tout ce qu’il détruira en retour.

BLAISE Nathalie
Autre

Bonjour.

Autant je peux comprendre le souhait d’améliorer les flux entre les 2 rives de la Seine, autant ce projet me semble irréaliste et anachronique. Ce projet tel qu’il est conçu aurait des impacts négatifs très importants en termes d’environnement, de qualité de vie mais également de circulation. Il présente bon nombre de défauts de par sa taille pharaonique et sa nature :
– coût très élevé
– pollutions : visuelle, sonore, et de l’air (gaz d’échappements)
– destruction/altération d’espaces naturels (Seine, forêts, parc)
– engorgement supplémentaire des axes routiers (pont d’orly, nationales 6, 7 etc.)

Envisager un moyen d’augmenter encore le trafic routier (voitures, camions) déjà très/trop important est irréaliste et complètement contraire à toutes les tendances actuelles. Il faudrait plutôt trouver des moyens de favoriser la circulation douce et les transports en commun, ainsi que tout mode de transport respectueux de l’environnement, y compris les marchandises.
On ne peut pas continuer à augmenter encore le trafic routier, ce qui achèverait de congestionner la zone et de rendre la circulation totalement impossible.

Il est urgent d’envisager d’autres solutions et d’abandonner l’idée d’un pont routier !!!

Cordialement

Les Amis du Coteau des Vignes
Performance environnementale

Contribution association Les Amis du Coteau des Vignes

Le coteau des vignes est un espace naturel sensible de 20 hectares situé sur la commune d’Athis-Mons.

L’association a été créée pour défendre notamment l’intégralité du boisement.
Le département contribue financièrement à valoriser et entretenir ce poumon vert local, comme il le fait pour d’autres espaces verts.

Au delà de la biodiversité et de l’absorption du CO 2 la thermographie des villes de Vigneux et d’Athis montre l’intérêt des espaces verts îlots de fraîcheur.

Il est incompréhensible de les détruire et d’ajouter de la pollution par cette liaison A10_A6_N6.

Nous sommes contre ce projet routier.
Dans l’intérêt général nous demandons l’étude de projets qui diminueront la pollution et faciliteront réellement les trajets locaux.

ll faut impérativement réduire le nombre de véhicules en grande banlieue grâce à plus de transports en commun (aboutissement T7, prolongation L14 qui arrive à Orly en 2023-24 …), plus de fret ferroviaire de marchandises (ex. pour Rungis), plus de circulations douces …

Nous ne sommes pas des écolos mais des franciliens préoccupés par l’impact de la pollution sur la santé de tous.

GRIE JEAN CLAUDE
Multimodalité & efficacité

Le pont entre les deux rives est un projet qui date de 1861, il est dommage de ne pas pourvoir intégrer le plan et commentaires du projet
Ce projet comme tous les autres présentait les mêmes nuisances
De ce fait tous les projets depuis cette date on été annulés

Monsieur le Président François DUROVRAY

Les habitants des 2 rives sont unanimes, ils approuvent votre idée d’un franchissement de Seine, sur ce sujet la population est derrières vous, mais elle sera en frontal devant vous pour un projet de viaduc tel qu’il est défini aujourd’hui et débattu lors de l’avant dernière session à Athis Mons et suivantes

En effet, Plus de 90% des contributions recueillies sont pour le classement du projet de construction d’un viaduc. !!

Pourquoi ?
En grande partie le problème est lié à l’écologie et à la santé public, mais pas que…

En effet, différentes études sur le sujet sont unanimes :
La concentration des polluants dans l’habitacle d’un véhicule est 3 à 5 fois plus importante qu’à l’extérieur.

Dans les embouteillages, les taux de dioxyde d’azote (NO2), un gaz toxique responsable de gènes respiratoires et de troubles cardiaques, dépassaient les 400 (microgrammes/m3,

La concentration grimpait à 1700 microgrammes /m3 dans le cas d’une voiture suivant un camion ou un bus. Or, une exposition supérieure à 1000 microgrammes /m3 est considérée comme dangereuse au-delà de 15 minutes.

D’une rive à l’autre, Actuellement le temps de passage d’un point à un autre est d’une heure et demie……je vous laisse calculer le mal vivre DES AUTOMOBILISTES

Cet automobiliste dans sa voiture est 5 fois plus exposé au benzène et aux oxydes d’azote et 3 fois plus aux particules qu’un piéton marchant dans la rue.

Le passage de la N6 au niveau de Villeneuve Saint Georges- c’est 46000 Véhicules/jour
sur la N7 à Athis Mons 61000 véhicules/jour ces passages dégagent des milliards de microgrammes de dioxyde d’azote

Alors que La Valeur recommandée par l’OMS/jours est en Moyenne : 50 microgrammes dioxyde d’azote /m3
On dépasse en ce moment 200 fois la valeur recommandée par l’OMS

Habiter à proximité des voies à fort trafic routier pourrait être responsable d’environ 15 à 30 % des nouveaux cas d’asthme chez l’enfant et les adultes âgés de 65 ans et plus développeraient fréquemment des pathologies chroniques respiratoires et cardiovasculaires

Sans oublier
Les POLLUTIONS pendant la construction du VIADUC
Les Nuisances sonores des travaux
Les Poussière et émanations de produits toxiques

Et les RISQUES SANITAIRES pour tous les Athégiens, notamment ENVERS les 2 écoles « Saint Exupéry,

Et pour l’IMMOBILIER : UNE DEVALUATION des biens,

Et enfin, un viaduc ne règlera pas le problème des embouteillages, ceux ci actuellement connus seront simplement déplacés sur les ronds points d’Athis Mons prochent d’Orly et de Rungis

De plus, ADP et le marché de Rungis ne souhaite pas ce projet du fait que leurs parking et accès son déjà saturé.

L’association « Pont non » association A politique propose avec le soutien de ses adhérents des solutions de transport en commun voir les notes sur le sujet que j’approuve

Toutefois,

1- La construction d’une voix parallèle aux viaducs existants avec un prolongement sur les nationales jusqu’aux points de destinations les plus sensibles (Orly et Rungis)
Je pense à Des navettes électriques identiques à celles utilisées entre Antony et Orly

2- Il vous faudra trouver des espaces pour créer des parkings
3- étudier la faisabilité d’un transport en commun avec des critères de réductions financières
4 – Pourquoi pas des transports gratuits à certaines heures
5 – Création de grands parkings gratuits aux abords des gares ?
6- Création de passerelles inter gares

Le transport dans un très avenir proche se fera par drone (uber l’expérimente actuellement)

En France il existe actuellement 8 projets de transport par drone

Objectif recherché :
réduction des embouteillages ainsi que de la pollution

Et pour finir, je me suis intéressé aux réalisations de ponts et viaducs en France ayant rencontrées des problèmes de faisabilités suite à des conflits

Toutes les jurisprudences portant sur la construction d’un franchissement d’une rive à l’autre démontrent qu’aucun projet n’a été validé y compris en appel par un tribunal administratif entrainant, de fait, l’annulation du permis d’aménager dès lors que sa touche une zone naturelle…

Bien entendu je pense au Jardin Paul Jovet avec ses nombreuses variétés de plantes et animaux et insectes rares

Ces décisions juridiques s’appuient sur l’avis d’experts en autre celui de l’Architecte des Bâtiments de France.

Voilà Monsieur le Président un état des lieux peut réjouissant

J’ai bien noté lors de la dernière session qui se tenait à Athis Mons que la population, les associations et Mme Le Maire Christine Rodier sont contre se projet qui tous les jours devient stérile

Avec tous les éléments contenus dans les contributions, il vous appartiendra de prendre une décision politique Monsieur le Président, qui ne sera pas facile et qui devra aller dans le sens du confort de ceux qui paient leurs impôts.

Personne ne veut de ce projet de viaduc.
C’est une évidence !

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Bonjour

Il est inconcevable de nos jours de permettre une circulation encore plus dense en région parisienne.

Plus nous mettrons à disposition des moyens de circuler, plus de véhicules circuleront et plus nous iront à l encontre des contraintes environnementales qui menacent notre planète.

La fluidité de la circulation ne diminuera pas la pollution si plus de véhicules pourront circuler sans encombre.

Seul la diminution des véhicules circulant permet de limiter cette pollution comme il est fait à Paris en interdisant la circulation de certains véhicules

Votre projet de pont aura des conséquences environnementales.
Vous pensez limiter ainsi conte la pollution ? Vous allez peut baisser un pic de pollution ponctuellement mais créer une pollution moyenne plus importante sur la région

Bonne réception

Le Corre Daniel
Performance environnementale

Bonjour,
A l’heure ou le tout voiture est dénoncé ,la construction de ce pont est un non-sens. Peu de projets sont proposés hormis un pont autoroute qui ne fera qu’aggraver les difficultés de circulation que nous connaissons déjà.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Ce viaduc autoroutier sera prioritairement une liaison N6 / A6 / A 10.
Cet axe captera un flux sans aucun lien avec notre territoire.

Le chiffre de 15000 véhicules jour est sous-estimé lorsqu’on relève plus de 60000 véhicules jour sur la seule RD 7.

Les habitants des communes du nord Essonne ne peuvent pas supporter une telle pollution supplémentaire de l’air et la dégradation d’espaces naturels au motif ILLUSOIRE d’alléger la circulation locale de (seulement) 10 – 15 % sur les ponts de Villeneuve et de Draveil.

Le temps éventuellement gagné sur les ponts serait largement perdu sur la RD 7, le contournement et le passage sous Orly étant déjà totalement saturé.
Les bouchons seront déplacés. la pollution restera.

Innovez et investissez différemment pour réduire le trafic de beaucoup plus que 10 – 15 % sur les ponts existants et n’opposez pas les habitants de la rive droite et de la rive gauche qui ont besoin de:

– Transports en commun transversaux est / ouest rapides > prolongation L 14 ou L 18
– Finalisation T 7
– Circulations douces > passerelle à Draveil et à Vigneux, pistes cyclables en site propre, parking à vélos aux gares, en centre ville …
– Tarifs attractifs des transports en commun en Ile de France
– Soutien financier au co-voiturage

Le nord Essonne faisait partie de la ceinture verte de l’Ile de France, que deviendra t-elle ? Un axe de délestage de l’A 86 et du périphérique ?

Au moment où les jeunes se mobilisent pour le climat pensons autrement leur avenir.

Ployet Jean-Luc
Autre

Bonjour.
Je suis farouchement contre ce projet de viaduc tel que présenté.
En effet, il s’agit d’un projet de nouvelle travée de circulation essentiellement routière, à l’encontre de la loi Mobilités récemment votée, ainsi que des contraintes environnementales, à ce titre irresponsable, et contre le sens de l’Histoire.
Il serait préférable d’utiliser le budget prévu, d’ailleurs probablement largement sous-estimé, pour améliorer grandement l’existant afin favoriser l’abandon ou la minoration de l’usage des véhicules routiers :
– fiabilisation et développement des transports collectifs,
– développement des alternatives au transport par camions
– développement des parkings sécurisés (VL + vélos) à proximité des gares en grande et très grande banlieue
– développement des pistes cyclables, y compris passerelles sur la Seine
– aides à l’acquisition ou location de vélos électriques, ou création de funiculaire accessible aux vélos et handicapés moteurs dans les communes à fort dénivelés géographiques comme Athis-Mons

DESCOMBRIS Jean-Pierre
Multimodalité & efficacité

Depuis plus de 5 décennies , les élus locaux et départementaux ont toujours ,après des débats âpres mais dotés in fine de bon sens , renoncé au projet de franchissement de la Seine entre Vigneux et Athis-Mons. Les élus départementaux d’aujourd’hui dérogeraient-ils à ce bon sens pour se livrer à cette aberration .Déjà en 1936 (des plans existent encore ) ce qui s’appelait l’ARISO – Autoroute Interurbaine de Seine et Oise – présentait un tracé avec des emprises qui au fil des années est passée de 150 mètres de largeur à 50 mètres , le temps déjà de dénaturer une parie du site avec la démolition de villas contemporaines remarquables , d’une clinique ….
Heureusement une idée originale et généreuse s’est imposés avec les Jardins JOVET.
Aujourd’hui une large concertation est ouverte sur une étude qui ferait pâlir tout urbaniste meme débutant. Cette étude sur panneaux est présentée comme le projet futur: alors pourquoi concertation si c’est le projet futur !
LE PONT c’est NON . Ce n’est pas non peut etre ,mais NON. Lorsque le Conseil Départemental aura acté cette position , alors il sera de bonne politique de se remettre autour d’une table et analyser toutes les contributions pour envisager pas une mais peut etre plusieurs solutions intelligentes , correspondant aux souhaits des usagers ,et encadrant des dépenses raisonnables .

Comment etre en mesure de présenter un tel projet sans mesurer des situations actuelles de circulation autour des poles d’activités d’Orly , Rungis et vers ceux de Massy et Saclay , déjà saturées .
Enfin , il ne faut pas etre grand clerc ,mais avoir un peu de bon sens pour ne pas porter sur le cœur pour longtemps un projet démolisseur de tout un quartier d’une ville ,auteur de la multiplication des problèmes de circulation ,générateur de l’augmentation des différents bilans -carbone, environnemental , et autres.
Pardon pour les contributeurs éloignés des communes loin de la notre , mais « ne faisons pas à autrui ce que l’on ne voudrait pas ce que l’on vous fasse. »

Des arguments vous avez Mesdames et Messieurs les politiques ,voulu en avoir.
Vous en avez
Maintenant courage. Décidez . LE PONT C’EST NON

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Aujourd’hui, on parle d environnement et on nous alerte sur le changement climatique Paris veut replanter des arbres alors qu en Essonne on veut détruire un poumon vert pour servir les entreprises et leurs bénéfices. L argent est plus important que la santé combien de promesses ont pu être faite pour que ce pont. Aujourd’hui alors que la concertation touche à sa fin, la CCI se manifeste, étonnant que durant les réunions personne n ait été le porte parole. Et hop a coup d information dans les médias….et ces entreprises sorties du chapeau qui ont choisis des territoires pour s installer, elles l ont fait avec une connaissance du réseau routier et une promesse peut être d un pont?
Que dis je un viaduc vu la hauteur et la longueur mais parler d un pont fait moins peur….par contre un pont avec des transports en commun, une passerelle piétons et vélos et des connexions au ligne existantes, oui.
Enfin, redire aux politiques qu. Aujourd’hui la génération Uber a pris le pas sur la génération voiture….

Contributeur anonyme
Innovation

Bonjour,
Le projet proposé n’est pas adapté a une zone aussi peuplé que le viaduc de Millau.
Il y a lieu de développer les transports multimodaux comme le dit l’ex STIF ( Ile de France mobilités) et notamment de relier des gares entre elle de la ligne RER C à la ligne RER D.
Après réflexion approfondie sur le type de projet qu’il faudrait mettre en oeuvre:
Le projet d’un pont multimodal de la berge de la Seine en face la gare d’Athis-Mons et la berge côté Vigneux semble indispensable comme cela existait avant 1942.
Ce pont novateur à créer sera équipé de panneau photovoltaiques sur le tablier du dessus et en dessous pour la réverbération de l’eau afin de produire de l’énergie, il permettra de la gare d’Athis-Mons à la gare de Vigneux de faire circuler dessus 8 wagons de type tram en autonomie énergétique avec un complément d’énergie lorsqu’il y a un manque de soleil.
Ce pont pourra être emprunté avec une rambarde de séparation avec le tramway, par les piétons, vélos .
Ce pont Christina multimodal enjambera la Seine, mais aussi permettra d’aller de la gare d’Athis-Mons, à la gare de Vigneux sur seine en doublant le pont sous les voies de la ligne D pour rejoindre la gare routière de Vigneux.
La gare de Vigneux ancienne sera nettement modernisé et le passage piéton sous les quais sera triplé de largeur.
Les emprises existante publique permettront de faire ce pont d’ici 5 ans au plus au-dessus de la Seine.
Ce projet est évalué autour de 40 à 50M€.
Il aura un impact très limité sur l’environnement et devrait même permette de faire baisser le trafic sur les pont existant a proximité, la ligne de bus entre la gare d’Athis-Mons et les Portes de l’Essonne sera renforcé avec plus de fréquence des bus et des bus moins polluant. Des Portes de l’Essonne à Orly, il est ensuite facile de rejoindre en transport en comme Orly.
Dans l’intérêt de tous, et de l’environnement et de moins de pollution, il y a lieu, de faire ce pont Christina multimodal inter gare entre AThis-Mons et Vigneux sur Seine.

SAC patrice
Multimodalité & efficacité

LA PRÉSENTATION DE CE PONT AVEC DES USAGES MIXTES (VÉHICULES, VÉLOS ET PIÉTONS) EST UNE ILLUSION OU PLUTÔT UN LEURRE.

En effet, pour les vélos la pente est très élevée du coté d’Athis-Mons : 5 puis 7 % donc possible avec des vélos électriques en forçant un peu surtout avec le vent d’ouest, ce qui est majoritairement le cas (ici on connaît bien le sens du vent et du décollage des avions)… Mais ça serait bien pour les coureurs du Tour de France depuis Montgeron 😉 .
Plus sérieusement, « l’ambiance » sur ce pont n’est pas propice au développement de l’usage des circulations douces avec sa hauteur (15/18 m), avec la vitesse « libre » des véhicules (pas de croisement ni traversée piétonne) et avec des murs anti-bruit qui enferment cet espace. Et ce serait encore pire pour les piétons qui traverseraient plusieurs kilomètres avant d’arriver dans une zone urbaine dans cette ambiance bruyante ! Ce n’est pas crédible.

Autre aberration présentée : la possibilité de rejoindre la gare RER C à Athis-Mons. Donc au dessus des rails, il y aurait un arrêt de bus donc une partie de pont beaucoup plus large pour permettre l’arrêt, la sortie et l’attente des usagers (abribus) ?
Mais surtout à cet endroit nous sommes, d’après ce qui a été dit en réunion, à 12 m de hauteur ! Donc il y aura un ou des grands ascenseurs (si on veut pouvoir y mettre des vélos) ? Ils seront au centre de la plateforme d’arrêt de bus (joli projet technique) ou sur un coté donc avec une traversée piétonne et donc des feux tricolores pour la sécurité ?

Lors des réunions publiques, le président du Département fait dire par les services, que la passerelle circulations douces pourrait être plus basse. Donc cela veut dire que les piétons et les vélos arriveraient plus bas dans le coteau et termineraient le trajet par une pente beaucoup plus importante ? Et où d’ailleurs ?

Bref de l’habillage écologique pour faire avancer un projet purement destiné aux voitures et camions à l’opposé de ce qu’il faut décider à notre époque.

REVERSEAU XAVIER
Autre

25 000 ponts en France nécessitent déjà des travaux colossaux pour remise en conformité ( source parlementaire)…il serait judicieux qu une partie des investissements envisagés au projet de franchissement routier de la Seine entre Athis Mons et Vigneux-Montgeron soit affectée à l indispensable consolidation des équipements existants sur le secteur et dont la sureté n est plus actuellement pérenne. Des possibilités alternatives à ce saccage programmé de la vallée et à l effondrement du niveau de vie ( santé, visuel ,bruit, etc..) des populations directement concernées par ce projet désastreux, qui ne tient meme pas compte de l évolution du monde du travail et donc des futures mobilités,existent et méritent une étude sérieuse. Les habitants des communes avoisinnantes ne réalisent pas à quel point la construction du viaduc routier sur le tracé envisagé , loin de désengorger leur propre secteur , constituerait un appel d air pour de nombreux autres automobilistes sans compter le trafic poids-lourds qui exploserait..ce que l étude réalisée quant au gain de temps pour ces trajets est-ouest minore fortement, car manipulée par leurs intérets financiers à aboutir ,donc ni objective ni réaliste. Il est grand temps que la région mais aussi l Etat tiennent leur role et fassent leur travail d aménagement du territoire en REVITALISANT NOTAMMENT LE FRET FERROVIAIRE ET FLUVIAL , garants des grands équilibres en matière de protection environnementale et de desserte maitrisée des marchandises. Les citoyens du Nord Essonne doivent prendre conscience qu il en va de leur intéret supèrieur de dénoncer massivement l immobilisme concernant le PROLONGEMENT SOUTERRAIN DU TRAMWAY T7 DONT LE TRONCON DES 300M MANQUANTS POUR RELIER LA GARE DE JUVISY PERMETTRAIT DE FACON DéCISIVE ET MOINS COUTEUSE LA JONCTION RER D – RER C -T7 PERMETTANT AUX TRAVAILLEURS DE LA RIVE EST DE RALLIER SEREINEMENT LE POLE ORLY-RUNGIS !!

Contributeur anonyme
Autre

Sans a priori sur le projet de franchissement , j’ai participé le samedi 15 juin à la balade à vélo organisée par le Département . J’ai ainsi pris la mesure de l’ouvrage qui est projeté:

– hauteur de l’ouvrage jusqu’à 18 mètres : c’est plutôt un viaduc qu’un pont de liaison

– pentes entre 5 et 7% pour la chaussée or pour les cyclistes et les piétons c’est 4 % qu’il faudrait: ils sont donc exclus>> à quoi servent donc tous les plans vélos qui fleurissent à tous les niveaux: communes, agglos, région?

– pas d’étude sur l’impact environnemental: est-ce bien sérieux ?

– un seul postulat : le nombre de voitures va augmenter: et pourquoi pas plus de bus ?

A l’heure du réchauffement climatique, de l’augmentation de la pollution, de l’effondrement de la biodiversité un tel projet est une aberration, un aspirateur à voitures personnelles.

Un pont de liaison réservé aux transports en commun, cyclistes et piétons serait d’un coût plus raisonnable, efficace et plus respectueux de l’environnement et des humains qui vivent à proximité.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Le projet a effectuer en transversale ( d’Est en Ouest ) est bien une solution de transport en commun car il n’en existe pas .
C’est la meilleure solution pour répondre au transport le plus efficacement pour le plus grand nombre entre ces villes de l’Essonne qui se densifient.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Bonsoir,

Le projet en l’état ne semble pas être approprié pour répondre aux besoins et enjeux de demain. L’écologie est aujourd’hui une priorité pour la majorité de nos concitoyens et le transports des véhicules est le premier avantage mis en avant ce qui dénote avec les messages actuellement envoyés par nos politiques.

Un projet de ce type semble d’autant plus hors norme, par sa taille et son impact (écologique avant tout mais aussi financier), que je ne vois pas d’équivalent en IDF et probablement sur toute la France.
Quel est l’objectif attendu exactement? relier la rive droite à la N7 pour un accès à Paris déjà saturé? aucun projet de développement de la N7/A106 ou A6 ne sont à l’étude. Que se passera-t-il ensuite?

Relier la rive droite à l’aéroport d’Orly? lui aussi considérablement congestionné suite à l’augmentation de son activité ces dernières années. Là aussi pas de projet pour redimensionner les routes pour faire face au nouveau flux de circulation.

Dans ces conditions qui pourra vraiment attendre un bénéfice d’un tel ouvrage? Les habitants de la rive droite? je ne pense même pas…

L’impact sur la ville d’Athis Mons serait également considérable et là aussi, je ne vois pas de précédent en IDF. Qu’est-ce qui justifie une telle approche et un telle manque de considération dans le projet actuel?

La forme adopté est aussi très surprenante : 24 communes dont seulement 2 impactées et seulement 1 de façon négative. Cela ne semble pas objectif. Quitte à élargir la concertation, autant le faire de manière équitable. Je découvre sur ce site que d’autres communes de la rive gauche comme Juvisy ou Wissous peuvent participer mais je déplore n’avoir vu aucune communication sur ce point.

Si un projet de franchissement doit se faire, il me semble primordiale de mettre les transports en commun au centre du dispositif et de minimiser les nuisances pour les populations impactées. Un tramway serait probablement la meilleure option compte tenu de la distance et la plus reposante pour les usagers ce qui est aussi à prendre en compte. Un franchissement moins long sera aussi moins couteux à construire et à entretenir.
En période de réduction de cout comme demandé par les citoyens ce paramètre doit aussi être pris en compte. Les chiffres annoncé sur l’actuel projet semble là aussi exorbitant.

Je déplore également le manque de transport en commun sur Athis Mons. Si demain nous pouvions avoir une offre qui permettrait de minimiser l’usage de mon véhicule j’en serai. A ce sujet je déplore la statu quo sur l’extension du T7 pour des raisons politiques… mais ce n’est pas l’endroit pour en débattre.

Merci pour la prise en compte de mes commentaires.

Cordialement, Stéphane.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Je suis contre ce projet de pont.
Nous supportons déjà trop de nuisances liées au trafic routier très intense partout à Athis-Mons, nuisances liées à la pollution, préoccupante dans le Nord- Essonne, et à l’impact environnemental et paysager des constructions d’immeubles un peu partout dans la commune.
Comment peut-on vouloir créer un nouvel axe de circulation intensive, et au détriment de la nature qui plus est, alors que partout on limite la circulation pour laisser de plus en plus de place aux espaces verts? N’avez-vous pas entendu parler de réchauffement climatique, de CO2 et de particules fines?
Dire non à la réalisation de ce pont de franchissement de la Seine à Athis-Mons est une démarche citoyenne car il en va de notre santé à tous, y compris de celle des décideurs!
Développez plutôt les transports en communs existants, faites de grands parkings gratuits près des gares, favorisez le travail à domicile, favorisez la baisse du prix de l’immobilier et des loyers pour que les banlieusards n’aient pas à s’éloigner autant de leur lieu de travail qui est le plus souvent à Paris…..
Mais, par pitié pour la planète et pour nous, ne créez rien qui soit routier! Et développez par contre des espaces verts pour soulager nos poumons et nous permettre ainsi qu’à nos enfants et petits enfants de mieux vivre. N’oubliez pas que chaque année en France, il y a 40 000 décès dus à la pollution….

JOSEPH CHRISTOPHE
Autre

Conformément aux amendements que j’ai porté au Conseil Municipal de Montgeron et qui ont été intégrés au cahiers des acteurs et au sein de la délibération adoptée, il convient dans un premier temps que les études d’impacts environnementales et de flux routier actuel et futur soient menées pour toutes aides à la décision sur la réalisation ou non d’un viaduc sur la Seine et, dans l’hypothèse de sa réalisation, d’en contraindre les usages pour la préservation qualitative de l’environnement immédiat des riverains concernés sur les deux rives notamment en terme de bruit, emission de gaz à effets de serre, intégration paysagère et architecturale, protection de la flore et de la faune et des berges de Seine. Cette étude devra par ailleurs prendre en compte le traitement amont des flux de circulation notamment Poids lourd en limitant et contraignant (rendre impossible) les possibilités d’accessibilité via la N6 du traffic de l’A15 et francilienne en limitant de fait les droits d’usages éventuels (mais non souhaitables) strictement à l’échelle locale. Cette démarche nécessite l’inscription des crédits budgétaires études et travaux dans le cadre du prochain Contrat de Plan Etat Région pour la transformation en boulevard urbain/site propre de la N6 de la Pyramide de Brunoy jusqu’à Montgeron Réveil Matin. De meme l’extension prioritaire d’un transport collectif en site propre rapide (type TCSP dans le Val de Marne) et développement des usages de véhicules autonomes et circulations douces doivent être privilégiés et doivent aussi s’appuyer sur l’engagement d’IDF Mobilités par le vote préalable des crédits d’études d’une telle réalisation relayant les bassins de vie avec le bassin d’emploi du Pole Orly Rungis. L’identification de la structure porteuse de la maitrise d’ouvrage sera au cœur de la gestion prioritaire donnée aux types d’usages attendus pour cet ouvrage d’art qui ne pourra être étudié à l’aune des pratiques actuelles mais bien dans la perspective des dispositifs inscrits dans le projet de loi d’orientation des mobilités et plus largement au titre des mesures relatives à la lutte contre le réchauffement climatique et aux pollutions générées (ZFE). Il s’agit la d’inscrire aussi l’instruction de ce projet au titre des actions à mener pour agir en terme de santé publique. De la même manière ce projet ne pourra être instruit qu’au regard de l’identification des projets éventuels de densification des activités économiques projetées par HAROPA et plus largement par la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine (parc de panneaux photovoltaïques) sur le territoire de Vigneux sur Seine et leurs incidences en terme environnemental et de traffic PL. Enfin l’étude devra définir les incidences pour les communes directement concernées par l’arrivée du viaduc notamment du coté Montgeron la Glacière et le Réveil Matin et de manière contiguë en terme de deport des circulations générées pour rejoindre la N19 et/ou le plateau de Valenton.

Christophe JOSEPH
Conseiller Municipal de Montgeron
Conseiller Communautaire Communauté d’Agglomération Val d’Yerres Val de Seine

Tamin Thibaud
Multimodalité & efficacité

Bonjour,
Je suis le président du jardin botanique Paul Jovet, j’ai parlé à plusieurs reprises lors des différentes réunions publiques.
Nous avons également déposé un cahier d’acteurs au nom du jardin et de tous ses adhérents face au projet de VIADUC que souhaite le département de l’Essonne.
Ma position et celle des adhérents au nom du jardin est clair, NOUS NE SOUHAITONS PAS DE VIADUC QUI DETRUITAIT LE JARDIN BOTANIQUE PAUL JOVET ET TOUTE LA RIVE GAUCHE
mais nous ne sommes pas fermés à d’autres propositions de franchissements.
Je suis favorable à la création de plusieurs ponts sur Athis-Mons mais de dimension locale et de taille normale, un vers la gare d’Athis-Mons pour relier la gare de vigneux, un autre vers la recyclerie qui permettrait de désengorger les quais de l’industrie.

PLAUD Jean Francois
Multimodalité & efficacité

Participation à un groupe de travail afin de démontrer que cette réalisation n’est pas justifiée sur son efficacité et que le coût estimé est certainement sous évalué.

Claret Olivier
Multimodalité & efficacité

Ce projet est aberrant , il date de Mathusalem, et est en contradiction avec des projets d’avenir sur les transports collectifs, sur le grand Paris, et sur la fermeture partielle future des axes parisiens qui a déjà commencée !!

Les idées écologiques prédominent et ne pourront que s’amplifier à l’avenir .
Ce projet est une injure pour l’avenir . 😡

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Bonjour,

Habitant de Draveil, je travaille depuis 40 ans sur Orly et j’entends parler de ce pont depuis 40 ans.
Il serait bon pour les générations futures qu’il permette (le pont) à pouvoir traverser la Seine en toute sécurité pour les vélos et les piétons.
La passerelle de l’écluse d’Ablon ayant été fermé des années surement parce que ca dérangeait du monde, il est risqué en 2019 de venir à vélo au travail en franchissant la seine.

Merci à nos élus de pousser pour faire avancer le sujet

Contributeur anonyme
Autre

Je suis contre ce projet pour les raisons suivantes :
Si l’on dresse le bilan de l’actuel , N7 saturée , A 86 saturé , A6 saturé , N6 saturée , périphérique saturé etc . Pourquoi ramener du trafic dans une région complètement saturée , que l’on continue de densifiée , sachant que les rues d’Athis sont très souvent en sens unique et le stationnement résidentiel occupe la moitié de la voie .
Que dire de ces immeubles ( nouveaux comme anciens ) où les habitants « squattent » le stationnement des rues adjacentes. Si on regarde les transport en commun , ils sont obsolètes , voir dangereux , insuffisants .
En regardant la dispersion du trafic sur des routes locales et qui n’ont jamais été conçues pour recevoir un trafic important et avec des camionnettes de livraison souvent bien chargées et peu soucieuse de la sécurité des passants ( limitation à 30 km/h très souvent non respecter , il en est de même pour certains stop ) .
On constate une dégradation des corps de chaussée . Le projet s’inscrit dans un plan urbanistique démentiel ( le mot n’est pas trop fort ) , on densifie une région déjà fortement polluée ( trafic urbain , aéroport , industries , habitations etc ) ou règne une insécurité certaine . Mais avec ce pont , on va encore augmenter les nuisances . On continue l’erreur d’implantation des villes nouvelles , il y a 60 ans, près voir trop près de Paris. Moralité , on a une agglomération immense d’environ 12 millions d’habitants sur une surface relativement petite . Aucun pays ne connaît ce genre d’urbanisation . A l’époque , le bon sens aurait exigé que ces villes nouvelles soient associées à des agglomérations existantes de province ayant vocation à se développer pour contrebalancer la centralisation parisienne . On en arrive donc , à faire un « grand Paris » pour soi-disant améliorer la consultation des départements limitrophes , je n’ose penser d’une part à ce que ça va coûter , de ce que va devenir cette région qui a été belle il n’y a pas si longtemps et qu’on est en train de détruire …….. Alors sans moi et mes proches !

Contributeur anonyme
Autre

Je ne souhaite pas voir se construire un pont pour le franchissement de la Seine qui arriverait à Athis-Mons .

En effet cela va apporter des nuisances (pollution , bruit ) dans le nord de la ville . Et évidemment ce flot de voitures qui va se déverser va également amener des bouchons et des difficultés de circulation .

Et surtout cela va défigurer tout un quartier et faire perdre de la valeur à l’immobilier de ce secteur .

Il y a aussi le coût d’un tel ouvrage alors qu’il y aurait des investissements plus urgents à faire dans d’autres domaines( établissements scolaires à mieux isoler par exemple en prévision des futures canicules ,…)

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Un gros problème de pollution viendrait des véhicules montant la pente de 7% aggravé par les embouteillages ou les moteurs seraient soumis à des efforts d’accélération en sur-régime.
Le nuage de cette pollution dégagée serait en proximité immédiate avec l’école St Exupéry.
Aussi, selon le sens du vent, cette pollution irait sur les communes de Vigneux-sur-Seine, Ablon et Villeneuves.
Ou est l’amelioration?

Aubert Christophe
Multimodalité & efficacité

Le principal constat concernant les embouteillages, est la quasi majorité, au-delà des 90%, des déplacements personnels isolés pour les allers retours habitats-lieux professionnels.

L’idée de réduire, d’optimiser ces déplacements, est d’inciter les usagers soit à utiliser les transports en communs, soit le co-voiturage.

Un système de péage permettrait de hiérarchiser les types de transports.

Les transports en communs seraient moins onéreux que le co-voiturage, qui serait moins onéreux que le transport individuels.
Ainsi, le conducteur isolé serait incité à prendre des voyageurs en co-voiturage pour repartir les frais de péage.

Puisque le principal argument est de permettre aux gens de rejoindre là plateforme professionnelle de Rungis Thiais Orly, le moyen de transport en commun qui n’est pas encore saturé est le tramway T7, il s’agirait de créer une bifurcation à la sortie du tunnel des pistes de l’aéroport avant l’arrivée en gare T7 d’Athis Mons, afin d’avoir un tramway qui suivrait le trajet routier en projet traversant la Seine et rejoindrait le secteur du Val d’Yerres.
Les usagers du T7 auraient alors, un transport direct, plus rapide, sans embouteillage et moins onéreux qu’avec leurs véhicules individuels.

Un gros problème de pollution viendrait des véhicules montant la pente de 7%, aggravé par les embouteillages ou les moteurs seraient soumis à des efforts d’accélération en sur-régime.
Le nuage de cette pollution dégagée serait en voisinage directe avec l’école St Exupéry.
Aussi, selon le sens du vent, cette pollution irait sur les communes de Vigneux-sur-Seine, Ablon, ainsi que Villeneuve-le-Roi.

DEMANET Sylvie
Autre

Bonjour,

Je trouve grotesque, ahurissant que le président de l’Essonne, envisage de sacrifier ainsi un quartier (Mons) et une ville, pour espérer être ré-élu, en promettant aux habitant de l’Essonne de faciliter les déplacement!!!
Ce projet est inenvisageable, faire un viaduc en pleine zone pavillonnaire, c’est HONTEUX! et en total décalage avec les aspirations plus écologiques de chacun.
Honte à notre président de département!

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Ne faut il pas prévoir une piste cyclable, de grands parkings à proximité de gares de RER pour les voitures individuelles, des voies séparées pour les bus

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Bonjour,

Je suis résolument contre ce projet, qui (comme bon nombre des contributeurs précédents l’ont dit) est clairement un projet du 20ème siècle, pas du 21ème. Ce projet de viaduc ne prend pas en considération les enjeux majeurs, environnementaux, climatiques que nous vivons, et ne permet pas de réelle réflexion sur le comportement des usagers et le changement à long terme des moyens de transports.

Je pense sincèrement que l’argent public doit servir à l’intérêt du public. Ce viaduc (qui devrait au moins durer cinquante ans) ne devrait-il pas être remplacé par un investissement pérenne dans des transports publics?

Je pense que c’est en modifiant notre façon de réfléchir les investissements publics que nous parviendrons à construire la société de demain. Et je pense que ce projet de viaduc est, décidément, un reliquat de la société d’hier. Si nos dirigeants politiques ne sont pas à même de réaliser des projets innovants, conscients des enjeux climatiques, et soucieux du bien-être de la population APRES la fin de leur mandat, alors il vaudrait mieux qu’ils laissent la main à une nouvelle génération.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Bonjour ,
La question que nous devons nous poser a cause du changement climatique et toutes les mesures que les grandes villes prennent vont dans le sens d’une meilleurs oxygenation et essaye d’enlever les polluant (voitures,cars,camions).
Et pour Athis Mons on va dans le sens contraire :plus polluants voiturs,camions ,bus .;suppression des zones d’oxygene.
Pensez vous qui il y a pas une incompatibilité?
Mr Durovray president du departement estime que l ‘Essonne manquent d’espace verts
La meilleurs solution serait de devellopper des zones de travail sur l’autre rive que sur la zone d orly- rungis.
C ‘est le meilleurs et le moins cher sans denaturer notre zone de vie.

Alonso Julian
Autre

Une simple lecture du projet suffit pour se rendre compte de son aberration:

– Coût élevé et déjà sous-dimensionné (voir le projet de simple passerelle entre Draveil et Juvisy pour 10 millions d’euros, le prix au Km est identique alors que la passerelle montre une technicité beaucoup plus faible que le viaduc),

– Projet inchangé depuis au moins 40 ans le rendant par conséquent obsolète quant aux besoins actuels de mobilité tant du point de vue de l’évolution des flux que des modes de transport,

– Projet autoroutier motivé par le désengorgement de voies utilisées par les véhicules polluants (voitures), n’oublions pas que l’enjeu d’un tel projet n’est pas de diminuer le temps de trajet en voiture d’un point A à un point B mais bien d’améliorer les conditions de transport des personnes (diminution du temps de transport et amélioration de la qualité du transport avec comme conséquences, entre autres, une baisse de la fatigue, une diminution des frais inhérents aux frais de transport, etc),

– Le projet de viaduc prévoit de déverser les véhicules sur la N7 au niveau d’Orly. cette zone est déjà surchargée. La création de ce viaduc ne fera déplacer le problème.

– Le projet de viaduc longerait une zone verte coté rive droite et passerait au-dessus d’un quartier résidentiel d’attis-mons et de zones vertes préservées, ce qui aura pour conséquence direct de fortement dégrader les conditions de vie des riverains des deux rives.

A l’heure où la France n’arrive pas à proposer de plan d’abaissement des gaz à effet serre à hauteur de l’attendu, un tel projet porté par le département démontre le manque de volonté de certains élus sur des sujets qui devraient rassemblés au-delà de tout clivage politique et en faveur de l’ensemble des citoyens.

Ainsi, un ralliement des deux rives via mode de transport propre parait être la solution la plus adaptée. A titre d’exemple, les communes de Châtillon et du petit-clamait (92) ont ouvert depuis quelques années une ligne de TRAM sur l’avenue principale là où la circulation était exclusivement réservée aux voitures et aux bus. Les personnes prenant leur véhicule pour se rendre sur le lieu de travail ont délaissé ce mode de transport le jour où le TRAM a été mis en circulation. Le gain pour ces personnes n’est pas négligeable, augmentation du pouvoir d’achat car les frais inhérents à la voiture ne sont plus, temps de trajet maitrisé, fatigue amoindrie.

L’application d’une telle solution permettrait au département de se placer sur une dynamique d’avenir qui à termes sera un réel atout pour les communes et les riverains.

Enfin, j’ai été très surpris par le sondage utilisé par le département pour justifier ce projet. Sondage révélant 84% de « pour ». Ce sondage présentait un intitulé trompeur biaisant son résultat. De même, certains chiffres ont été présentés lors des différentes réunions de présentation du projet, notamment les chiffres de l’augmentation du traffic sans la construction du viaduc. Pour autant, aucun chiffre avec Viaduc n’a été présenté. Par ailleurs, aucun chiffre présentant les impact sanitaire et écologique n’ont été présentés, le département prétextant des études à venir. Cependant, il me semble que ces deux derniers points, compte tenu de l’implantation du projet, sont cruciaux. Et pour finir la CCI indique dans sa contribution que certaines entreprises sont prêt à déménager si le viaduc n’est pas construit, cette stratégie de la peur pour favoriser le projet ne semble pas honnête et ressemble à des pratiques politiques douteuses plutôt qu’à une contribution constructive. Un tel position de cette institution dans le climat actuel allant à l’encontre de la réalisation de ce projet impose à sérieusement poser la question de l’intérêt commun face à l’intérêt de certains uniquement.

Un projet de pont entre les deux rives oui, mais pas ce projet.

Contributeur anonyme
Autre

Athégien depuis 5 ans, j’ai assisté à la concertation publique préalable d’Athis-Mons.
La communication du Département vante les mérites du pont comme une solution pour répondre à la question unitaire de la mobilité entre rive gauche et rive droite: notamment pour résoudre les bouchons quotidiens d’accès aux autres ponts, en nombre trop faible, pour desservir les pôles d’activité Orly-Rungis et un jour Saclay.
Les autres solutions sont vite balayées par la vidéo d’introduction, et les autres endroits où positionner un franchissement également.

Au fur et à mesure des débats, la vraie intention du Département apparait clairement.
Ce pont n’est pas une réponse à la question unitaire de mobilité indiquée par le Département.
Ce pont est un maillon du projet politique de création d’une ceinture routière autour de Paris, située entre l’A86 et la N104.
Il est la suite des travaux déjà réalisés et en cours de départementale au sud des pistes d’Orly de Chilly-Mazarin à Morangis, et son prolongement au nord de Paray-Vielle-Poste.

Au vu du vrai sens de ce pont, la communication poussive et laconique du Département prend son sens.

Les réunions de soi-disante « concertation publique » ne sont pas là pour poser la vraie question au public et encore moins récolter son avis. Elles ne servent qu’à cocher les cases nécessaires à l’aboutissement du projet.
En effet, pourquoi le Département n’indique-t-il pas à ses administrés les plus touchés (Athis-Mons et Vigneux-Sur-Seine) le vrai sens de ce pont ?
Tout simplement parce qu’il devrait selon toute morale les dédommager.

En faisant passer ce pont comme une amélioration de la mobilité rive-gauche rive-droite (ce qui est contesté d’ailleurs), le Département peut donc se réfugier derrière des études techniques pré-orientées, et ainsi nier avoir prévu depuis le début de sacrifier les Athégiens : et donc s’affranchir d’une compensation pour les dommages qu’il causera.

L’école Saint-Exupéry serait quasiment sous le tracé du pont: il faudrait augmenter la protection sanitaire des enfants contre la pollution si le pont devait se construire. Les hôpitaux du secteur devraient voir leur capacité renforcée pour traiter les blessés et les malades supplémentaires générés par l’effet d’attraction de trafic. Le parc Jovet devrait être dédommagé pour sa pure destruction. Les riverains qui vont subir une moins-value immobilière catastrophique devraient obtenir une compensation financière.

Ces éléments n’ont tout simplement pas fait partie du débat!!

Mon ressenti lors de cette réunion est qu’il n’y a pas eu concertation: car on ne nous a pas exposé le vrai projet du pont et il a été encore moins fait cas par le Département de nos avis.
Peut-on sainement cocher la case « concertation publique » comme étant réalisée? non.
Dans ce cadre, le projet de pont a-t-il légitimité pour se réaliser? non.

DUPONT STEPHANIE
Performance environnementale

Je ne suis pas résidente des communes concernées par ce projet, mais je travaille à Athis-Mons depuis de nombreuses années, et je fais partie de ces franciliens qui empruntent la N7 tous les jours…
Il y a 30 ans, l’arrivée de ce pont aurait ravi tous les esprits, c’est une évidence. A l’époque, nous ne savions pas…
Mais qu’un tel projet soit encore l’ordre de jour aujourd’hui… cela paraît juste impensable…
Nous sommes à l’aube d’une toute nouvelle façon d’appréhender notre quotidien, notre façon de nous nourrir, de consommer…et aussi de nous déplacer.
Ça, aujourd’hui, nous le savons tous, nous n’avons tout simplement pas le choix, notre planète nous le rappelle tous les jours.
Ce sont des ponts pour piétons et vélos à des points stratégiques qu’il faut imaginer, avec un réseau de transports en commun adapté. Des ponts qui seraient bien plus utiles aux riverains, bien moins coûteux, et sans aucune nuisance.
Il faut penser DEMAIN, pas HIER.
Nous devons au moins ça à nos enfants.
Stéphanie

neumayer stephanie
Performance environnementale

Je suis contre ce projet qui va apporter encore plus de pollution et de voitures dans un secteur déjà très pollué et engorgé. Il faudrait renforcer les transports en commun et les liaisons douces.
D’autre part, il va détruire un des derniers quartiers anciens du nord Essonne qui n’en compte presque plus…

Contributeur anonyme
Innovation

juste pour faire rager les ecolos du dimanche un gros OUI au pont et surtout le gain de temps pour certains qui bossent !!!!!

Gourier Julien
Multimodalité & efficacité

Je pense que, construire un point ne résultat pas les problèmes rencontrés par les usagers de la rive droite.
En effet, lorsque vous construisez un pont ou une route, vous ne permettez pas seulement aux vehicules de se diviser en trois points de passage.
En effet, vous faites également venir d’autres véhicules qui n’empruntaient pas ce trajet auparavant.

D’autre part, Personne n’est capable de donner le moindre début d’explication à la question suivante.
Comment sera géré le flux supplémentaires de véhicules sur la nationale 7, notamment en entrée et sortie d’Orly.

Cette voix de circulation est déjà saturé à certains moments de la journée et, rajouter Un grand nombre de véhicules ne fera qu’empirer la situation.

Merci

Gauthier Xavière
Performance environnementale

Le projet d’un immense viaduc au-dessus de la Seine et du village de Mons s’inscrit dans la série des « Grands Projets Inutiles et Imposés » et doit logiquement figurer sur la carte des résistances, car une grande partie de la population concernée y est opposée. Il n’y a pas que l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il y a des fermes-usines, des barrages, des stades, des villages de vacances, des centres commerciaux… « Tous ces projets constituent pour les territoires concernés un désastre écologique, socio-économique et humain. Ils s’inscrivent dans une logique de concurrence exacerbée entre les territoires et impliquent une fuite en avant vers toujours plus grand, plus vite, plus coûteux, plus centralisateur » (Charte de Tunis, adoptée en mars 2013, lors du Forum social). Je ferai tout ce qui en mon pouvoir pour combattre ce grand projet inutile et imposé, au-dessus de ma tête, de celle des enfants des écoles, de tous les habitants concernés…et du couple de cygnes qui fait paisiblement son nid, chaque année, en bord de Seine!

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Il me semble indispensable que cette infrastructure pour l’inscrire dans le temps long soit dotée d’une voie cyclable. Le vélo est le transport modal avec la plus forte croissance, e serai une erreur de vision que de ne pas le prendre en compte.

GAIGNEBET Elie
Autre

Bonjour,

48 000 morts prématurés en France par an a cause de la pollution. Ce projet de viaduc est un appel a utiliser toujours plus la voitures. Etes vous pour augmenter le nombre de mort ou pour changer nos modes de transports en privilégiant les mobilités actives (vélo principalement) et les transports en commun ?

Le collectif Un Pont Pour Tous milite pour la mise en place d’une voie cyclable sur le pont de Draveil-Juvisy. Voila un combat qui va dans le sens de l’histoire. En supprimant une voie inutile dans le sens Juvisy>Draveil (analyse chiffré disponible) nous pouvons mettre en place immédiatement et sans cout écologique des pistes cyclables.

Le collectif Un Pont Pour Tous est contre le viaduc et propose comme la FCDE un pont entre Vigneux et Athis-mons réservé aux mobilités actives et aux transports en commun.

Elie GAIGNEBET
contact@unpontpourtous.org

Goichot Alain
Multimodalité & efficacité

En résumé Mr Durovray ne se départi jamais du terme de franchissement positif et soft mais c’est un VIADUC qu’il veut faire; Il choisit cette solution pour faire ce que ses aînés n’ont pas fait . Le projet A87 de liaison A6-N6 d’intérêt national a été abandonné quand la francilienne a été renforcée. Mais il s’en moque. Par contre il ne pense pas faire un tunnel sous Villeneuve-Saint Georges/ Crosne en direction de Carrefour Pompadour Créteil là où la majorité de la circulation de la N6 veut aller Ce problème principal n’est même pas considéré et on voit que le 94 ne parle pas au 91 visiblement : Dernier exemple le Val de Marne a un projet de téléphérique entre Créteil et VsGeorges ; Pourquoi ne va-t-il pas vers Yerres ou Montgeron? On voit une problématique à la jonction de 2 départements que la région devrait couvrir avec responsabilité.
La concertation n’est pour lui que le passage obligé vers cette seule solution. il veut rejoindre cette départementale et recréer la liaison A6-N6.
Ils ne prennent même pas la précaution de s’adapter au temps en proposant de passer par un tunnel (solution très utilisée actuellement en Ile de France en assumant un coût légèrement plus onéreux; Pour refuser cette solution on dit : que c’est trop cher, que la maintenance est onéreuse, et curieusement on en donne des coûts précis, mais quand il s’agit d’un viaduc on reste dans une fourchette basse moins précise et aucune évaluation du coût de maintenance d’un pont (2.5 fois le coût de construction du pont sur sa durée de fonctionnement)).
Il n’y a pas de vue d’ensemble des problématiques de mobilité de la zone géographique dans le projet présenté.

Pour capter le soutient du public on lui dit que le covoiturage, les voitures électriques, les bus, les vélos, les piétons pourront passer sur le VIADUC! A la fin on lui dit qu’il y aura aussi les camions ceux du MIM pour soulager la A6!!

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Un projet de viaduc sur la Seine en Nord-Essonne pour dévier la circulation de la N6 ou comment chercher à relancer une liaison A6-N6 abandonnée (ancien projet A87) car c’est la Francilienne qui assure ce rôle ?

En novembre 2016 Valérie Pécresse annonce un plan anti bouchons en IDF.
En nord Essonne, la N6 permet de rouler à 80km/heure jusqu’à hauteur de l’agglomération de Villeneuve Saint Georges. A partir de là, les bouchons se créent naturellement de part la traversée de l’agglomération avec ses différents feux. Les communes de la rive droite de la Seine du Nord de l’Essonne disent vouloir se rendre plus facilement vers Orly.

La région Ile De France et les élus des communes Nord Essonne de la rive droite veulent à nouveau effectuer un franchissement de la Seine et de la colline de Mons à Athis-Mons ; Le président du conseil général d’Essonne, François Durovray, fait voter plusieurs millions pour réaliser une étude de franchissement de la Seine.
Après une opération de masquage quant aux critères et aux buts de cette étude, il a été communiqué à la presse (2018) un tracé sur une carte entre la N6 (à hauteur du «Réveil Matin» ; puis longeant les voies du RER D sur Vigneux) et le «plateau d’Orly» sur Athis-Mons, au rond-point situé à côté du garage Renault (qui est situé en face des réservoirs de stockage de carburant).
Ces communes de la rive droite en Nord Essonne veulent atteindre cette rocade autour d’Orly, et nous avons vu Mr Durovray appuyer vigoureusement à la réalisation du contournement de Paray-Vieille-Poste.
Pour parvenir à cet endroit, il ne s’agit pas d’un simple franchissement de la Seine, mais de construire un viaduc pour relier directement le plateau d’Orly ! (1) On voit bien ainsi le dessein de ces élus qui est de détourner la circulation de la N6 dans cette direction, en passant au-dessus de nos têtes, pour les envoyer vers l’A6 via la bretelle expresse Orly A6 ;
Bien entendu, ainsi ils conçoivent de ne rien modifier et ne rien aménager sur leurs communes.
Actuellement, de part leur famille politique, le soutien de la Présidente de Région est moteur.
Dans leur dessein ce viaduc permettrait de résoudre les 2 problèmes de ralentissement de la N6 à l’entrée de l’agglomération de Villeneuve Saint Georges et ce n’est pas le besoin de passage du Pont de Villeneuve le Roi qui est la principale cause de bouchons.

Sur la plupart des axes routiers, la circulation est saturée facilement aux heures de pointes : En conséquence leur souhait de construire un viaduc pour résoudre les problèmes, est mauvais, qui plus est relativement aux coûts qui seraient engagés.
Mais ce qui est frappant, c’est que des élus s’accrochent à de tels arrangements de nos jours en n’ayant pas de scrupules à vouloir saccager un paysage chez les autres, mais si proche du leur (en pouvant voir et entendre la circulation), et à vouloir emmener ce qui les gènes sur les autres.
Ils arborent leurs points de vue pour l’usage des voitures sur les routes en héritiers de leurs aînés des années 60 -70 en ajustant leurs propos de quelques connotations plus actuelles comme le co-voiturage faisant fi de l’avenir et notamment des effets de la densification dans nos villes, mais en voulant faire un viaduc ne considérant pas un fait actuel ou l’on réalise beaucoup de tunnels en Ile de France.

Afin de traiter les difficultés de circulation par ordre d’importance, quand la grande majorité des déplacements de la N6 à hauteur Villeneuve Saint Georges sont ralentis pour rejoindre Carrefour Pompadour / A86 / Créteil et peut-être un quart seulement qui veulent traverser la Seine pour rejoindre Orly, c’est la principale cause de blocage qui doit être traitée en premier; Est-ce une solution de vouloir faire faire un détour de plus de 10 -15 km à la majorité des véhicules qui veulent aller vers Carrefour Pompadour / A86 / Créteil?
Les élus des communes Nord Essonne de la rive droite avec la région Ile de France doivent résoudre la problématique la plus importante pour faciliter le passage au nord de leurs communes comme cela était considéré dans l’ancien projet A87; Nous ne leur proposons pas de réaliser un viaduc pour atteindre le haut de Villeneuve Saint Georges / Crosne comme eux le présente sans se soucier du saccage à l’environnement pour atteindre le plateau d’Orly, mais d’effectuer un tunnel sous Villeneuve Saint Georges / Crosne pour rejoindre carrefour Pompadour / A86 comme cela avait été projeté par le passé pour traiter cette difficulté principale du passage de Villeneuve Saint Georges.
Mr Durovray engage l’Essonne dont il est le président pour un intérêt local comme Président de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine et 1er élu de Montgeron (le non cumul des mandats ne lui permet plus de porter ce mandat de maire) ; ils veulent recréer une liaison A6-N6 comme l’était le projet des Années 1960 .. d’intérêt national A87 qui a été abandonné car la Francilienne a été renforcée permettant de répondre à cette fonction. C’est un véritable coup de Jarnac de vouloir dévier la circulation de la N6 dans la direction d’Athis-Mons : Donc il ne faut surtout pas faire un viaduc à ce niveau car une recrudescence de circulation se ferait là par des automobilistes qui vont sur la Francilienne actuellement ; Une solution de transport en commun est plus adaptée pour cet échange transverse entre ces communes Nord Essonne de la rive droite et la zone d’ORLY.
Au niveau régional après avoir énoncé un plan anti-bouchon au début de son mandat, La Présidente de la région, a annoncé dans un second temps un plan de réflexion sur l’usage des routes & autoroutes en 2060 ; N’est-ce pas placer sa démarche dans une logique inversée ?
4 cabinets d’urbanistes donnent des pistes d’aménagement pour le compte du Forum du Grand Paris concernant les encombrements autoroutiers : L’idée forte est de réduire au maximum la circulation jusqu’à 30 %, de limiter la vitesse ; un scénario prédomine : augmenter le nombre de personnes par voiture, l’idée est de faire passer le nombre de personne par véhicule de 1,1 à 1,8 minimum (niveau à partir duquel il n’y aurait plus de bouchons sur les routes franciliennes) (03/2019).

En vérité, il n’y a plus de miracle de par la route pour voiture en milieu urbain, car aux heures de pointes tout se bloque facilement. Dans les zones urbanisées on ne peut pas imaginer seulement un axe de type autoroutier pour résoudre tous les problèmes ; Il faut plutôt offrir plusieurs possibilités pour disséminées les trafics…
Et de part la densification urbaine, les solutions principales à la mobilité sont les transports en commun.
Par ailleurs, les ponts berge à berge n’ont rien de l’aspect saccageur comparativement à un viaduc qui veut se hisser à hauteur de colline.
Le projet d’un pont à hauteur de Draveil joignant côté rive gauche la bretelle existant (entre Grigny et Ris-Orangis ; D310) de la N7 à la A6 est une solution pour une partie des problèmes de circulation d’un coût se limitant à principalement à un pont de berge à berge.
Le projet qu’avait présenté l’ancienne municipalité d’Athis-Mons pour la réalisation d’un pont « en site propre » berge à berge à côté du pont de chemin de fer Vigneux – Juvisy à usage de bus offrant une solution de transport en commun avait un intérêt certain ; Il en est de même avec les propositions de la municipalité actuelle en matière de transport en commun. Alain.Goichot@libertysurf.fr

1/ Dans la présentation de ce projet qui a été faite aux élus (parlementaires, élus locaux), on voit que le coût d’un viaduc est d’un même ordre de grandeur que le coût de réalisation d’un tunnel (solution non destructrice dans un paysage ; le coût pour 2 km de tunnel de 2 voies est de 130 millions (calcul ramené au Km d’une enchère de 2018 pour un tunnel sur le Grand Paris ; coût diminué de 15 % à la construction par l’utilisation de béton « fibré » & maintenance réduite)).

Sur une vue du paysage nous voyons dans le photo montage, faussement avantageux, l’idée du viaduc de Millau (le paysage de chaque côté de la Seine ressemble de façon déformée à un paysage de campagne) ; De part l’utilisation de la petite foret de Port Courcelles, le côté opposé à celui de la colline de Mons ne semble pas être au niveau de la Seine, mais les piliers de ce viaduc doivent se prolonger pour amortir la pente en étant cachés par la « foret »…

Razet Philippe
Autre

Quid de la protection de l’environnement ?
Encore plus de voitures et de camions, toujours plus jusqu’à ce que tout nous pète à la gueule ?
Au lieu d’investir des milliards dans un pont, investissons dans des transports écologiques et propres, dans des habitats écoresponsables, etc..

Quel monde allons-nous laisser à nos enfants dans cette course effrénée au toujours plus ?

Dalmas Olivier
Multimodalité & efficacité

Bonjour,
Je suis contre la construction d’un pont routier sur Athis. Cela aurait pour conséquence d’augmenter le trafic routier (camions) dans des villes de banlieue, déjà saturées et polluées.
Il faudrait surtout un plan national pour permettre de désengorger la région parisienne, en permettant à certaines activités de se délocaliser en province (régions). Et utiliser les trains de marchandises et transport en commun « propres », plutôt que des camions et des véhicules individuels

Pousset Jean-Pierre
Performance environnementale

Fermement opposé à ce projet polluant et envahissant.

Ne pourrait on convaincre – contraindre :
/ l’état et la région à accélérer l’amélioration des transports publics ?
/ les constructeurs auto – camions à développer des moteurs écologiquement plus vertueux ?

Merci

BONIFET Carole
Performance environnementale

« Cela ressemble à un sérieux virage dans la lutte contre les voitures polluantes. Le jour même où, pour la première fois, la carence de l’Etat dans ce domaine est reconnue par le tribunal administratif de Montreuil. Les deux requérantes, une mère et sa fille qui résidaient près du périphérique à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ont été victimes de problèmes respiratoires, accentués lors des pics de pollution » Voici un extrait paru dans Le Parisien et de nombreuses études soulignent les dangers liés aux émissions de polluants (voitures mais aussi camions et 2 roues)
Est ce que le Président F Durovray souhaite aussi que les athégiens portent plainte pour une mise en danger de notre vie sachant ce que l’on sait maintenant ?? Un nombre important d’étude porte sur le sujet, de quoi donner un sens avec un NON ferme et définitif à ce projet indécent dans le fond et la forme (mensonge sur le coût d’un tel projet et ce avec notre argent, destruction de l’environnement alors que les préoccupations environnementales sont au coeur de tous les enjeux sociétales, aucune innovation puisqu’un projet obsolète avant même le début de sa construction, …)

CORBIN Christian
Multimodalité & efficacité

Habitant Montgeron depuis de nombreuses années, ce pont est une nécessité. En effet du fait du bouchon de Villeneuve saint Georges, beaucoup de véhicules traversent la ville de Montgeron dans les quartiers pavillonnaires pour rejoindre le haut de Crosne puis Valenton. Le même phénomène est retrouvé du côté d’Athis Mons. Les automobilistes devant se rendre sur Orly ne seront plus obligés de passer par Villeneuve Saint Georges, cela simplifiera la circulation à Villeneuve Saint Georges, ce qui permettra aux automobilistes se rendant vers Créteil de rester sur la RN6 et de ne plus passer pas les zones pavillonnaires non conçues pour cela.
Ce pont permettra aux personnes habitant le val d’Yerres Val de Seine travaillant sur la plate forme d’Orly de gagner du temps sur leur vie et ce n’est pas négligeable.
Ce pont devra servir au transit local, c’est pour cela qu’il me semble judicieux de l’interdire aux poids lourds de plus de 7.5 tonnes.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Moi, j’ai pris le temps de lire les études effectuées par le département, et je trouve qu’il y a quand même des choses un peu inattendues, par exemple on nous affirme d’un côté que le nouveau franchissement préféré par le département (Port Courcel) permettrait de soulager le trafic sur les ponts existant de 15 à 20 % , ce qui permettrait, nous affirme-t-on, de diminuer quasiment par deux le temps de transport entre les deux rives, alors que la prolongation de la ligne 18 du métro ne résoudrait en rien le problème de l’engorgement routier sur le même trajet ! (page 41 du document). Ce qui signifie que les gens allant travailler à Orly préféreraient continuer à prendre leur voiture et passer 30 à 40 mn dans les embouteillages plutot que de s’y rendre en moins de 10 mn en métro ! Si c’est vrai, il faut immédiatement arrêter de construire des métros ou des tramways dans toute la Ffrace !

ORLOFF François
Performance environnementale

Pour les cycliste, n’oubliez pas une piste cyclable dans les deux sens.

GAUTHIER Sophie
Multimodalité & efficacité

En tant qu’ Athégienne, je suis véhiculée mais j’utilise depuis toujours les transports en communs pour les trajets quotidiens domicile / travail par soucis d »économie d’une part mais également pour participer à la réduction de la pollution de l’air d’autre part. Et c’est peu dire que j’en prends plein les poumons quand j’attends le bus par exemple !

Je trouve inadmissible qu’à notre époque on puisse encore ressortir de tel projet tel que le pont de franchissement de la Seine, plutôt que de l’enterrer définitivement ! C’est une injure à la banlieue qui souffre de la pollution et qui déploie son énergie à préserver et à développer des espaces verts, et une injure aux générations futures !

Je suis formellement contre ce projet sauf s’il permet de développer exclusivement les circulations douces comme certains pays développés (!) qui dédient des routes rien que pour les circulations douces.

Salvi Philippe
Autre

Au moment où il s’agit d’agir pour réduire nos émissions de co2 et de particules, il est inconcevable de vouloir construire un pont automobile de 4 voies! On sait que ce type d’infrastructure est une pompe à véhicules ! Il faut prioritairement moderniser les transports collectifs (clim , accessibilité à tous en terme de prix et d’aménagement,) développer de nouvelles liaisons de TC )
Je ne suis pas opposé à un pont de proximité dédié aux Bus propres, vélos et voitures propres dont les conducteurs habitent les communes situées de par et d’autres du pont( badge)
Par ailleurs, si pont de proximité il y a la route doit être suspendue ou doit proposer des corridors permettant de relier les espaces verts traversés
La faune doit pouvoir circuler et la perméabilité des sols ne doit pas être impactée

Contributeur anonyme
Autre

Ce projet de pont sur la Seine est un projet qui regarde vers le passé et non vers l’avenir.
Comment peut-on encore envisager les transports uniquement avec la voiture au 21ème siècle ?
Que font les cabinets d’études pourtant payés à prix d’or ?
Ce projet est déjà dépassé alors qu’en sera -t-il dans 10 ans lorsqu’il verra (peut-être) le jour ?

Les axes N6-N7 sont saturés, comment un pont drainant 15000 véhicules/jour pourrait-il fluidifier le trafic si rien n’est fait sur ces axes.

Les solutions proposées lors de la réunion de concertation à Athis ne sont pas très pertinentes : voies pour les voitures/camions ou espace partagé avec les vélos et les piétons …
Qui va faire 3,6 km à pied (soit environ 1heure de marche) sur un pont à 15m au-dessus de la Seine ?
Que va faire ce piéton arrivé au rond-point Dunant ? Il n’y a pas de bus ni transport en commun à proximité.

J’habite le quartier de la Gare depuis peu et je n’ai pas envie de vivre dans un nuage de pollution permanent.
Aucune personne présente lors de la concertation n’a évoqué le sujet.

Ce projet ressemble plus à un projet politique qu’à un projet destiné à faciliter la vie de nos concitoyens.
Il doit être repensé dans sa globalité en se projetant sur les transports du futur c’est à dire les transport en commun.

ENGUEHARD Daniel
Performance environnementale

Un pont, c’est romantique. Les amoureux contemplent le fleuve en rêvant, les pêcheurs lancent leurs lignes, les photographes le mettent en valeur. Mais s’agit-il d’un pont à Athis-Mons ? Non, en réalité, il s’agit de la création d’une autoroute urbaine, autoroute qui, nécessairement doit emprunter un pont pour franchir la Seine.
Ainsi à l’heure où à Paris, les voies sur berges sont rendues aux circulations douces, où tout est mis en œuvre pour réduire la circulation automobile, les citoyens banlieusards (de second ordre ?) auront droit à un nouvel afflux de véhicules en tous genres et en tous tonnages au cœur de leur ville.
Sont- ils des privilégiés ces habitants qui refusent le passage de cette autoroute ? Oui ! ils bénéficient déjà du décollage de avions sur les pistes d’Orly ( 6H du matin jusqu’à 11H30 !) , du passage des trains ( marchandises , grandes lignes , RER et travaux ) , des péniches ( bruit plus léger mais dans les graves ) et en prime durant les beaux dimanches ensoleillés ,dans leur petit jardin, ils peuvent profiter gratuitement du concert de moto-cross de Vigneux !
Ainsi, à l’heure où la canicule enflamme les discours sur l’urgence de mesures drastiques en particulier dans le domaine des déplacements , la région Ile de France envisage une coulée de béton particulièrement onéreuse ( donc fructueuse pour d’autres ! ) qui va ravager un quartier apportant un lot supplémentaire de bruit , de pollutions à celui déjà atteint et supporté ( voir ci-avant ), qui va piétiner un petit espace de nature , le jardin Jovet , créé et entretenu avec passion par quelques habitants. Pour ceux qui ne seront pas expropriés pour permettre le passage du monstre, la valeur de leur modeste bien fondra rapidement dans les vapeurs d’essence.
Il existe pourtant d’autres solutions que de multiplier les flux automobiles entre les lieux d’habitations et les « bassins d’emploi »- par exemple créer des emplois près des « bassins d’habitation » au lieu de délocaliser et relocaliser en permanence –par exemple prendre toutes les mesures dissuasives et incitatives pour que les conducteurs seuls au volant de leur limousine ( faire un relevé sur le pont de Villeneuve du nombre de véhicules remplis !?) consentent à minima au covoiturage, sinon aux transports en commun, pour que la noria des camions poids lourds soit remplacée par des trains et des péniches plus efficaces ! Améliorer les passages existants (pont routiers de Villeneuve-St-Georges et Draveil, passerelle piétons et vélos d’Ablon, pont ferroviaire d’Athis).Au pire, créer un immense tunnel qui ne gênera (presque) personne. Trop coûteux ? On n’en est pas à quelques milliards près !
-parce que ce projet sera nuisible et destructeur pour les habitants d’Athis et leur environnement qu’ils ont le droit de défendre par tous les moyens, même si ce n’est pas le paradis.
-parce que ce projet sera ruineux pour la collectivité – les estimations prévisionnelles déjà lourdes seront comme le montrent les chantiers du Grand Paris en cours, largement multipliées par 3 ou par 10 au gré des aléas de chantier.
-parce que ce projet sera inutile pour les véhicules anciens et nouveaux qui viendront s’agglutiner aux mêmes points après le passage de la Seine (justifiant la création de nouvelles autoroutes urbaines ?)
-parce que ce projet sera en contradiction totale avec les exigences climatiques et environnementale
Il doit être rapidement et définitivement enterré, pour éviter de s’enliser dans un processus administratif, juridique, financier, politique qui rappellerait celui de Notre-Dame des Landes !

MAUMONT François
Performance environnementale

Bonjour,

Il me semble très important d’ajouter une piste cyclable sur le nouveau pont.

Bonne journée,

François

MATTIVI Marie-Christine
Performance environnementale

CONTRIBUTION A LA CONCERTATION PRELABLE SUR LE FRANCHISSEMENT DE LA SEINE

23 juin 2019

Marie-Christine MATTIVI
21, avenue Jean Jaurès
91200 ATHIS MONS

Introduction

Je suis athégienne depuis plus de 50 ans et j’aime tant ma ville que je ne l’ai jamais quittée. Ayant au cours de ces années habité dans divers quartiers d’Athis-Mons, mais toujours dans le Val d’Athis, non loin de l’Orge et de la Seine, un quartier auquel je suis plus particulièrement attachée car il offre une grande qualité de vie, c’est un quartier pavillonnaire, calme, très arboré et verdoyant ce qui est très appréciable et tout particulièrement en période de canicule ….

Il est certes un peu éloigné du quartier de MONS et de la rue Caron, mais pour autant ce sont des quartiers que j’apprécie aussi et ce, même si je n’y ai jamais vécu.

Lors d’une réunion organisée par l’ASSOCIATION ATHIS PONT NON qui avait eu lieu au JARDIN JOVET, j’avais appris, avec stupéfaction, qu’un nouveau projet de franchissement de Seine était porté par le Conseil Départemental de l’Essonne.

Tous les athégiens pensaient que ce projet de franchissement de Seine et donc de pont, était mort et enterré depuis bien longtemps, après l’abandon du projet de liaison A6/N6.

Au cours de cette réunion organisée par l’ASSOCIATION ATHIS PONT NON à laquelle j’ai immédiatement adhéré, comme bon nombre d’athégiens, j’ai donc appris que ce projet de pont que chacun de nous pensait fort légitimement oublié, était ressurgi …

Grâce à l’ASSOCIATION ATHIS PONT NON nous avons été très régulièrement informés des contacts pris et des investigations qui avaient menées par l’ASSOCIATION afin d’avoir de plus amples renseignements à ce sujet.

Nous sommes actuellement en plein cœur de la concertation préalable ou plus exactement nous avons arrivons quasiment à son terme prévu le 5 juillet 2019.

En ma qualité de Co Responsable du groupe local d’EUROPE ECOLOGIE LES VERTS j’ai souhaité assisté aux réunions publiques, ateliers et balades urbaines qui ont été organisés jusqu’à ce jour dans le cadre de cette concertation préalable, afin d’être parfaitement informée sur ce sujet et surtout de pouvoir m’exprimer à titre personnel, mais aussi et surtout en ma qualité de Co Responsable du groupe local d’EELV.

Avec nombre de camarades d’EELV, mais aussi d’amis et de voisins athégiens j’ai donc assisté à ces réunions, ateliers et balades qui ont été très intéressants et qui m’ont donné l’opportunité de m’exprimer très librement sur le sujet.

Je tiens sans plus tarder à exposer clairement ma position sur ce projet :

Je suis contre ce projet de franchissement de Seine, contre ce pont qui, en vérité, n’est rien d’autre qu’un VIADUC ROUTIER, n’ayons pas peur des mots.

Dans la documentation nombreuse et variée présentée par le Conseil Départemental de l’Essonne, il est dit que « ce projet répond aux quatre prérequis fixés par le Département ».

Cela est faux et je vais vous le démontrer :

1. Prérequis n°1 : un ouvrage utile et efficace :

Cet ouvrage tel que présenté par le Département n’est ni utile, ni surtout efficace.

Et les raisons en sont nombreuses.

En effet la création d’un nouveau VIADUC ROUTIER entre Vigneux et Athis-Mons ne résoudrait aucunement les problèmes de circulation rencontrés par les habitants de la rive gauche de la Seine pour se rendre sur le pôle d’Orly/Rungis puisque c’est bien de cela qu’il s’agit. Et c’est bien l’objectif affiché par le Département de l’Essonne et rappelé régulièrement lors de chaque réunion ou atelier.

En effet, force est de constater que la création d’un nouveau VIADUC ROUTIER entre Vigneux et Athis-Mons ne ferait qu’accroitre des problèmes de circulation et d’embouteillages déjà très importants qui existent sur la commune d’Athis-Mons et bien avant celle-ci quasiment sur toute la Nationale 7 dans le sens de circulation province/Paris le matin et dans l’autre sens le soir, aux heures de pointe.

La Nationale 7 est engorgée, embouteillée et le passage sous les pistes de l’aéroport d’Orly est si étroit qu’il ne saurait supporter un afflux supplémentaire de véhicules venant de la rive droit de la Seine et franchissant un VIADUC ROUTIER entre Vigneux et Athis-Mons.

Les problèmes d’engorgement et les embouteillages que supportent les habitants et automobilistes de la rive droite seraient reportés sur la rive gauche qui les subit déjà fortement et notamment sur les grands axes tels que la Nationale 7, l’A6, l’A86 …

Il convient de rappeler ici le célèbre PARADOXE DE BRAESS :

En mathématiques, et plus précisément en théorie des jeux, le paradoxe de Braess énonce que l’ajout d’une nouvelle route dans un réseau routier peut réduire la performance globale, lorsque les entités se déplaçant choisissent leur route individuellement. Cela provient du fait que l’équilibre de Nash d’un tel système n’est pas nécessairement optimal. Ce paradoxe a été mis en évidence en 1968 par le mathématicien Dietrich Braess1.

Le paradoxe s’énonce ainsi :
Étant donnés le nombre de véhicules partant de chaque point d’un réseau routier et leur destination, on cherche à estimer la distribution du flot de circulation. Le fait qu’une voie soit préférable à une autre dépend non seulement de la qualité de la voie, mais également de la densité du flux. Si chaque conducteur emprunte le chemin qui lui paraît le plus favorable, les temps de trajet résultant ne sont pas nécessairement les plus faibles. De plus (cela est montré par un exemple), une extension du réseau routier peut entraîner une redistribution du réseau qui résulte en des temps de trajet plus longs.

Pour résumer, en vérité la création d’un tel VIADUC ROUTIER ne diminuerait aucunement la circulation d’une rive à l’autre de la Seine, bien au contraire, elle ne ferait qu’aggraver la situation déjà critique en attirant encore plus d’automobilistes trop tentés de prendre leur voiture, pensant gagner du temps. Le nombre d’automobilistes augmenterait donc très sensiblement et par là même, les embouteillages, forcément.

C’est la raison pour laquelle ce projet est INUTILE et INEFFICACE puisqu’il ne résoudra pas à terme les problèmes de circulation, bien au contraire, il ne fera qu’accroitre la circulation et donc les embouteillages.

2. Prérequis n°2 : un investissement raisonnable.

Nous avons appris au cours des réunions publiques auxquelles nous avons assisté que le coût estimé d’un tel VIADUC ROUTIER, était de 90 à 120/130 millions d’euros, les chiffres avancés ne sont pas très précis nous dit-on car le projet n’est pas encore arrêté.

Malheureusement, étant donné la grandeur et la complexité d’un tel ouvrage il ne fait aucun doute que son coût final pourrait être le double de celui avancé aujourd’hui ce fut le cas pour de nombreux ouvrages du même type ou d’autres par le passé et cela est systématique.

Je citerai pour seul exemple celui de la construction de l’EPR de Flamanville. Estimé en 2005 à 3,3 milliards d’euros, il est passé à 10,9 milliards d’euros en juillet 2018, et nous sommes aujourd’hui en 2019 ….

Depuis le début du projet le budget a déjà été multiplié par plus de 3. (source : Le Figaro, 20.6.2019).

Les retards s’accumulent et les surcoûts également, et le chantier n’est toujours pas terminé, c’est une constante …

Nous pouvons donc supposer que les coûts avancés pour le projet de VIADUC ROUTIER seront largement dépassés.

Qui plus est, nous avons appris récemment que sur les 200.000 à 250.000 ponts en France, 25.000 étaient en mauvais état, voire délabrés et qu’ils avaient besoin de réparations urgentes. Le coût des réparations étant très élevé.

Donc la priorité est bien d’entretenir et de réparer les ponts existants plutôt que d’en construire de nouveau, ce qui serait plus pertinent …

Il ne s’agit donc pas d’un investissement raisonnable.

3. Prérequis n°3 : une forte performance environnementale.

Alors là nous atteignons des sommets, car chacun sait dès à présent que les impacts de ce projet tant sur les plans humain qu’environnemental seront catastrophiques.

Pour le comprendre il suffit d’observer l’un des nombreux plans qui nous ont été distribués lors des ateliers.

On y voit d’un côté, Vigneux et ses zones naturelles, des champs, des friches.

Et de l’autre côté de la Seine, à Athis-Mons, le quartier de Mons, de la rue Caron qui sont très urbanisés et cependant très verdoyants. De plus une ligne ferrée, la ligne du RER C passe dans ce quartier très urbanisé et qui abrite des milliers d’habitants qui vivent soit dans des maisons individuelles, soit dans des immeubles.

Il est à noter également la présence d’un groupe scolaire : l’ECOLE ST EXUPÉRY qui accueille de très nombreux élèves (environ 400/450 élèves) et peut être même plus.

Il n’est nul besoin d’être ingénieur ou urbaniste pour comprendre, d’un seul coup d’œil, en observant ces plans qui nous ont été distribués lors des ateliers, que l’impact d’un tel VIADUC ROUTIER sur un quartier aussi densément peuplé serait catastrophique et ferait peser de très grands risques sanitaires pour les habitants, et notamment pour leurs enfants, directement menacés par la pollution et les nuisances nombreuses (dont les nuisances sonores).

Rappelons que les nuisances sonores ont de graves conséquences pour la santé car elles provoquent :

– des problèmes de surdité ;

– du stress ;

– des troubles du sommeil ;

– des troubles cardio-vasculaires ; et par conséquent :

– une perte d’années de vie.

Rappelons que la pollution de l’air provoque des millions de décès prématurés dans le monde.

• 8,8 MILLIONS : c’est le nombre de personnes décédées par an dans le monde à cause de la pollution de l’air, estime une étude publiée le 12 mars 2019 dans la revue EUROPEAN HEART JOURNAL.

• La pollution de l’air provoquerait près de 800.000 décès prématurés en Europe chaque année, dont 67.000 en France !!!

• Selon les chercheurs entre 40 et 80% de ces décès sont dus à des maladies cardio-vasculaires (Source : ACTU ENVIRONNEMENT, 14.5.2019).

• Autre étude sur le sujet, l’analyse de L’INSEE de mai 2019 : la pollution de l’air due au trafic automobile augmente les admissions aux urgences pour maladies respiratoires et notamment lors des grèves des transports en commun (Source : INSEE, Analyse n°46, Mai 2019.

• Autre étude particulièrement alarmante, celle publiée par l’ONU :

Le 5 juin, est la journée mondiale de l’environnement, l’occasion de rappeler quelques chiffres clefs :

– 92% des personnes dans le monde ne respirent pas un air pur ;

– La pollution de l’air a coûté 5000 milliards de dollars par an en couts sociaux ;

– La pollution à l’ozone au niveau du sol devrait réduire les rendements des cultures de base de 26% d’ici 2030 !

Il ne s’agit donc pas d’un projet ayant une forte performance environnementale.

4. Prérequis n°4 : une exigence d’innovation

Nous sommes très surpris que ce projet puisse être présenté comme innovant alors qu’il n’a rien d’innovant, de tels ouvrages, ponts, viaducs, aqueducs étaient déjà construits dans l’Antiquité et plus particulièrement à l’époque romaine, partout en Europe ….

Ce projet de pont/viaduc n’a donc rien d’innovant et ne saurait résoudre les problèmes d’embouteillages qui existent sur les deux rives.

Les seules alternatives et solutions que l’on peut proposer sont les suivantes :

1. Un renforcement de l’offre de transports en commun sur les lignes C et D des RERs ;

2. Un prolongement du TRAMWAY 7 d’Athis Mons à la gare de Juvisy tel qu’il était prévu initialement puisque ce tramway était censé arriver à la gare de Juvisy fin 2019/début 2020 afin de répondre à l’accroissement du nombre d’usagers ;

3. Un aménagement/agrandissement du pont de Villeneuve St Georges à l’exemple de celui de Choisy le Roi sur lequel circulent certes des voitures, mais également des bus en site propre, sur une voie centrale dans les deux sens de circulation et une passerelle de circulations douces a même été installée fin 2018. Le pont est donc très large et permet la circulation de véhicules, mais aussi de bus et de vélos, ce qui réduit notablement la circulation automobile ….

4. Enfin, il serait très judicieux d’installer une passerelle de circulations douces entre Vigneux et Athis-Mons au niveau de la gare d’Athis. Une liaison de navettes électriques pourrait être prévue afin de transporter les usagers de la gare de Vigneux jusqu’à la passerelle de circulations douces ouverte aux piétons et aux cyclistes. Cela faciliterait les correspondances entre les deux lignes des RERs C et D qui se font actuellement en gare de Juvisy.

Nous espérons que tous les arguments exposés ci-dessus seront très attentivement étudiés par les responsables du Conseil Départemental de l’Essonne et qu’ils réfléchiront à une solution plus consensuelle et plus conforme aux légitimes attentes des citoyens qui désormais se soucient énormément de la préservation de leur environnement et de leur santé.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

N’oubliez pas les vélos !

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Non à ce pont qui va attirer un flux de voitures, que la rive gauche ne pourra absorber. Des bouchons seront générés entre la gare d’Athis-mons et le plateau, dans une zone densément peuplée (résidence Edouard Vaillant, des Coteaux, du Clos Perrault, du Clos Nollet), difficile d’accès (cote à 17%), et relativement préservée (coulée verte à l’emplacement du projet de pont).

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Je refuse le pont routier car…

… en tant que pont, il :
– détruirait l’un des derniers îlots de verdure d’Athis-Mons (et la raison de mon installation à cet endroit, au passage), dont le jardin Jovet ;
– mettrait à mal la qualité de vie des personnes vivant à sa proximité (bruits, vue, odeurs, problèmes de santé liés au stress et à la pollution, laquelle s’est déjà fortement aggravée cette année, dixit un médecin d’Athis-Mons situé à l’endroit concerné) ;
– aggraverait la problématique du coût de maintenance des ponts, à laquelle l’Etat et les collectivités territoriales sont actuellement confrontés,

… en tant que pont spécifiquement routier, il :
– intoxiquerait l’ensemble de ses riverains, en particulier, les enfants de l’école Saint-Exupéry, au pied du pont en question,
– contribuerait à la destruction de notre planète.

Plus généralement, ce projet se situe à contre-courant de la nouvelle idée du progrès (préservation de l’environnement, durabilité, priorité à la qualité de vie de tous), en niant les problématiques du futur, pourtant de plus en plus urgentes et consensuelles (environnement, santé publique, maîtrise de nos constructions et infrastructures).

Je préfère miser sur :
– le développement des transports en commun,
– le développement de solutions flexibles et innovantes (navettes fluviales),
– la réduction de nos déplacements (télé-travail).

Beix Françoise
Autre

Je ne comprends pas qu’on puisse imaginer un tel projet à l’heure actuelle. Je croyais que tout le monde avait pris conscience de l’urgence climatique mais non certains pensent encore que c’est un fantasme oui parce que se dire qu’un pont pour plus de voitures et camions c’est une bonne idée non je ne comprends pas
On nous demande de faire des efforts : covoiturage transports en commun vélo Et la on nous dit c’est bon utiliser votre voiture on va construire un pont.
Pourquoi ne pas réfléchir à améliorer les transports en commun ? Pourquoi a-t-on stoppé le tram 7 ? Pourquoi ne fait on pas la prolongation jusqu’à Juvisy ? Les routes sont saturées la N7 est saturée Pourquoi imaginer d’autres voitures et camions sur cet axe alors qu’il n’y a déjà plus de place avec la circulation actuelle Stop à la pollution au bruit
Et ce pont est énorme Comment imaginer
infliger cette vue aux riverains ?
Enfin NON AU PONT

Foulon Bettina
Performance environnementale

Lors de la réflexion sur les modalités de franchissement de la Seine, le conseil départemental part du constat que la circulation entre les deux rives de Seine dans notre région est difficile. Constat partagé, par contre la solution qu’il propose ne les pas. Le conseil à envisagé plusieurs options pour ne retenir que celle présentée, un viaduc routier ambitieux pour les camions et voitures, une voie au milieu pour le bus et une piste cyclable.
Ce projet n’a rien d’une « innovation » , pourtant clamé de ses vœux par le Président du Département. Il obéi à la logique de la voiture individuelle et du « tout camion » qui a vu le jour il y a 50ans, et qui semble être toujours dans l’esprit de M. Durouvray la seule solution de gérer les flux de voitures. Or, il s’agit face au changement climatique, de les diminuer .
Le projet soumis par M. Durouvray est d’autant plus étonnant que rapport scientifique sur rapport nous disent ( GIEC en 2018, l’alerte du Haut conseil du climat récemment sur la non diminution des GES liés aux voitures etc..) que l’humanité va droit dans le mur, si on ne change pas radicalement nos modes de vies.
En conséquence nous attendons de M. Durouvray
• une politique qui diminue l’usage de la voiture et des embouteillages au lieu de les transférer de la rive droite vers la rive gauche
• Une réflexion sur la régulation du traffic sur les infrastrucutres déjà existantes (= l’interdiction pour les camions d’emprunter le pont de Villeneuve St. Georges et de Draveil en heure de pointe) comme cela se fait déjà ailleurs
• De s’engager à améliorer l’offre des transports en commun entre l’Est et Ouest, par tout les moyens : Prolongement de la T7 vers Draveil, prolongation du Metro 18 ou 14 vers les deux Villeneuve- Le Roi et St.Georges. Téléphérique, passerelle et/ ou bac entre Vigneux et la gare d’Athis Mons afin de lier la gare de Vigneux et la gare d’Athis-Mons- ce qui serait une vraie utilité public en cas de problème sur une des lignes du RER C ou D.
• Une incitation aux habitants de laisser leur voiture pour les déplacements quotidien lié au travail à la maison et prendre les transports en commun. Ceci nécessite des parkings gratuits et suffisamment grands et une plus grande offre des transports en commun.
• Une politique qui respecte l’environnement, la biodiversité, les zones boisés à Vigneux et Athis, qui sont le poumon vert de nos communes, toute en garantissant le biodiversité de la région.
• Le respect des accords de la COP 21 et de la loi 2016 sur la biodiversité et de la loi des mobilités en discussion au Parlement.
• Un engagement claire pour la qualité de l’air dans notre région et en conséquence pour la santé des habitants, qui va logiquement contre le tout voiture.
• Le respect de la commune d’Athis Mons et de ses habitants, qui veulent à juste titre défendre leur zone boisés, leur jardin Jovet, leur cadre de vie relativement préservé malgré déjà du bruit des avions, des trains et des embouteillages sur la RN7.

M. Durouvray à promis aux habitants » un mur antibruit » sur ce vidauc routier.
M. Durouvray, on peut construire en mur contre le bruit, mais il n’y a aucun mur contre la pollution de l’air, l’extinction des espèces, le réchauffement climatique au quel votre projet participera massivement. A l’heure ou on réfléchi à Paris comment changer le périph, si ce n’est pas comment se débarrasser d’elle, vous voulez nous mettre une au déçu de notre quartier historique et classé.

Ce n’est pas envisageable que la commune D’Athis- Mons doit payer en grande majorité le prix des sous investissements dans les transports en commun entre les deux rives depuis plus que 50 ans.

Baptiste Loic
Autre

Je suis opposé à ce pont car je suis directement touché par sa localisation. Je suis propriétaire d’un magnifique appartement situé juste a coté du terrain de la mairie qui verra arriver la sortie de ce pont (résidence les cèdres) Au dela du fait que je me suis endetté sur 25 ans et qu’un tel projet va ruiner mon achat tout simplement car oui Monsieur le président de la région je n’ai jamais été mis au courant de ce projet des ces emprises ni l’agent immobilier ne m’en a parlé ni mêmele notaire. J’y suis opposé car nous avons la chance d’avoir un bout de forêt où la biodiversité est gigantesque, renards herrisson écureuils oiseaux divers et variés. Caque matin je me reveil avec le sourire en entendant tout ce beau monde vivre….un paradis dans une ville qui est deja bétonné avec excès….à la place de cela que vais-je avoir ?? Des klaxons, de la pollution, un champ visuel qui sera démoli par cette soit disant solution pour fluidifier un traffic…qui d’ailleurs ne le sera pas car amèner un flux de 5000voitures jours sur la n7 qui est déjà saturée chaque matin…qu’elle plaisanterie. Demandez donc à ce cher Monsieur président de la région si il se chargera des potentiels maladie voir pire décès liés à la pollution qu’il aura crée. Demandez a ce monsieur également si il est conscient qu’avec une situation climatique aussi inquiétante un tel projet est utile ou si il ne vaudrait pas mieux investir tout cet argent dans des investissements de recherches dans le déploiement de solutions saines, écologiques, et utiles à la survie humaine car nous en sommes bien là aujourd’hui. Pourquoi ne pas doubler des ponts existants permettant d’accroître les transports en communs entre les deux berges ? Pourquoi vouloir à tout prix un viaduc qui justement aurait un prix exorbitant…qui paye d ailleurs ??? Si nous sommes réellement dans une democratie ce cher Monsieur de la région ne devrait il pas ecouter ce que ses employeurs c’est à dire nous lui disons ??? « Nous ne voulons pas de ce pont !  » que ce soit vigneux ou athis !!! Nous devrions même exiger sa demission.

Contributeur anonyme
Coût

NON AU PONT.

– Le coût est énorme.
– Pourquoi un pont pour voiture et camion alors que dans 10 ans on passe à l’électrique et peut de gens auront les moyen d’acheter un véhicule et sera interdit de circuler du aussi à la pollution de la mairie de PARIS (regarder les sondages).
– Pourquoi raser des hectares de foret et verdure et bitumer.
– Pourquoi polluer encore plus pour la nature et les humain et payer plus impôt carbone.
– Les déchet jeter sur les habitation et la seine avec énormément de bruit,les gens autour ne pourront plus dormir avec les avions et maintenant les camions et voiture.
– Les routes autour vont être encore plus saturée et on ne pourra plus rouler le temps de parcours va etre 2 fois plus long.

-Plutôt un tram de la gare athis mons à vigneux auchan cela est plus judicieux.

– Si le pont ce fait je déménager aussitôt.,Cette idée est pour beaucoup de gens et va se faire si le pont ce fait.

Cordialement.

Thabouret Marc
Performance environnementale

Préservons Mons de son authenticité.
Soyons écologiques pour nos enfants
L’Essonne n’a pas à subir les besoins du Val de Marne

TESSIER Pierre
Multimodalité & efficacité

AJUV – 10 boulevard de la Cascade – 91260 Juvisy-sur-Orge

Nouveau franchissement de la Seine
Concertation préalable du 15 mai au 5 juillet 2019

Nos constats
Le manque de franchissements de la Seine sur 7 km dans le nord de l’Essonne est une coupure bien plus forte pour les piétons et les cyclistes que pour les véhicules particuliers.
D’autant que :
• le pont actuel entre Draveil et Juvisy n’offre aucun trottoir aux normes d’accessibilité PFR (Personnes en Fauteuil Roulant) et ne sécurise pas les cyclistes sur la chaussée pourtant à deux voies par sens de circulation.
• l’accès à vélo ou à pied en rive droite au pont de Villeneuve-Saint-Georges est également très problématique.
• la passerelle du barrage d’Ablon – Vigneux est fermée entre 20h et 8h, est très étroite (croisement difficile, pied à terre exigé), n’est pas accessible aux PMR, nécessite de soulever son vélo à chacun des nombreux paliers des escaliers d’accès, débouche très mal de chaque côté, et est impraticable pour certains vélos.
De même, ce manque de franchissement contraint les circulations des bus à des détours longs et coûteux, à l’instar de la ligne « express » 191 – 100 obligée de faire un long détour par la gare de Juvisy pour rabattre la population de Val d’Yerres Val de Seine vers le bassin d’emploi d’Orly/Rungis. Notre association est donc

favorable à un nouveau franchissement de Seine. Et c’est parce que nous partageons les objectifs fixés d’un projet efficace, d’un investissement raisonnable, et à forte performance environnementale, que nous proposons un projet différent du projet soumis à concertation, qui permettrait d’atteindre beaucoup mieux ces objectifs.
Nos propositions :
Il est tout d’abord indispensable d’accélérer l’arrivée du tramway T7 à la gare de Juvisy et mettre fin au blocage par le Maire de Juvisy.
Dans l’étude de faisabilité du T7 en phase 2, il était prévu le franchissement des voies ferrées et une gare T7 sur le parking Daneaux. Des réserves foncières ont été imposées par l’État à proximité de l’école Tomi Ungerer. Le T7, en arrivant à la gare de Juvisy, sera de nature à réduire les flux automobiles sur tout le secteur.
Nous préconisons ensuite la réalisation d’un pont de franchissement de la Seine, exclusivement dédié aux transports en commun, aux cyclistes et aux piétons ; ce pont se raccordant à la gare de Juvisy et se poursuivant d’est en ouest par les voiries existantes. Cette 3ème phase du projet du tramway T7 pourrait permettre le prolongement de ce moyen de transport efficace vers Draveil.
La performance environnementale implique d’exclure l’autosolisme. Par personne transportée, la voiture individuelle est le mode le plus émetteur de gaz à effet de serre, ainsi que de polluants atmosphériques et sonores. Dans ce secteur fortement urbanisé du Nord Essonne, la puissance publique – garante de l’intérêt général – doit être exemplaire dans ses choix et la bannir de tous ses projets de développement des mobilités au profit des autres modes ; elle doit aussi concourir à réduire son utilisation et son stationnement sur les voiries existantes (objectif du Plan de Déplacements Urbains d’Ile de France
Dans l’immédiat, nous préconisons une voie réservée aux cyclistes sur le pont de la deuxième armée.
AJUV

Contributeur anonyme
Autre

https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/effondrement-d-un-pont-a-genes/infrastructures-inquietude-sur-l-etat-des-ponts-en-france_3510429.html#xtor=SEC-69-[FRANCE_INFO_Desktop_||_0053f554c3974a75410e567e2361990316]-[Orange+Actu+%28Orange%29]-Content

Navarrete Richard-Edouard
Autre

Ce n’est que du bon sens. Beaucoup de raisons convergent pour l’abandon de ce projet . Voici quelques unes (liste non exhaustive)

1. Écologie, climat & environnement : Sans doute 2019 est l’année de l’écologie en France et en Occident : Mobilisation Mondiale des Jeunes pour le Climat (mars 2019) : Résultat en France des Européennes 2019 (13,47%) —-dépassant largement LR (8,48%) au pouvoir en Île de France et commanditaire de l’étude de faisabilité du pont par Valérie Pécresse en 2017–(https://www.essonneinfo.fr/91-essonne-info/105636/veut-dun-pont-entre-athis-vigneux/), Rapport GIEC « Chaque petit accès de réchauffement supplémentaire compte… », « Faisabilité Villes, industries, énergie, bâtiment… Tous les secteurs sont appelés à s’atteler à de « profondes réductions d’émissions …» : rester à 1,5 °C demandera « une transition rapide » et d’une ampleur « sans précédent » https://www.lepoint.fr/monde/rechauffement-climatique-le-cri-d-alerte-des-experts-de-l-onu-08-10-2018-2261050_24.php?_gl=1*umedzi*_ga*dlBYRUw1TjVkOFBQMEdZUV9LYUt5OTd0TVZPaDFmS3VoNjctQ3NDUlRmMm9zQ1QyUW5wZFlqUTF4OE8tbFlUWQ… Emmanuel Macron, et donc le pouvoir en France, se saisit de cette cause et en fait un enjeu politique majeur. https://www.google.fr/amp/s/amp.lepoint.fr/2261232 Depuis Pécresse a quitté LR, tout en se réclamant de droite et voulant incarner ses valeurs « Je pense qu’aujourd’hui ça n’est plus possible dans le parti. Tous ceux qui sont dans le parti, qui sont aux responsabilités dans le parti, y compris les parlementaires, ne souhaitent pas ouvrir une réflexion sur la France d’aujourd’hui » https://www.google.fr/amp/s/www.lexpress.fr/actualite/politique/valerie-pecresse-annonce-qu-elle-quitte-les-republicains_2082428.amp.htmCette situation me semble être une brèche à creuser et à la faire jouer à notre faveur. Le vent a changé l’ordre des priorités aussi : l’écologie, la préservation de l’environnement deviennent les enjeux, les plus importants.

2. Projets démesuré par rapport au gain … Notre Dame des Landes … Ceux qui défendaient le Non ont su démonter que le coût et l’attente à l’environnement étaient bien supérieurs aux bénéfices présentés par les autorités. https:fr.m.wikipedia.org/wiki/Projet_d’aéroport_du_Grand_Ouest (projet né en 1963 et abandonné en 2018…) On parle du pont d’Athis depuis 40 ans … en 2019, le projet, est-il trop coûteux et démodé? Ne répondant plus ou mal aux besoins invoqués …(?) à nous de le démontrer(!)

3. Crise des Gilets Jaunes ; Le pouvoir a compris qu’il lui appartient de donner des solutions sophistiqués aux demandes de la population : un pont coûteux, qui détruira l’environnement, tel qu’il a toujours existé, source de pollution atmosphérique, sonore et visuelle, est la bonne décision ? D’autant plus que durant 40 ans on a su vivre sans ce pont et que les enjeux ont changé RADICALEMENT depuis …

Contributeur anonyme
Performance environnementale

JE SUIS ABSOLUMENT CONTRE….
ASSEZ QUE L ON NOUS PRENNE NOTRE CADRE DE VIE ET NOTRE OXYGENE…
JE PENSE A MES PETITS ENFANTS NES DANS LES ENVIRONS….
SOYONS RESPONSABLES ET RAISONNABLES!

mousset joel
Innovation

Ce projet est inefficace et dépourvu de bons sens.Augmentation du trafic (plus on crée de voies plus la densité des véhicules augmentent.,pollution accrue, paysage défiguré.et ce projet étant soi disant pour faciliter la circulation de la population de la rive droite,lors de la réunion d’Athis Mons ,aucune voix c’est élevée pour défendre le projet, ou était les grands défenseurs à part les hommes politique.
Dépêchons nous de terminer le T7 en priorité

ROQUE Catherine
Multimodalité & efficacité

J’habite à Draveil depuis ma naissance en 1955 et j’ai vu les difficultés de circulations s’accroître considérablement ces 20 dernières années. Je suis étonnée de ne pas avoir entendu parler de cette consultation par la mairie de Draveil car nous sommes considérablement impactés par cet afflux de voitures qui viennent de Montgeron, de Vigneux pour traverser la Seine par Juvisy, Villeneuve St Georges étant depuis longtemps complètement saturé. Même si je dois aller sur la rive droite de la Seine à Paris, je préfère passer par Juvisy, la n7 et l’autoroute plutôt que d’affronter cette gare de Villeneuve st Georges!
Ce pont supplémentaire pourrait désengorger la D31 en haut de Draveil et la D448.
Surtout que les programmes immobiliers le long de la D448 sont loin d’être terminés!
Il serait aussi intéressant d’augmenter les rotations de bus dans la journée pour aller de Draveil vers la gare de Juvisy par des minibus électriques car en dehors des heures de pointe, il faut attendre longtemps un bus hypothétique et si on prend sa voiture pour descendre à Juvisy, les parkings étant pleins, on a tendance à poursuivre son chemin vers Paris en voiture et de ne plus prendre le train.
Des tags de vélo ont été dessinés sur les rues de Draveil sans assurer la sécurité des vélos. Il faudrait envisager sérieusement de facilité ce genre de déplacement en sécurisant la descente de la place de Draveil vers le pont de Juvisy, le passage du pont en toute sécurité et un garage à vélo que les usagers occasionnels pourraient utiliser car tous n’ont pas de pass navigo!

Contributeur anonyme
Performance environnementale

je suis contre le PONT entre Athis et Vigneux car

-la ville d’Athis va être sacrifiée sur l’autel des projets pharaoniques : projets qui coutent ( mais qui rapportent aussi sans aucun doute à quelqu’un ) , solution sortie d’une tête derrière un bureau , pour colmater les erreurs en amont
-solution inutile car la N7 et ceux qui l’empruntent et ceux qui vivent autour sont à saturation : pourquoi rajouter un flot de voitures qui iront où ??
– car le flou du tracé FAIT PEUR : et toujours se poser la question à qui rapporte ce crime ? à la voiture , au grand ORLY , à plus d’avions ( NON à la privatisation d’ADP) , à plus de commerces , à plus de béton , … à plus de CO2 : à tout ce qui nous fait aller dans le mur et nous tue

-ce projet est une atteinte aux vœux pieux d’écologie , de circulation douce ? , de qualité d e l’air ? c’est la destruction organisée ( mais déjà commencée) de tout un bassin de vie , l’augmentation de la mortalité , la dégradation de la santé publique

-car c’est une aberration écologique : destruction encore et toujours de faune et flore qui nous protègent pourtant (circonstances actuelles) de la canicule ( sur le goudron il fait 100°, sous les arbres il fait 40° .. et idem pour la chaleur ressentie)

On veut des villes vivables ,des arbres des jardins des abeilles et des emplois de proximité , des commerces locaux ,des transports sans carbone , des transports en commun , des transports gratuits pour les travailleurs des axes de circulation douce ( OUI à la piste cyclable sur le pont de Draveil !! voir pétition en ligne UN PONT pour TOUS )…………………………….

meillat joel
Performance environnementale

Le projet ne m’apparait pas vraiment bien réfléchi:
Quel impact sur la circulation dans les villes concernées et plus excentrées?
Le surplus de circulation pour la ville d’AthisMons sera difficile à gérer compte tenu de la topographie des lieux et de la voirie de cette ville.
La créationd’un va augmenter la circulation sur tout le secteur:est ce vraiment l’objectif?ou alors le réserver aux transports en commun et aux vélos.
Enfin,des inquiétudes sur l’impact environnemental.

lemaire jean
Performance environnementale

Fervent adepte du vélo, tant pour le journalier que pour le loisir, il me promène tous les jours en moyenne.

Une des causes de sa non utilisation en est les risques d’accidents .Les décideurs des villes , des routes doivent mettre tout en œuvre pour arriver à zéro accident, ce que tente aujourd’hui la suède !

quand je sort mon vélo, je ne pollue pas, je laisse la route libre à ceux qui en vraiment besoin. Je fait un exercice facile qui fait du bien à tout mon corps, et c’est grâce à cela qu’à 85 ans , le monte encore aisément sur le plateau de JUVISY ! à vélo !

Dans le concept de  » partageons la route  » , réduire une voie sur le pont de la seine , ne nuit pas au trafic des automobiles, et rend agréable et plus sur la sortie à vélo !

Contribuons tous à ce bonheur de se déplacer en bicyclette ,mais avec le moins de risques possibles.

Contributeur anonyme
Autre

Riveraine, je suis contre la construction de ce pont.

Nous nous battons aujourd’hui contre la pollution, pour la diminution des trajets automobiles, l’augmentation des espaces verts. Ce projet va à l’encontre des préoccupations actuelles.

Sans compter qu’il s’agit d’un quartier relativement vert, calme, avec de nombreuses habitations.

Ce projet est un désastre pour le quartier et ses habitants.

Delalande Luc
Multimodalité & efficacité

N’ayant pas un avis complètement tranché sur le sujet au départ, j’ai commencé à m’y intéresser suite aux résultats d’un sondage du Parisien qui évoquait prés de 85% d’opinion favorable pour un nouveau franchissement de la seine.

En s’intéressant de plus prêt à la formulation de la question il apparaissait clair que ce sondage ressemblait à une manipulation, d’ailleurs on évoquait la construction d’un pont alors qu’en réalité le projet est plutôt un viaduc à 15 m de hauteur comme ceux de l’A86.

Il semblerait donc qu’un certain nombres d »élus de la rive droite essaient de faire rêver leurs concitoyens en affirmant que ce viaduc résoudrait tous leurs problèmes et que tous les moyens soient permis pour désinformer ou malinformer , (sondages biaisés, asso pro pont non indépendante et gérée par une municipalité etc..)

.Il devenait donc urgent d’enquêter sur le bien fondé de ce projet. Voici mes questions, solutions et conclusions

– Aujourd ‘hui la rive gauche est plus encombrée que la rive droite, un nouveau franchissement saturerait définitivement cette rive.

– Le viaduc ne mènerait nulle par puisqu’il déboucherait sur la Nationale 7 qui est déjà impraticable aux heures de pointe

– Pour prendre ce viaduc qui servira d’itinéraire de délestage de l’A86 et de la Francilienne, il faudrait traverser les villes de Draveil et Vigneux, ce qui apporterait donc encore plus de nuisances aux habitants de la rive droite.

– La pente envisagée pour ce viaduc pour franchir le coteau de Mons le rendrait complètement inaccessible aux piétons et cyclistes.

Nous sommes fin juin 2019, la canicule frappe notre région, nous sommes de plus en plus conscient du échauffement climatique et du fait que nous devons modifier notre comportement par rapport aux déplacements, pourquoi proposer pour la énième fois un projet datant de 1937 ?

Pourquoi ne pas créer une liaison pour piétons et transports en commun entre les gares de Vigneux et d’Athis Mons par exemple ?

Pourquoi ne pas créer un ou plusieurs simple(s) pont(s) pour éviter que nos villes servent d’itinéraire bis aux camions de la francilienne et de l’A86 ?

Pourquoi organiser des débats dans des villes non concernées par le projet ? (Seul Vigneux et Athis mons sont impactés)

Certains chiffres très discutables et invérifiables au passage évoquent un gain de temps de 15 minutes , à la vue de l’investissent, le jeu en vaut il la chandelle ?

Pourquoi ne pas évoquer la destruction d’un des quartiers les plus préservés du nord Essonne lors des débats ?

Pourquoi organiser des débats en utilisant une présentation sommaire et en s’appuyant sur un sondage plus que discutable ?

Quelle est la réelle motivation des pro ponts ? Intérêts spéculatifs ? Manipulation électorale ?

Je continue de m’interroger car en 2 réunions dans les 2 seules villes concernées je n’ai pas encore entendu un seul argument de la part des pro ponts….

à méditer………….

ASSOCIATION LE MENHIR BRUNOY ECOLOGIE
Performance environnementale

Nouveau franchissement de Seine
Concertation préalable du 15 mai au 5 juillet 2019

Créer un pont entre Villeneuve Saint Georges et Juvisy sur Orge paraît utile, ne serait-ce qu’au regard du nombre de ponts existant en amont ou en aval.
Il faut toutefois d’emblée distinguer un pont d’un viaduc. Un pont à usage local relie 2 rives, dans une logique de mise en relation directe des 2 rives.
Un viaduc ou un pont autoroutier relie des points plus lointains, c’est le cas de celui de l’A86, au Carrefour Pompadour.

Ici, l’objectif du Département est essentiellement de relier la N6 en rive droite et le plateau d’Orly, puis la N7. Donc, dans la vision du Département, c’est un viaduc.
En revanche, un pont à usage local consisterait à relier les 2 rives de la Seine, au niveau de leur quai ou berge, comme celui reliant Ris-Orangis à Draveil. Ce pont à voie unique par sens de circulation comporte aussi une bande cyclable de chaque côté, et un vrai trottoir.

Quel serait l’intérêt d’un nouveau pont à usage local, situé entre le pont de Juvisy et le pont de Villeneuve ? A notre sens, ce serait de développer les échanges de proximité entre Vigneux et Athis-Mons et les communes voisines. Mais compte tenu de la montée très forte côté Athis et de l’étroitesse des rues, ce pont ne répondrait alors pas aux besoins mis en avant par le Département : fluidifier des déplacements de plus longue distance entre par exemple, N6 et N7.

Ainsi le projet présenté par le Département semble être clairement un viaduc lors du franchissement des voies ferrées du RER C et de la Seine.
Dans le sens Athis-Mons -> Vigneux, l’ouvrage partirait du plateau au niveau du rond-point de la D118, puis passerait en souterrain dans une partie du coteau, ressortirait pour franchir la voie ferrée et la Seine à environ 15 m de hauteur, et descendrait ensuite vers la gare de Vigneux. Puis une route qualifiable de « rocade » irait vers le Nord le long de la voie ferrée puis bifurquerait vers l’Est pour rallier la N6.

Notre sentiment : Les vélos et encore moins les piétons n’auraient aucun plaisir voire même aucun intérêt à emprunter ce type d’ouvrage rectiligne et venteux. Ou alors en descente uniquement ! (estimée de 5 à 7% par endroit).
Pour relier à vélo la gare de Vigneux à celle d’Athis-Mons, cet ouvrage ne serait pas très utile, sauf à prévoir une longue rampe sur le quai de Seine rive gauche ou un ascenseur. Au niveau du quai rive gauche, on serait sur le viaduc à 15 m au dessus du quai.

Si ce projet déjà extrêmement coûteux, dévastateur pour l’environnement, encourageant l’autosolisme et nuisible au niveau social (expropriations) devait voir le jour, les seules solutions pour permettre aux circulations douces d’exister, seraient :
1- à côté du viaduc, une passerelle piétons et vélos sur la Seine (de rive à rive) collée ou non au viaduc, permettant de relier directement le réseau routier le long de la Seine de chaque côté et de relier les gares RER D de Vigneux et RER C d’Athis-Mons.
2- 2- sur le viaduc : 1 voie routière par sens voitures et camions de 12 t max (pour éviter les semi-remorques) ; 1 voie par sens réservée aux bus ; 1 piste cyclable par sens pour les vélos ; un trottoir par sens pour les piétons.

Outre que le coût s’envole, les piétons, les cyclistes et autres moyens de déplacements doux, seraient asphyxiés…

En conclusion, nous sommes favorables à un nouveau franchissement de la Seine, mais pas au projet proposé par le Département, compte-tenu de son coût financier, environnemental et social …
Le projet optimal devra favoriser les transports collectifs et les circulations douces, allant dans le sens d’une évolution nécessaire à la transition écologique.

Brunoy, le 28 juin 2019

LE MENHIR BRUNOY ECOLOGIE – Association agrée au titre de l’article L 121-5 du code de l’urbanisme – Adhérente de l’AFCDE

Kapp Philippe
Coût

En tant que riverain résidant sur le quai de l’Orge, je considère que la construction d’un pont entre Vigneux et Athis-Mons serait une aberration écologique, économique et esthétique, comme le souligne Madame la Maire de la commune d’Athis Mons.

Développons plutôt la fiabilité et la régularité des transports publics, RER et autobus.

RUBION PIERRE
Performance environnementale

Après avoir assisté à la plupart des concertations , je souhaite apporter mon avis sur ce projet .

1: Comme la majorité des citoyens responsables de cette commune d’ATHIS MONS je m’oppose à la réalisation de ce projet .

2: Nous avons la possibilité de mettre en place un système de co-voiturage pour ceux qui n’ont pas la possibilité de prendre les transports en communs . Pour cela faudrait-t-il penser aussi à aménager les créneaux horaires des grosses industries et entreprises afin d’éviter les bouchons aux heures d’affluences !!!

3:Et bien évidemment améliorer nos transports en commun ,créer des liaisons entre gares RER C et RER D et comme l’avait dit une personne lors d’une concertation ,avoir plus de trains sur la ligne C .
Prolongation du tramway T7 jusqu’à JUVISY .

En conclusion :

Ce projet présente trop de points négatifs et pas des moindres :

1: Santé :pollution sur un espace vert qui est un poumon pour cette ville ,ce quartier, ces écoles à moins de 200 mètres (écoles primaire et maternelle ST EXUPERY )

2 :Nuisances sonores pour ces quartiers déjà très impactés par le train et les avions .

3:Projet qui va en contre-sens avec ce que tout le Monde à constaté .Nous devons être responsable du devenir de cette planète et tous ces occupants .Commençons tout de suite .

sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos-sos;

MATEOS Elvira
Performance environnementale

Bonjour,
Dans une période où nous comprenons ce qu’est le réchauffement de la planète et les risques de la pollution sur notre environnement, une réflexion d’un nouveau projet de pont pour les voitures est en cours.

Ne faudrait-il pas réfléchir à des transports alternatifs pour les générations à venir ?

N’y a t’il pas d’autres moyens de transport plus écologiques, respectueux de l’environnement ?

Le coût de cette construction est également à prendre en compte, ne pourrait-il pas y avoir des études pour réfléchir à des projets alternatifs, avant de se lancer dans une « méga » construction ?

Ne dégradons pas encore notre paysage.

L’urbanité peut être maîtrisée si elle est réfléchie et ne succombe pas à la précipitation.

Bien cordialement.

FRANCONET ELISABETH
Multimodalité & efficacité

La création de ce viaduc semble apporter encore plus de nuisances pour les athégiens notamment pour les quartiers val et mons déjà fortement soumis aux pollutions (avions, trains, circulation automobile, quai de Seine et ses usines polluantes et à risques (cf incendie de 2018). Outre les expulsions à envisager dans un quartier historique préservé de l’urbanisation à outrance, la disparition du jardin Jovet – poumon vert et lieu de lien social des athégiens et riverains d’alentour- serait fortement dommageable.

Les athégiens auraient à subir ces nouvelles nuisances sans pouvoir bénéficier du confort annoncé par ce projet. En effet, quel intérêt pour eux – dont une grande majorité sont salariés d’Orly ou de Rungis – d’avoir un viaduc dont l’accès leur est inutile et qui ne désengorgerait pas forcément la D7 et autres axes communaux.

Quant au périmètre de la concertation, à part les commune d’Athis-Mons et de Montgeron directement impactées par ce projet, la vingtaine d’autres villes ne pourront qu’être favorables à ce projet qui s’inscrit dans le tout voiture. A l’heure où les réflexions tendent à protéger notre planète pourquoi ressortir ce projet vieux d’une trentaine d’années – voire plus – des archives ; même actualisé il reste nocif à notre environnement.

La ville de Bordeaux a su exploiter des navettes fluviales reliant les 2 rives de la Garonne. Face au coût soit disant mesuré de ces travaux – toujours en proie à des surcoûts comme dans tout chantier – une exploitation fluviale accompagnée d’un réseau de transport en commun ne serait pas plus opportun ?
Vous l’aurez compris, je dis NON à ce projet.

Cuypers Audrey
Performance environnementale

Bonjour, il y aurait tant à dire face à ce projet, je me permettrais juste de faire un zoom sur ce point en particulier…
A l’heure où 76 départements vivent une alerte orange canicule, nous devons nous positionner sur ce projet dont les modalités vont à l’encontre de nos préoccupations environnementales. Bien entendu, il faut faciliter les interconnexions, mais pas via le routier, ni en sacrifiant des zones d’habitation, ni des oasis de verdures, cela serait complètement contreproductif.
La mairie de paris envisage d’ailleurs de végétaliser la ville, car si nous ne faisons rien en 2050, les pics de chaleur pourraient atteindre les 50 degrés. Sa préoccupation actuelle : débitumer et planter (et non l’inverse !!!).
…Paris n’étant qu’à 10 km du projet….

http://www.up-magazine.info/index.php?option=com_content&view=article&id=8748:pour-s-adapter-aux-chocs-climatiques-paris-va-planter-des-forets&catid=174:climat-ressources&Itemid=827

Lascaux Jean-Marie
Multimodalité & efficacité

Projet dépassé, il faut envisager d’autres alternatives pour les transports. Nous le voyons bien aujourd’hui avec les épisodes de canicule bon nombre de véhicules ne peuvent pas circuler. La passerelle avec accès handicapé et vélo pour joindre les gares de Vigneux et Athis-Mons semble être une des pistes à étudier.

GROSSE Ghislaine
Autre

Bonjour

NON au pont
NON à la pollution
NON à l étouffement de ma commune suite à un trafic routier important
NON aux nuisances
NON pour ce projet qui coûte très cher.

Soyons écologistes comme on nous le répète tous les jours. Je souhaite garder une bonne qualité de vie et ma santé.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Annoncer « qu’il ne peut y avoir unanimité sur un sujet de cette nature » selon François Durouvray, comme le cite le journal « Le parisien», ne doit pas être un argument pour imposer un pont qui va obérer un site qui a miraculeusement conservé des aspects de vie sauvage, malgré la proximité de Paris.!

De plus Athis-Mons est une banlieue qui a connu une forte densification urbaine ces dernières années: le quai de la Seine y reste une poche de vie sauvage étonnante et nécessaire; ne peut-on plutôt y créer une piste cyclable ? Valoriser les berges ? Accentuer ses possibilités piétonnes ? Promenade aménagée ?

En ces temps de canicule il faut préserver les restes de zones vertes, et développer les transports collectifs: quid du RER C ?

Enfin arrêtons de vouloir toujours de nouveaux couloirs routiers ?! Paris renoncerait au périphérique pour les automobiles, et la banlieue se substituerait à ce trafic qui se déporterait du centre vers les périphéries ?

P.s. Je note que ma contribution rentre dans plusieurs des cadres proposés…dont les noms sont d’ailleurs forts restrictifs ou contraignants…

Contributeur anonyme
Autre

Bonjour,

Une remarque sur le comportement des politiques, en lisant le courrier de M Dupont Aignan, on s’aperçoit qu’il est la cause de tout se désordre en ayant fait capoter la déviation de la RN6. Il a donc mis en danger des milliers de personnes en ne permettant pas un accès fluide pour aller travailler pire encore pour rejoindre le CHIV .
Rive gauche ce n’est pas mieux, le projet du Tram est programmé depuis 2000 pour finaliser le Grand Pole Intermodal de Juvisy, et il est bloqué par les élus de Juvisy ?
C’est quoi le problème avec ces politiques ? Nous asphyxier ?

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Le temps du changement est venu: STOP au tout voiture.

Il faut favoriser le cheminement pietons et les alternatives à la voiture comme les vélos, les trotinette, les roués electriques etc…

Le franchissement de la seine doit etre amélioré pour les vélos et les piétons car les equipements existants sont insuffisants, inadaptés voire dangereux… et ce mode de déplacement est incompatible avec de long detour. De nombreuses associations vélos ont des propositions intéressantes et beaucoup moins couteuse que le projet présenté.

Réinvestisser l’argent de la voiture dans l’amélioration des transports en communs et l’aménagement de cheminement piétons et vélos adaptés, agréables et surs

Gallois Claude
Multimodalité & efficacité

Mesdames, Messieurs,

Je me permets d’apporter ma contribution à cause des « Not in my Backyard ». L’égoïsme de tous ces gens bien-pensants m’exaspère.

Les choses sont simples.

Depuis la seconde guerre mondiale aucun pont n’a été fait sur la seine entre le Val de Marne et l’Essonne. Pourtant la population en région parisienne (environ 10 millions d’habitants) et plus spécifiquement ente sur ces 2 départements (environ 3 millions d’habitants) a explosée
Le seul pont réalisé est le pont de l’A86 situé au niveau de Vitry-Thiais. Il est prévu à cause du SDRIF que la population s’accroisse encore fortement.

Au passage notons que l’A86 devait passer par Athis-Mons à l’origine et qu’à cause, entre autre, de Madame la Maire de l’époque (Paulette Chemier) le tracé a été modifié.

C’est quand même une aberration qu’on n’est pas été capable de construire un pont sur la seine entre ces 2 départements en un demi siècle. pour rappel le ricains construisaient des ponts en très peu de temps en 45.En plus le pont de Villeneuve est pour le moins qu’on puisse dire vieillissant.
On est quand-même une des premières puissances économiques du Monde et la région parisienne est la région la plus peuplée d’Europe et également une des plus riches.

Alors bon voilà les nombrilistes du « NIMBY » nous emmerdent tous. A partir d’un certain moment l’intérêt général doit prévaloir.

Cordialement, en restant poli.

Soteau Christian
Multimodalité & efficacité

Habitant Vigneux. Je suis pour ce pont qui me ferait gagner 30 minutes à chaque fois que je me déplace sur l’aéroport
Il y a le temps le carburant et la pollution en moins

POUILLOT Yveline
Autre

Bonjour,

Je ne peux pas me prononcer sur le projet en tant que tel. Je me prononce sur l’idée du projet : améliorer les liaisons quotidiennes pour de nombreux habitants. Ceci est louable bien sûr.
Je pense simplement que vouloir gérer, et donc risquer de l’augmenter encore, le déplacement de tant de travailleurs tous les jours qui n’est pas la bonne solution. Et trouver une réponse à une mauvaise solution n’est pas la bonne formule.
La région parisienne est trop peuplée et les dégâts environnementaux donc sur l’humain qui en fait partie, mais n’est pas le seul, sont trop importants. La pollution qui règne sur la région dès qu’il fait un peu trop beau/chaud est entre autres due à la trop grande affluence de voitures. Les dégâts sociaux dus au développement de la population sont également trop lourds pour que l’on continue comme cela. Ce dont tout le monde a besoin, ce sont des espaces verts (il n’y a qu’à voir le succès de la Base de Loisirs de Draveil-Vigneux). C’est aussi une façon de lutter contre le réchauffement climatique, global et local.
Je pense donc que ce projet est à revoir face aux enjeux futurs qui doivent être de réduire les déplacements, quels qu’ils soient, voiture ou transport en commun. Une grande partie de la France est vide, et/ou se dépeuple. C’est là que le travail doit se déplacer et donc les travailleurs. Avec les nouvelles techno, il est de plus en plus simple de travailler à distance au moins régulièrement et cela désemplirait une région surpeuplée.
Pour cela, il faut une volonté politique et une vision à long terme, mais pas un nouveau pont qui ne fera qu’empirer les choses en faisant croire que tout va mieux (ce qui sera vrai pdt qqs années seulement….).

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Nous sommes en ce moment en alerte pollution. Paris et sa petite couronne (zone intérieure a la A86) interdisent les véhicules crit’r 3,4 et 5. Lorsque que Paris n’a plus voulu de bus polluants, nous avons récupéré les vieux bus RATP qui ne correspondaient plus aux normes. Alors ce pont autoroutier n’est pas une solution. L’air que nous respirons se dégrade déjà assez. Les bouchons existants ne disparaîtront pas par magie grâce a la création d’un pont. Il faut au contraire favoriser les transports en commun et leur interconnexion les uns avec les autres, améliorer leur ponctualité et leur fréquence. Les moyens doivent être dirigés vers ce mode de mobilité.

NF jasmine
Autre

Message 4 libre

netfirst jaz
Coût

Message 2 contribution libre

efree jaz
Multimodalité & efficacité

Message contribution libre

MONNIER ANNICK
Multimodalité & efficacité

Je suis tout à fait opposée au projet de nouveau pont sur la Seine entre Vigneux et Athis Mons car :

– il existe déjà un pont, celui du RER, qui permet de franchir la Seine en deux minutes. C’est plus rapide que tout autre moyen de franchissement, même avec des perturbations dans le RER. Cela permet de se rendre dans la gare la plus importante de la région, nouvellement refaite et très performante.

– il faut développer la liaison entre la gare de Juvisy et les zones d’emploi (Orly, Rungis, …) par les bus et tramways comme le T7 (pourquoi est-il arrêté ???).

– la création d’un pont ouvert à la circulation automobile ne fait que déplacer le problème (les bouchons auront lieu aux raccordements avec les grands axes, rond points, carrefours) et sera saturé très rapidement, comme tout nouvel axe de circulation, car il crée un appel pour tous les véhicules et conforte les usagers dans l’utilisation de leur voiture personnelle, au détriment des autres moyens collectifs et/ou propres de se déplacer;

– avec l’avènement du vélo à assistance électrique et des scooters électriques (par exemple) , ce sont les pistes cyclables qu’il faut construire, à grande échelle.

– les nuisances entraînées par la construction d’un nouveau pont sont innombrables (travaux, pollution, camions, bruit, destruction d’espèces animales et végétales, et j’en oublie)

– la solution du nouveau pont, qui encourage les déplacements en voiture, va à l’encontre de toutes les décisions de lutte contre le réchauffement de la planète. C’est une solution totalement obsolète.

Contributeur anonyme
Innovation

Prévoir une maquette visible par la population

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Tout ce qui peut désengorger le pont de Villeneuve saint Georges est bien venu

Miccio Mario
Multimodalité & efficacité

Transdev brunoy ligne 191100

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Assurer une fluidité permanente

BOJMAL PASCALE
Performance environnementale

Bonjour,

Ayant participé à plusieurs réunions pour la concertation, je suis surprise de constater que les habitants de Vigneux sur Seine ont les mêmes inquiétudes quant à l’édification d’un pont routier que les habitants d’Athis-Mons.

– Utile et Efficace: j’ai beaucoup de mal à y croire

Au niveau de la circulation :

De par les flux induits du trafic et les études scientifiques sur ce sujet, il y aura déplacement des problèmes existants de circulation sur d’autres axes de chaque côté des deux rives.
En particulier sur la plateforme d’Orly déjà saturée et la N7 (65 000 véhicules jour).

Compte tenu du développement du fret entre les communes de Villeneuve Le Roi, d’Orly , de Choisy et de Thiais, ce franchissement va entraîner un flux incessant de camions qui sera intensifié par l’arrêt prévu du fret ferroviaire entre le sud de la France et le pôle de Rungis (25 000 camions supplémentaires).

Pour information : Au niveau du revêtement des routes :
Le passage d’un camion équivaut au passage de 450 000 voitures.

Le projet est dépassé, voir en contradiction avec la loi d’orientation des mobilités dont les dernières modifications sont intervenues le 19 juin 2019 dont l’objectif principal est d’apporter des solutions pour sortir de la dépendance
de la voiture. Alors penser qu’il peut être utile et efficace. Certainement pas dans cette configuration.

– Respectueux de l’environnement :

Le Maire de Vigneux, lors de la réunion du 24 juin a annoncé sa volonté de modifier le PLU et rajouter un volet santé, environnement et a mentionné la zone N naturelle en faisant des études réglementaires sur ce sujet.

En ce sens :

Nous serons attentifs aux études d’impact sur la santé publique compte tenu des données actuelles avérées sur les populations et en particulier sur les enfants (maternelle et Ecole St Exupéry Athis-Mons à 300 mètres en dessous du pont) ainsi que sur les personnes de plus de 60 ans. (problème asthme dus à la pollution et aux particules etc).

Nous serons attentifs également aux études d’impact du bruit et des vibrations dans un large périmètre sur les deux secteurs impactés, compte tenu des prévisions du projet (18mètres à 21 mètres de large).
La pente prévue entre 5% et 7% occasionnera une forte pollution due au rétrogradage dans le sens de la montée et de freinage dans le sens de la descente.
Sachant que les pentes augmentent sensiblement les bouchons, donc la pollution.

Le viaduc doit traverser des zones N naturelles sur les deux rives avec une faune et une flore protégée, les études devront démontrer le respect de cet environnement remarquable.

Pour tous ces points le projet tel qu’il est présenté ne respecte pas l’environnement des riverains d’Athis-mons et de Vigneux.

– Le coût doit être raisonnable:

Il ne doit pas dépasser 120 millions d’€.

Quand une simple passerelle vélo demandée au département depuis trois ans par le Maire de Draveil pour une estimation de 10 millions d’€.
Comment un projet du début du 20ème siècle comme ce viaduc avec franchissement de voies de chemin de fer, et d’un coteau sur un dénivelé de 50 mètres se terminant par un tunnel occasionnant une pente de 7% et d’une hauteur maximale côté Athis-Mons de piliers de 17 mètres peut coûter 120 millions d’euros. Auquel il faut rajouter une estimation au minima de 85 millions d’euros pour aménager les têtes de pont sur les deux rives. Impossible.
Tous les divers projets des dernières années ont été dépassés au niveau budget.
De plus, les structures existantes à la réception des deux rives n’ont pas été prises en compte.

Sachant que l’état vient d’annoncer sa volonté de se désengager de l’entretien et la réfection des nationales vers les communes ou des organismes privés.

Le troisième pré requis du département n’est pas raisonnable.

Les solutions :

Améliorer et moderniser les mobilités existantes :

RER C VETUSTE : Accélérer la cadence des travaux de remise en état du RER C abandonné pendant trente ans, qui doivent durer encore 7 à 8 ans.

RER D : renforcer la capacité d’absorber les passagers. Il faut rajouter des trains, changer les rames, automatisation des lignes, sécurité et s’efforcer d’une plus grande régularité des trains.

Gratuité des transports, ce qui incitera les usagers à les prendre et changer leurs habitudes.

Le T7 prévu jusqu’à Juvisy depuis 2013 ( deuxième gare multimodale de France , 70 000 voyageurs/jour) doit aboutir soit par le tram soit par un site propre de bus électriques beaucoup moins coûteux et plus raisonnable.

Cette nouvelle liaison jusqu’à Juvisy permettra de relier Orly pour :

Ligne 14 prévue pour 2023/2024.
Ligne 18 plateau de Saclay prévue 2029/2030.

le plan mobilité va privilégier le plan vélo.

Il faut prévoir des pistes cyclables:

Création d’une passerelle entre Vigneux et Athis-Mons pour site propre et piste vélo et piétons permettant de relier les pistes cyclables de la D118.
La pente étant abrupte, les vélos et trotinettes assistance électriques seront de mise.

Paray Vieille Poste et le terminus actuel T7 les Portes de L’essonne sont à seulement 13 kms de Paris :

Création d’une piste cyclable le long de la nationale 7 qui nous a été supprimée et qui permettait de relier Paris à vélo.

rappelons qu’en Essonne 40% de la circulation automobile fait moins de 5 kms, de ce fait, augmenter les infrastructures des circulations douces et les sécuriser seraient une vraie opportunité pour les jeunes actifs qui sont demandeurs. (prendre exemple sur Strasbourg et la frontière Allemande).

Les acteurs majeurs du bassin d’emploi Nord essonne sont parfaitement identifiés à savoir :

ADP coeur d’Orly
Air France
Min de Rungis
La poste ….

Il pourrait être envisagé de travailler en partenariat avec ces entreprises, pour mettre en place des lignes ou navettes régulières dédiées privées ou en sous traitance afin de transporter le personnel par des moyens de transport en commun encore plus efficace que le covoiturage.
les grandes entreprises s’étaient désengagées de leur personnel pour divers raisons notamment:
1 raisons économiques
2 l’endossement de la responsabilité de l’arrêt ponctuelle des entreprises du à arrêt des transports pour ’événements climatiques ou de mouvements sociaux des transporteurs.
Seules une implication des élus et de l’état pour lever ces problèmes pourrait permettre une fluidité notoire des transports aux heures de pointe tout en permettant aux communes et départements de faire des économies sur les coûts d’entretien du réseau routier.
Impact bénéfique au niveau écologique et social.

CONCLUSION

Ce projet est trop coûteux, trop ancien, il interviendra au plus tôt dans les 15 / 20 ans.
Il s’oppose au plan mobilité et au plan climat actuel.
Les mobilités sont en pleine mutation, le concept de l’automobile tel qu’on l’a connu subit actuellement une mutation et une révolution.

Nous sommes donc contre ce franchissement et toutes les nuisances de pollution et de circulation qu’il va engendrer.

Améliorons et optimisons l’existant.

Nous sommes prêts à travailler avec les élus.

Frédéric et Pascale Bojmal

stephane Brunner
Multimodalité & efficacité

JJe m’interroge sur le fait qu’aucune étude sérieuse n’ait porté sur un dispositif de Transport en commun en site Propre (TCSP) à l’instar du TVM.
En effet, le document de présentation propose un encart sur la ligne 191-100 pour dire combien elle est importante dans la desserte du Pôle Orly Rungis et combien elle subit les aléas de la circulation routière. Mais rien ne la concernant dans les solutions étudiées, alors le TVM qui relie les 4 lignes de RER ( A, D, C et B ) et la ligne 8 du métro atteint une fréquentation annuelle de presque 15 millions de voyageurs ( 14 960 000 en 2015 contre 8.162.791 en 1995) [2]
Une solution de TCSP Est-Ouest connectée aux lignes D (gares de Yerres et Vigneux ) et C (Athis Mons et Juvisy) pourrait permettre à un plus grand nombre d’habitants des 2 rives de se passer de leur voiture pour se rendre au travail. Elle pourrait avoir le T7 à Juvisy comme terminus aux heures pleines et le Min Rungis comme actuellement aux heures creuses et la nuit
La solution proposée par le Département n’indique clairement pas quels seraient les transports en commun envisagés sur le viaduc autoroutier ni les connexions avec la Gare d’Athis Mons dont on nous dit qu’elle est proche (depuis le Giratoire de la RD118 ou bien grâce à un arrêt dédié sur le viaduc et des aménagements destinées aux personnes à mobilité réduite).
Cette ligne pourrait aussi être prolongée au nord Est vers Boissy-Saint-Léger ou le futur téléphérique de Valenton
D’ailleurs le rapport de la société CDVIA, dont je ne conteste pas le professionnalisme, Monsieur le Président du Conseil Départemental, est un document de 83 pages. Sur ces pages, 75 pages ou presque sont consacrées aux données et solutions liées au trafic automobile. La question des transports en commun n’est abordée qu’à partir de la page 76. Si cette question des transports en commun est si réduite, et comme ce sont de grands professionnels, j’en conclus que c’est l’orientation voulue par le donneur d’ordres de l’étude, à savoir le Conseil Départemental de l’Essonne.
Si on parle de la question des circulations douces, les pentes imposées par la réglementation sont de 4 % . Donc avec un dénivelé de plus de 40m entre la rive Est et le plateau de Longboyau , nous aurions alors à l’avenir un ouvrage d’art de plus de 1km de long. J’aimerai aussi comprendre pourquoi le franchissement est envisagé dès lors avec une pente de 6-7%, comme énoncé à la réunion de concertation du 20 juin 2019, avec possiblement des aménagements pour ménager une pente à 4% : S’agit il d’une passerelle en parallèle ?

ozenne julie
Performance environnementale

Bonjour,

Hier soir, lors de la réunion publique à Vigneux-sur-Seine, nous avons rappelé que le projet routier dit franchissement de la Seine ainsi que les autres projets en étude sur le réservoir de biodiversité de Vigneux-sur-Seine commandaient la réalisation d’inventaires fauniques et floristiques dès maintenant.

Que les communes de Draveil et de Vigneux n’ont pas voulu jusqu’à de jour prendre en compte le corridor écologique à restaurer. Le PLU de Draveil doit être approuvé mercredi 26 juin 2019. Le commissaire enquêteur semble avoir demandé que ce corridor à restaurer soit inscrit dans le PLU.

En 2014, nous avions déjà demandé la prise en compte du SRCE (Schéma Régional de Cohérence Écologique) à la commune de Vigneux sur Seine.
En réponse, le service d’urbanisme nous demandait dans un premier temps ce qu’était le SRCE puis après renseignement nous donnait cette réponse :

« S’agissant du « Schéma Régional de Cohérence Ecologique », adopté par arrêté du préfet de région du 21/10/2013 et approuvé par délibération du conseil régional du 26/09/2013, il ne pouvait être visé par notre PLU adopté un an avant par délibération du conseil municipal du 25/09/2012 ; si ce SRCE s’impose aux Plans Locaux d’Urbanisme, s’agissant de Vigneux-sur-Seine, il ne manquera pas d’être pris en compte à la faveur de la prochaine modification du PLU. »

La commune avait 3 ans pour le prendre en compte à partir de son approbation le 26 septembre 2013.
Ce qui n’a pas été fait malgré nos relances.

Nous avons aussi demandé à ce qu’il soit pris en compte dans le projet de territoire en 2018 afin que les élus puissent correctement anticiper sur les problématiques écologiques qui vont émerger.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans l’attente des documents suivants :

—– Message transmis —–
De : ozenne julie
À : F.SENDJAKEDINE@vigneux91.fr
Cc : association RENARD
Envoyé : jeudi 23 mai 2019 à 14:11:25 UTC+2
Objet : Re: Réunion sur le projet de PLU de Vigneux-sur-Seine

Madame,

Faisant suite à la réunion d’information du 20 mai 2019 portant sur l’état d’avancement de procédure de révision du Plan Local d’Urbanisme auquel nous avons assisté.

Pouvez-vous nous envoyer par courriel les documents suivants :

– la délibération qui a prescrit cette mise en révision du PLU,

– tout document nous permettant de commencer à travailler,

– le power-point de la présentation,

– le compte rendu de cette réunion.

– le porter à connaissance de la préfecture de l’Essonne.

Lors de cette réunion nous avons évoqué les corridors et en particulier ceux à restaurer, il faut prévoir dès maintenant les études naturalistes sur ces corridors ainsi que sur le réservoir de biodiversité de l’Étang de Brème à L’île Brune.

Une évaluation environnementale du PLU est elle prévue ?

Vous remerciant,

Bien cordialement.

Julie Ozenne I 06 19 26 32 99

Vice-présidente de l’association RENARD
Association loi 1901 créée le 24 novembre 1978, siège en Mairie 77680 Roissy-en-Brie
Agréée de Jeunesse et d’Education Populaire sous le n° 77 JEP 03 302 R 88
Agréée de protection de l’environnement au titre de l’article L.141-1 du Code de l’Environnement
Habilitée à participer aux débats sur l’environnement au titre de l’article L143-1 du code de l’Environnement

Caillou Bruno
Multimodalité & efficacité

Un franchissement de la Seine depuis la N6 vers la N7 débouchant au sud d’ Orly et donc au sud du goulet déjà complètement saturé du passage sous les pistes de l’ aéroport est une aberration. Le seul franchissement qui pourrait désengorger le trafic routier devrait se faire au nord d’ Orly (au niveau de Villeneuve Triage ou même Choisy – sud).

Dutoit Dominique
Innovation

Pont Athis-Mons / Vigneux : une bonne idée?
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Les équilibres de Nash servent, entre autre, à montrer formellement qu’il existe des situations où la somme des décisions individuelles n’aboutit pas nécessairement à une amélioration sur un sujet quelconque.
Les paradoxes les plus connus sont des variantes de celui dit du prisonnier.

Le paradoxe de Braess est une variante du paradoxe du prisonnier (même méthode/domaine différent) appliqué aux liaisons de transport et à l’optimisation du temps de trajet par somme des décisions individuelles.

Comme tout paradoxe, ce paradoxe n’indique pas que, en pratique, une nouvelle liaison , augmentera le temps de trajets.
Il dit seulement qu’il se peut qu’une liaison de raccourci augmente le temps de trajet de tous.

C’est un argument OPPOSABLE à n’importe quel technicien puisqu’il dit au fond, qu’il faut essayer pour savoir si ca ira mieux… ou si cela ira au pire deux fois plus mal.
.
Donc un technicien qui assurerait que sans essayer une nouvelle liaison améliorera l’ensemble est soit un menteur soit un incompétent.

Il reste qu’il se peut évidemment qu’une nouvelle liaison puisse améliorer l’ensemble dans le cadre limité de Braess.
Et que, en situation totalement désespérée, une expérience de 100 millions d’Euros pourrait être tentée.

Mais dans la vraie vie , vie sans homo-economicus mais avec homo-rationalité limitée, cette conjecture est également fausse.

Voici ce qui se passe dans la vraie vie.

1°) chacun est prêt à consentir à un temps de trajet maximal quotidien
2°) en échange d’un avantage économique quotidien

Oublions l’avantage économique et observons le résultat , parfaitement linéaire, simple, sans les itérations de la théorie des jeux.
Si le temps de trajet baisse alors AUTOMATIQUEMENT la longueur du trajet quotidien augmente afin de maximiser l’avantage économique.

C’est imparable. C’est ce qui se passe toujours. En tout temps. A toute époque.

D’où l’importance d’un AMENAGEMENT du territoire afin d’offrir à chacun un avantage économique pas trop éloigné de chez lui.

Illustration avec cet extrait concernant ce qui s’est passé en RP entre 1981 et 1994.

En conclusion caricaturale, le choix est simple :
— faire de l’aménagement du territoire. Arrêter avec les concentrations et les périphéries. Créer de l’emploi à l’Est de la Seine en Essonne
ou
— détériorer plus vite le climat, s’asphyxier plus profondément, avec l’impact des allongements de trajets sur le climat.

A suivre
Pour cahier d’acteurs

Contributeur anonyme
Autre

J’ai assisté à la concertation de Vigneux. Il ne s’agissait pas vraiment d’une concertation citoyenne puisqu’une demi douzaine d’élus et de représentants politiques sont venu nous servir leur soupe « Pro pont » ou régler leur comptes en public. Cela en dit long sur les intérêts et les motivations de certains pour un projet « novateur » datant du siècle dernier présenté sous une chaleur caniculaire du au réchauffement climatique.

Bouillot jacques
Autre

Bonjour
J’ai assisté hier soir à la réunion à Vigneux sur seine.
Beaucoup d’arguments ont été avancés entre les pour les contres. Ce que je regrette, c’est d’avoir entendu parlé de démocratie bafouée dans la salle, hors cette réunion est un exemple de cette démocratie avec beaucoup de précaution un projet a été présenté. il est ce qu’il c’est à dire imparfait, mais ce que l’on demandait aux participants c’est de l’amender et malheureusement certains devient le sujet sur des arguments éloignés.
La démocratie, c’est de tenir compte de l’avis de tous, je dis bien de tous, hors seul les anti parlent de dénie et veulent faire prévaloir leurs arguments.
Ce projet , tout le monde en convient, est une nécessité. Les infrastructures de demain se prévoient aujourd’hui.
Plus nous différons la décision plus onéreuse sera la solution car quoi qu’il arrive si ce n’est ce projet, un projet se réalisera., c’est une évidence. On ne va pas contre l’avenir.
Gesticulé et hurlé contre les comportements déviants de la société de consommation telle que nous la connaissons est une erreur fondamentale. Au contraire, il faut l’étudier, quantifié son impact et l’accompagner pour la rendre moins néfaste. Tout le monde est contre les camions, c’est gros, polluant etc. … mais tout le monde veut son commerce de proximité et pas cher en plus. C’est autant de véhicules sur les routes. Stopper la circulation des poids lourds et c’est toute l’économie qui s’arrête. Par contre, trouver des solutions pour les rendre moins polluant est plus raisonnable.
Nous sommes dans une société de plus en plus individualiste et nous ne reviendrons pas en arrière, les gens sont trop attachés à leur petit quotidien, alors les grands projets de société, ils ont sont très éloignés.
L’intérêt collectif est une notion auquel tout le monde adhère si cela se passe chez les autres. Ce projet en est le parfait exemple.
Les interventions des maires présents des communes environnantes ont toutes été dans le sens d’une action concertées pour une réalisation utile. Ce sont des édiles qui sont en charge de nos avenirs et qui sont au contact des populations. Ils n’ont pas évoqué des sujets utopistes mais des situations du quotidien. Leurs interventions sont des facteurs importants à prendre en compte.
Je pense qu’un effort particulier d’information et d’accompagnement est à faire sur le site d’Athis Mons. Les associer à l’élaboration du projet dans toutes étapes.
Pour conclure, pour satisfaire tout le monde, il faudrait autant de projets que de participants aux diverses réunions.
Bon courage Mesdames, messieurs les élus

Lascaux Jean-Marie
Multimodalité & efficacité

Passerelle piétons entre la gare d’Athis-Mons et la gare de Vigneux, comprenant un trottoir roulant abrité et bien sur un accès handicapé. Cette passerelle sera aussi ouvert aux vélos, trotinettes etc…

rochko sandrine
Multimodalité & efficacité

J’ai la chance d’avoir un travail avec plages horaires. Je peux donc arriver le matin entre 7h30 et 10h et partir le soir entre 15h45 et 18h15. Ayant une enfant scolarisé en primaire, je suis obligée de partir à 5h45 le matin et arriver donc avec plus d’une heure d’avance au travail pour pouvoir partir à 15h45. Mais même en partant à 15h45 je ne suis pas sûre d’être à l’école à 16h30, soit 45mn pour faire 12km à un horaire normalement peu encombré. Un jour j’ai mis 1h40 en partant à 7h40……Ce que je constate, c’est le nombre impresionnant de camions et autres gros véhicules qui contribuent à ces « blocages ». Un fois j’ai remarqué que sur 5 véhicules embouteillés, 4 étaient des camions….. Parfois, j’ai même l’angoisse quand nous sommes coincés sur le pont que ce dernier ne s’éffondre. S’il y a un nouveau pont. Ce serait bien qu’il soit autorisé uniquement aux véhicules légers. Je m’étais également posée la question d’un vélo électrique mais c’est beaucoup trop dangereux….. Donc pourquoi pas de belles pistes cyclables.

Contributeur anonyme
Autre

Présent à la réunion du 20 juin à Athis-Mons, de nombreuses observations et interrogations demeurent et me taraudent au sortir de cette rencontre :

Des constats pas si partagés que ça entre les athégiens et les représentants du département, notamment sur les volumes de circulations qui auraient décidés du projet. L’intervention du technicien en charge m’a semblé très vague et ses allusions aux chiffres de la DRIRE totalement insuffisantes pour nous convaincre.

La communication visuelle sur le projet, et plus particulièrement le schéma d’implantation qui rendait le pont insignifiant.

Nous savons tous que ce projet va détruire une partie importante de la commune sur la colline de Mons.
Que les 600 m d’emprise côté athégien vont rendre à proprement parlé invivable un quartier paisible et charmant aujourd’hui. Sans compter la dévalorisation irrémédiable de tout le patrimoine immobilier des athégiens aux alentours.

Alors quid de l’estimation des expropriations et des dédommagements en regard des multiples préjudices liés à la réalisation de ce projet ?

Quid des recours possibles sur le plan juridique pour entrevoir une alternative crédible à un projet dont les athégiens seront avant tout des victimes ?

Quid des impacts sur la santé publique ? Les athégiens vivent déjà dans un environnement dont la qualité de l’air est pour le moins sujette à caution (proximité de l’aéroport d’Orly). Faut-il vraiment en rajouter ?

Autant d’observations et de questions, qui, à mon sens, remettent sérieusement en cause le projet en l’état, un projet qui ne se fera pas sur le dos des athégiens.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Un pont pour l’avenir : nous nous rapprochons du GrandParis qui a beaucoup plus de ponts sur la Seine.
Alors un nouveau pont entre Athis Mons et Vigneux serait légitime et indispensable pour envisager l’évolution de nos communes Nord Essonne.
Emplois et échanges culturels etc…
Un pont multimodal à l’image de celui de Choisy le Roi qui vient d’être élargi pour les circulations douces, piste cyclable et trottoir piétons, avec voies pour les véhicules et voie réservée aux bus et services d’urgences. Pouquoi pas pour le futur tram puisqu’il arrive à Juvisy.
Vigneux à de grands espaces naturels, il faudra tout faire pour préserver et conserver notre Nature.
Aménagement innovant pour la protection de l’environnement et vegetalisation sans modération.
Habitants de Vigneux quartier du Lac.

Coubriere Daniel
Autre

J’ai assisté à la réunion publique d’Athis-Mons jeudi 20 juin.
Concernant le projet de liaison, il m’apparait indéniable qu’un nouveau franchissement de la seine est nécessaire afin d’améliorer les conditions de déplacement dans le secteur, et ce à une échelle interdépartementale. Il m’apparait également indéniable que les Athégiens sont contre toute forme de travaux sur leur commune qui impacterait durablement leur qualité de vie.
Je dois cependant louer la qualité du travail des services départementaux, qui ont notamment brossé un portrait réaliste des conditions actuelles de déplacement, l’étude de trafic étant en ce point bien construite.
Concernant la forme de la réunion en elle-même, un élément m’a particulièrement dérangé : l’attitude de la garante.
En effet, malgré son beau discours en préambule sur le respect de la parole de chacun, les nombreuses vociférations (voire insultes) des participants envers les intervenants étaient insupportables, et elle n’a rien fait pour les moduler ni les contrôler.
De plus, sa « neutralité » est factice : on voit bien qu’elle a outrepassé son rôle d’observateur, en donnant la parole aux personnes qu’elle choisissait, en la refusant à d’autres (j’ai en mémoire son refus envers une personne en fin de réunion, qui avait l’air furieux), et en intervenant après le discours de clôture de réunion du Président du Conseil départemental.
Tous ces éléments ne me semblent pas respecter les principes de la CNDP et de la Charte de la participation du public.

Héran Frédéric
Performance environnementale

L’idée d’un pont exclusivement réservé aux modes actifs et aux transports collectifs est excellente. Pour information, c’est le cas du viaduc Léon Blum (330 m, 2014, 28 M€), à Poitiers, qui passe au-dessus du faisceau de voies ferrées de la gare et qui relie les deux quartiers hauts de la ville de part et d’autre.

Frédéric Héran
économiste des transports et urbaniste

Foulon Bettina
Autre

D’abord je voudrais faire quelques remarques sur la forme de la concertation:

J’ai participé au dernières deux réunions et j’ai été choqué par la présentation « anodine » de ce viaduc à trois/voir quatre voies, plus une voie pour les bus, plus les circulations douce= un viaduc de 14 à 18 m de large et d’une grande hauteur.
– le président du département utilise systématiquement l’euphemisme « franchissement » de la Seine ou il parle d’un « pont » Un pont relie deux rives, comme c’est le cas entre Draveil et Juvisy et entre les deux Villeneuve. Entre Vigneux et Athis on prévoit un viaduc autoroutier avec les transports douce en plus. Qu’on soit transparent et honnête et qu’on n’essaie pas à vendre du rêve, qui soit au fond un cauchemar environnementale.

– dans la présentation à Villeneuve le Roi les camions qui vont forcement emprunter ce viaduc n’entait pas montrés ou mentionnés dans la présentation par le film et les graphiques.
– sur les panneaux démontables dans la salle, on nous montre la réalisation réussie du pont Schumann à Lyon, qui n’a rien à voir avec le projet du département et de la région! C’est de la désinformation volontaire.
Cela donne impression qu’on prend des habitants pour des imbéciles.´
– les bouchons qui sont montrés à Athis Mons sur la cote d’Avocourt, on essaie de nous faire croire que ces bouchons vont disparaitre avec le viaduc. Encore la désinformation: ils sont liés au faite que les Athegiens du bas doivent rejoindre le haut d’Athis, la N7. Ca sera toujours le cas avec ce pont viaduc.
– Monsieur le président du département est toujours prêt à moraliser les personnes dans la salle et à donner des leçons en démocratie. Il a dit à deux réprises qu’il y a des gens dans la salle, qui ont des idées « arrêtées » sur ce projet, contrairement à lui , il parait. Et pourtant : il a qu’un seul projet dans la tête: le viaduc pour les voitures, camions et bus d’abord. Est-il vraiment dans l’intérêt général si on prend on compte l’urgence climatique? Ou sont les incitations politiques qui invitent les habitants de changer les habitudes de déplacement?
Bref, tout cela est fort désagréable, car la soit disant « transparence » et biaisé par cette désinformation volontaire.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Bonjour,

Il faut voir le lourd niveau d’encombrement dans l’avenie de MOrangis soir et matin; les bus qui vident leurs passagers sur la N7 sans m^me aller jusqu’au centre d Athis.
C’est la misère des transports en commune : 30mn au pas entre Morangis et la N7

Donc, OUI, contournement de Paray, rocade d’Athis et pont vers la rive gauche : c’est urgent et indispensable pour désengorger l’avenue de Morangis et le centre d’Athis d’un trafic de transit sans valeur pour la ville

Contributeur anonyme
Innovation

⚠️ PREVENTION ⚠️

Les embouteillages :

➡️C’est quoi ?

📍 Un embouteillage peut survenir lorsque la quantité de véhicules à l’heure circulant sur un axe est supérieure à la capacité du réseau routier.
📍On estime que le seuil critique de densité sur une route pour qu’un embouteillage survienne est d’environ 25 / 40 véhicule par kilomètre, soit environ 6600 véhicule par heure sur une autoroute 3 voies.
📍 En 2010, sur une route très fréquentée en direction de Pékin, un embouteillage s’étendant sur 100km à duré plus de 10 jours !

➡️Pourquoi ?

📍La principale cause d’embouteillage est l’humain. Seulement 13% des embouteillages seraient causés par des travaux ou un accident !
📍Un coup de frein d’un automobiliste pour une raison quelconque force l’automobiliste derrière à freiner un peu plus fort, puis celui derrière encore un peu plus fort… L’onde de freinage se propage vers l’arrière à environ 20km/h jusqu’à l’arrêt complet quelques kilomètres plus loin, c’est ce qu’on appelle un embouteillage fantôme !
📍Les changements de file intempestifs sont souvent la cause de ces embouteillages fantômes, de même que les véhicules roulant sur les voies du milieu et de gauche ne se rabattant pas après un dépassement.

➡️Comment les éviter ?

📍Le maître mot est l’AN-TI-CI-PA-TION. Le respect des distances de sécurité permet d’éviter un gros freinage qui impactera la circulation derrière.
📍Le respect des limites de vitesse lorsque l’infrastructure prévoit des panneaux à vitesse variable qui permettent d’absorber un trafic plus important ponctuellement.
📍Remplacer les humains par des robots ! Selon une étude, si les véhicules intelligents représentaient plus de 10% du trafic, ils auraient un impact important sur la réduction des bouchons.
📍Non la file d’à côté ne roule pas plus vite, il s’agit d’un ressenti psychologique qui n’est en aucun cas la réalité. il est donc inutile et totalement contre productif de changer de file toutes les 30 secondes en espérant gagner du temps.

ℹ️Chez les fourmis, plus la densité d’insectes sur un trajet augmente, plus le trajet est rapide !

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Le premier bilan de la gratuité des transports en commun à Dunkerque (Nord) montre une nette hausse de la fréquentation, et un nouveau dynamisme du centre-ville.

C’est l’une des priorités des territoires : les transports. Et depuis plusieurs mois, une initiative fait débat, à savoir les transports en commun gratuits. La ville de Dunkerque (Nord) a sauté le pas en octobre 2018, et 9 mois plus tard, les premiers bilans semblent très positifs, notamment en terme de fréquentation. « Avant je ne prenais jamais le bus, je prenais toujours la voiture », confie une habitante de l’agglomération.

70% de fréquentation en plus en semaine
« Maintenant je laisse la voiture devant la maison et je vais plus facilement au boulot en bus. Sachant qu’il y a un bus qui passe toutes les 10 minutes en bas de la maison. Du coup c’est beaucoup plus pratique », assure-t-elle. La gratuité des transports, une mesure à la fois sociale, économique et écologique. Le maire a souhaité agir par incitation et non par contrainte afin d’amener ses administrés à utiliser un mode de transport plus respectueux de l’environnement. La fréquentation des bus a augmenté de 70% en semaine, et de 140% le weekend. Le réseau a été étoffé, et les rotations multipliées. Les commerçants du centre-ville eux aussi voient de nouveaux clients venir.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Athis est déjà assez encombrée avec la N7. Et Impossible de prendre l’autoroute aux heures de pointes avec les camions de Rungis et l’aéroport. Ce dernier est pourtant bien desservi par les transports. A l’heure écologique ou on veut promouvoir ces derniers, vous envisagez quoi? D’encourager les gens à prendre la voiture! Stop! Il y en a assez de la pollution et des bouchons. Faites plutôt quelque chose au niveau de l’efficacité des transports: ligne C lamentable, très peu de bus à Athis et fréquence faible, rien à villenueve le roi et Ablon! Alors développez plutôt des lignes de transport propre écologiquement, plus fréquente et réservez ou faites des couloirs seulement pour ces modes de transport. Mais pas de voitures!!

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Un projet des années 60 , proposé en 2020.. absurde
La voiture c’est terminé à moyen terme: il faut réfléchir à une liaison douce entre les 2 rives et à des transports en commun développés jusqu’a ces rives
Navette fluviale, passerelle vélo, 2 roues, bus
Mais stop au « tout voiture », il s’agit du futur et de nos enfants.. un pont au dessus de leur tete, de leur jardin, au dessus de leur ecole.. stop à ce projet polluant et inutile de pont

Ourdjini najet
Autre

Je suis choquée qu’on propose ce projet car pour désengorgée une rive on va détruire une autre rive.
le pont va drainer une circulation importante et apporter une pollution et des et des nuisances écologiques, sonores, et environnementales importantes et définitives. Habitante du quartier Mons je vais subir ces nuisances, et perdre forcément ma maison. Je suis infirmière en horaire décalée je ne pourrai plus dormir la journée quand je travaille de nuit, je ne pourrai plus profiter de mon jardin, je suis asthmatique et la pollution des véhicules va aggraver mon état respiratoire. Ma maison havre de paix avec vue sur la Seine sera invendable et invivable.
chaque matin et chaque soir la RN7 est bouchée le pont d’ORLY est saturé ce ne sera qu’aggraver le problème.

La réunion qui a eu lieu à Athis-mons était une honte je me suis sentie méprisée par le discours moralisateur, le président nous demande si on aime notre travail? nous étions venu dire que nous aimons notre quartier, que nous avons investi dans nos maisons pour ce quartier et cet environnement privilégier qui sera détruit par le projet.
Messieurs les décideurs votre projet ne correspond pas à vos prétentions vous reportez le problème d’une rive à l’autre, vous sollicitez les automobilistes et les routiers sur ce nouvel axe en contradictions avec toutes les réflexions et les recommandations sur la préservation de l’environnement.
reliez les gares entre elles par des tramways, réglez les dysfonctionnement des RER C et D et nous prendrons tous les transports en commun!!!
Votre projet sollicite inquiétudes, colères et frustrations acceptez de l’entendre et acceptez d’entendre les citoyens qui ne l’oubliez pas sont des électeurs et les payeurs!!

SIRAMY Jean-Marc
Performance environnementale

Un nouveau franchissement est nécessaire. La solution du Pont est actuellement virtuelle car non financée pour le CD91, le Ring des Ulis étant prioritaire. La solution d’un téléphérique pourrait être une alternative, une plus grande flexibilité en matière de rotation, et un usage public connecté aux liaisons douces.
De plus, le site remarquable de la vallée de la Seine serait préservé.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

je suis contre ce projet : un pont de plus et de si gros travaux pour quel résultat ? Effets négatifs faciles à voir : circulation augmentée localement, destruction d’espaces boisés, atteinte au paysage de la vallée… Effets positifs contestables, il vaut mieux revoir les transports en commun et faciliter les mobilités en vélo par exemple, avec des garages à vélos sûrs aux abord des gares, renforcer et améliorer la circulation des RER etc. Ce pont, c’est encore pour les autos, alors qu’il va falloir apprendre à s’en passer le plus possible. Ce pont pourrait encourager une augmentation du trafic auto dans le secteur alors qu’il faut au contraire le réduire. Utilisons cet argent pour améliorer les moyens de transport locaux et régionaux, il y aura moins de véhicules personnels sur la route et ce projet même deviendra complètement inutile !!!

Sauvagnargues David
Autre

Bonjour

Je suis étonné de ne pas avoir eu de réponse sur la partie santé publique quand j’ai interpellé le président du département de l’Essonne.
Car combien de morts d’enfants malade . Il suffit d’aller interroger les pneumologues pour voir que l’accroissement des maladies respiratoires n’est pas une illusion mais bien une réalité.

Ensuite se projet est archaïque puisque le premier projet dont nos anciens ce souviennent date de 1936. À chaque fois ils à opposé des territoires et l’ont ne créer pas un tel projet sur cette base sinon cela devient vite un nouveau Larzac ou Sivens etc…
aucune alternative moderne puisque dire que le pont ne servira qu’a Transporte des gens en voiture d’une rive à l’autre c’est utiliser des véhicules de 1,5 à 2 T pour transporter des personnes de 70kg .
Alors que la modernité européenne c’est le renforcement des transports adaptés circulation douce vélo trottinettes piétons.
La modernité aurai été de créer des parking autour des gare de mettre plus d’argent dans les transports en commun et pas des bus sois disant propre puisque nous avions des bus comme sur la ligne 399 crit’air 2 a 3 puis suite au refus de Paris des bus cirt’air 4 (la RATP ne répond à ce sujet)
Bref nous sommes sinistrés de la surpopulation et le département ne fait rien pour rééquilibrer son territoire qui ce métropolite au contraire il appuie sur l’accélérateur. aucun urbaniste non plus pour rechercher à rapprocher les gens de leurs lieu de travail. Chacun ce met à une distance acceptable de son travail et aujourd’hui en île de France c’est environ 50min à 1 h.
Les personnes installées sur les territoires rive droite le son donc par choix est connaissance de cause. Enfin les entreprises ADP et Rungis ne veulent pas de projet puisqu’ils sont déjà saturés et que l’afflux des territoires plus lointains les rendra inabordables
Je ne parle pas des poumons vert de la biodiversité piétinée c’est le cadet des soucis d’une tendance droite qui ne comprend pas ces sujets.
Pour résumé
Le projet et dangereux pour la santé, chers et pas innovant sans nécessité

gilbert catherine
Performance environnementale

il me semble très important de trouver une solution pour dégorger les ponts de Villeneuve st Georges et Juvisy
tout le monde prend sa voiture mais ne veut pas de pont
pourquoi ne pas envisager comme cela va être fait entre Créteil /Villeneuve st Georges un téléphérique de 7Vigneux à Orly ou le parking existe car zone inondable et ensuite aller rejoindre le T7 au niveau d’orly
cordialement

Aussedat Madeleine
Multimodalité & efficacité

Ce projet est intéressant, mais il interesse plus que les communes concernėes par la concertation. Il interesse toute la communautė d’agglomeration du Val d’Yerres, y compris Draveil.
Il faut sans doute prévoir des lparkings routiers, des liens avec les gares , des trams et des voies cyclables.
Votre plan est trop vague pour qu’on puisse donner un avis vraiment pertinent.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Pour des transports collectifs efficaces, il convient d’avoir une connexion effaces entre les deux rives.

Aucune ligne ferré n’étant prévu et réalisable la seul alternative est une offre routière de type bus.

La Ligne 191-100, a pour vocation de répondre au besoin de connexion entre le Yerres, Montgeron, Vigneux et le Pôle Orly Rungis.
Compte tenu des spécificités du pôle Orly Rungis est est la seule ligne 24h/24 d’ïle de France, ce qui devrait la rendre attractive.

Pourtant, cette ligne ne répond pas à ses objectifs principalement du fait d’un temps de parcours peu attractif, cette faible attractivité ayant pour corolaire une faible fréquence de passage, le cercle vicieux des transports collectifs est dès lors en marche. La conséquence un usage à plus de 90% de la voiture particulière entre l’Essonne et le pôle Orly Rungis.

Le temps de parcours dissuasif s’explique principalement par l’impossibilité de rejoindre rapidement Vigneux et Athis mons.
Le Passage par le pont de Villeneuve saint Georges ou celui de Juvisy nécessitent 20 Min en cas de situation fluide ce qui est est très rare.

Un pont telle que présenté lors de cette concertation pourrait ramené à moins de 7 Min le temps d’un bus entre les gares de Vigneux et d’Athis-Mons.

Le passage par le site propre ADP qui longe les pistes ( itinéraire de la ligne 8) mettait ainsi le terminus du tramway T 7 ( porte de l’Essonne) à moins de 15 Min de la gare de Vigneux contre plus de 30 aujourd’hui.

La réalisation d’un franchissement avec la mise en place d’un PONT à PEAGE pour les véhicules ( hors bus, covoiturage, Véhicule de secours, transportant une personne handicapé…) est donc une NESSECITE.

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Etude – suite
FRANCHISSEMENT DE SEINE NORD ESSONNE
SIMULATIONS DE TRAFIC HORIZON 2030
page 9
2.2.2. CHOIX MODAUX

« Les choix modaux sur le bassin de vie pour les déplacements domicile-travail sont fortement dépendants de l’offre en transports en commun et de sa qualité. »

Nous pouvons observer que la commune de Draveil est la commune la plus sous développé coté rive droite dans les pratiques de déplacement domicile-travail autres que « véhicules ».

Draveil 61 % contre 41% Villeneuve-Saint-Georges pour l’utilisation des voitures.

Des efforts doivent être effectués en priorité sur ces communes.

Ce qui nous amène à vouloir aussi en connaitre la raison.

Les habitants sont ils prêts à délaisser leurs voitures unipersonnelles pour utiliser des transports en commun ou autres alternatives ?

Idéologiquement dans leur tête ces habitants aux revenus élevés sont-ils prêts pour l’intérêt général à relever ce défi ?

Projets d’Intérêt Départemental (PID) Val d’Yerres Val de Seine de 2008 pour mémoire :

>> On y retrouve en effet des secteurs de forte spécialisation sociale vers le haut (un phénomène qui ne semble toutefois plus s’accentuer) où les revenus des habitants sont parmi les plus élevés de l’Essonne, et des communes aux fragilités sociales affirmées.<<

« Animé par des dynamiques territoriales inédites en Essonne (panne de l’emploi, faible dynamisme démographique, dépendance économique…), Val d’Yerres Val-de-Seine est également le PID aux différenciations socio-spatiales les plus marquées. On y retrouve en effet des secteurs de forte spécialisation sociale vers le haut (un phénomène qui ne semble toutefois plus s’accentuer) où les revenus des habitants sont parmi les plus élevés de l’Essonne, et des communes aux fragilités sociales affirmées. Cette fragmentation spatiale à l’échelle du PID, enjeu de cohésion d’un territoire majoritairement tourné vers l’extérieur, se double de phénomènes interstitiels de fragilité à l’échelle infracommunale. »

Aide à la rédaction de cahier d’acteurs.

A suivre.

Contributeur anonyme
Innovation

Bonjour,

Nous pouvons remarquer dans l’étude que le taux de motorisation des ménages le plus bas se trouve dans les communes qui possèdent des transports communs de type Gare RER/BUS multimodale à échelle variable :
Juvisy sur Orge : 73%
Orly : 69 %
Villeneuve-le-Roi/Ablon : 75/77%
Vigneux sur Seine : 77%
Villeneuve saint Georges : 67%

« Sur la base des données INSEE 2014 sont analysés les taux de motorisation
par ménage. Cet indicateur est très souvent révélateur des pratiques d’un
bassin de vie et permet de dessiner la structure de l’offre de transports autour
d’un site.
Les taux de motorisation des ménages sur le secteur d’étude sont assez
importants avec une variation entre 70 et 90% sur le secteur d’étude. On note
un taux plus faible sur les communes dotées d’une offre en transports en
commun puissante (Juvisy-sur-Orge et Villeneuve-le-Roi).  »

Comment changer les mentalités et aider les ménagers à baisser ces taux ?

Le Plan de déplacements urbains d’Île-de-France doit être compatible avec le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie et le Schéma directeur de la Région Île-de-France.

Que vise le PDUIF – Plan de déplacements urbains d’Île-de-France – en vigueur pour cela ?

« Le PDUIF en vigueur, vise à assurer un équilibre durable entre les besoins en matière de mobilité d’une part, et la protection de l’environnement et de la santé d’autre part. Il a pour ambition de faire évoluer les pratiques de déplacements vers une mobilité plus durable à l’horizon 2020. La mise en œuvre des actions du PDUIF repose sur de nombreux acteurs dont principalement les collectivités locales. Il vise :

• une réduction de 2 % des déplacements individuels motorisés ;
• une augmentation de 20 % de l’usage des transports collectifs et de 10 % des modes actifs.

Après un contexte favorable à la mise en œuvre du PDUIF en matière d’aménagement de la voirie, il est à craindre à court terme une baisse de l’investissement des collectivités dans un contexte de forte contrainte budgétaire et de remaniement institutionnel. Les enjeux financiers militent ainsi pour une approche pragmatique de la mobilité à l’échelle locale et montrent l’importance de la priorisation et de la programmation des dépenses dans une logique pluriannuelle. »

Il appartient au pouvoir public de mettre en oeuvre la réhabilitation et d’optimiser des réseaux existants avant de construire de nouvelle infrastructure routière et des réseaux de transports en commun et de circulation douce efficients.

Défi 9 : faire des Franciliens des acteurs responsables de leurs déplacements

Au niveau de la feuille de route, section Plan « anti-bouchon » et pour changer la route comporte :

Défi 5
• Mieux coordonner l’action en faveur d’une plus grande sécurité routière
• Optimiser le réseau routier francilien
• Faciliter la pratique du covoiturage
• Accompagner le développement de l’autopartage

Défi 8
• Élaborer des plans locaux de déplacements

Défi 9
• Accélérer la mise en place de plans de mobilité dans les entreprises et administrations et le développement du conseil en mobilité
• Améliorer l’information de tous les voyageurs avec Smart Vianavigo

Dans le plan « Projets d’infrastructures de transports collectifs »
Projets mis en service, engagés en études ou en travaux, à en 2020

Nous attendons que :

19 : la ligne Tram 7 soit mise en oeuvre et qu’une étude soit faite pour son prolongement sur Draveil Vigneux sur Seine / avenue Henri Barbusse.

21 : La ligne Tram 9 peut-elle se prolonger sur le Val d’Yerres Val de Seine

45 : Le câble A peut il avoir un prolongement ou d’autre ligne de ce type peut elle voir le jour ?
Pour le projet de Câble A : 120 M€

Le T Zen est la dénomination du réseau de bus à haut niveau de service en site propre d’Île-de-France géré par Île-de-France mobilités peut il se déployer à plus grande échelle ?

D’accélérer la mise en place de plans de mobilité dans les entreprises et administrations et le développement du conseil en mobilité

« Expérimenter et développer des outils ou services innovants pour le conseil en mobilité
Le conseil en mobilité vise à favoriser le report modal,
changer les comportements de mobilité, améliorer l’accessibilité à l’ensemble des modes de déplacement et services de transport pour toutes les catégories de population et tous les territoires. Son développement se fait notamment au travers d’agences locales de mobilité (ALM), dont les services s’adaptent aux besoins du territoire et à l’évolution de l’offre de mobilité. »

Page 102 Feuille de route 2017 • 2020

Avez-vous les évaluations et le pré-bilan pour ce défi 9 ?

Projets d’Intérêt Départemental (PID) de 2008 pour mémoire :

>> cette situation engendre d’importants flux de déplacements quotidiens <> Situation inédite en Essonne, 73 % des actifs du PID partent travailler à l’extérieur <<

« Animé par des dynamiques territoriales inédites en Essonne (panne de l’emploi, faible dynamisme démographique, dépendance économique…), Val d’Yerres Val-de-Seine est également le PID aux différenciations socio-spatiales les plus marquées. On y retrouve en effet des secteurs de forte spécialisation sociale vers le haut (un phénomène qui ne semble toutefois plus s’accentuer) où les revenus des habitants sont parmi les plus élevés de l’Essonne, et des communes aux fragilités sociales affirmées. Cette fragmentation spatiale à l’échelle du PID, enjeu de cohésion d’un territoire majoritairement tourné vers l’extérieur, se double de phénomènes interstitiels de fragilité à l’échelle infracommunale. »

« Même si les modalités divergent, tous les secteurs du PID se caractérisent par une très nette dominante résidentielle. Ainsi, bien que pesant plus de 17 % de la population départementale, le PID ne compte que 9.3 % de l’emploi essonnien, avec un faible taux d’emploi de 0.39 (contre 0.70 pour le département) à la distribution particulièrement homogène. Seule la commune de Tigery offre plus d’un emploi par actif (1.5).

Ainsi, au-delà de la dimension économique et fiscale (la taxe professionnelle dépasse très rarement
15 % des recettes directes), cette situation engendre d’importants flux de déplacements quotidiens.
Situation inédite en Essonne, 73 % des actifs du PID partent travailler à l’extérieur. Cette proportion dépasse 80 % dans le Val d’Yerres. Ces déplacements, très orientés vers le cœur d’agglomération, se font en priorité vers Paris (24 %), puis le Val de Marne (18 %) avant le reste de l’Essonne, dans les pôles de Massy, Orly et Evry Corbeil (Figure 7 et Figure 9). »

Source PID 2008 page 9

Nous pouvons retrouver avant cette période un projet de déviation de la RN6 :

Le parisien novembre 2000 : « NICOLAS DUPONT-AIGNAN n’est pas content. Dans une lettre adressée récemment aux habitants de Crosne, le député-maire RPR de Yerres tire la sonnette d’alarme. « La déviation de la RN 6 à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) est relancée, tempête l’élu, farouchement opposé à ce projet depuis des années. Nous ne voulons pas de cette autoroute qui défigurerait à jamais un environnement privilégié. Jean-Claude Gayssot, le ministre des Transports, que je viens d’interroger à l’Assemblée nationale, avait accepté d’étudier une autre solution pour faire sauter les bouchons, à savoir la construction de nouveaux ponts sur la Seine. La concertation a été brusquement interrompue fin 1999. Et voilà que j’apprends finalement qu’une somme de 15 millions est prévue pour réaliser des études sur cette déviation. C’est inacceptable. » »

Le Parisien Avril 2002 : « ENFIN ! APRES plus de trente ans d’attente, un projet de tracé de la déviation de la nationale 6 au niveau de Villeneuve-Saint-Georges vient d’être retenu parmi les six élaborés par la DDE (Direction départementale de l’équipement). Une déviation à laquelle les habitants du sud du Val-de-Marne et du Val-d’Yerres en Essonne finissaient par ne plus croire. Une solution consensuelle vient pourtant d’être trouvée : sur 7 km, elle passera en partie en souterrain et respectera l’environnement. Réunis en association, les maires des différentes communes et les présidents des deux conseils généraux concernés sont tombés d’accord pour que l’option 3 A voie le jour. « Chaque jour, plus de 60 000 véhicules dont une bonne partie de poids lourds empruntent la nationale 6, occasionnant d’importants bouchons », relève Gérard Racine, maire PRG de Villeneuve-Saint-Georges et président de l’Association pour la déviation de la nationale 6. »

Pour finir ceci n’est qu’une ébauche de travail et d’aide à la rédaction d’un cahier d’acteurs,

Nous pouvons voir que sur la rive droite, les élus n’ont pour l’instant pas (jamais voulu) réglé les problématiques liés à la création d’emploi et aux déplacements de ces administrés.

A suivre.

Brunner Stéphane
Performance environnementale

Bonjour

Je regarde le tracé et les documents fournis ;
N6 au niveau de Villeneuve Saint georges 46000 Véhicules/jour
N7 à Athis Mons 61000 vehicules/jour.
Donc je remercie tous les habitants de la rive droite; mais nous avons nous aussi notre part de bouchons et de pollutions.
De plus cet nouvel axe Est ouest qui ira bien de l’A6/A10 à La N contourne toutes les zones urbaines (contournement de Paray, tracé à Vigneux et Montgeron sur des zones naturelles ou industrielles jusqu’au Valdoly) à l’exception du quartier de Mons ou un viaduc de 3/4/5 voies surplombera les maisons et un groupe scolaire. Pourqoui ne pas envisager un tracé au travers de Draveil / Montgeron ou Vigneux depuis la sortie de la Foret de Senart ? Mieux une autoroute urbaine en hauteur façon los Angles. Oui je force le trait, Monsieur Durovray

Piombini Jean-Baptiste
Multimodalité & efficacité

Un pont supplémentaire entre Vigneux et Athis semble être la meilleure solution.

En effet, un pont complétant les 2 existants (Draveil et VSG) permettra d’étaler le trafic sur désormais 3 ponts au lieu de 2. Il ne résoudra effectivement pas d ‘un claquement de doigt les soucis de trafic dans la zone mais permettra de désengorger un peu les 2 autres ponts en plus d’éviter à de nombreux résidents de grands détours pour franchir la seine.

Il faut anticiper les besoins en déplacements de demain dès sa conception.

Il semble également évident qu’il faut lui donner la capacité d’accueillir piétons, cyclistes et véhicules.

Si le coût ne permet pas de faire des avancées sur le plan du trafic, alors mieux vaut ne rien faire plutôt que de créer un projet qui n’aurait qu’un but électoral mais engloutira des dizaines de millions d’€ auprès des contribuables.

Gasquet René
Performance environnementale

Ce projet répond au désir de régler les problèmes d’accès à Orly depuis l’est de la Seine..
Qui est pour ?
• Le Conseil départemental, il en est le promoteur ;
• Tous ceux qui « croient » que ce projet améliorera leur situation.

Qui pourrait être contre ?
• Ceux qui s’inquiètent de la pollution de l’air induite : ils ont des nez trop fins, des poumons trop sensibles, ils sont trop jeunes, trop vieux, ils ont une santé trop fragile ;
• Ceux qui protestent contre le bruit : ils ont une ouïe trop développée ;
• Ceux qui se désespèrent de voir leurs rues monopolisées par les véhicules routiers, ceux qui regrettent de devoir utiliser leur voiture parce qu’ils ne veulent pas se déplacer à pied dans un environnement répulsif, ceux qui râlent de ne pas disposer de transports en commun à proximité, ceux qui ne savent pas que le summum de l’écologie sera atteint par la satisfaction des attentes en infrastructures routières.
Ce sont des nostalgiques qui rejettent la modernité, pire ce sont des minoritaires.

Les « pour » le répètent encore et encore, selon la chanson bien connue « Tout ira très bien madame la marquise, tout ira très bien »
Demain, toutes les voitures seront sans nuisances, ne produiront plus de particules (donc seront sans pneus ?).
Les « pour » sont raisonnables. Ils savent que la réalité sera toujours là : Chacun n’aura pas son petit avion écologique à conduite automatique et destination programmée : il faut donc faire le pont viaduc !

En attendant demain, aujourd’hui je ne suis pas contre ce projet, je suis réservé.

Le monde en général, mon monde en particulier, est plein de besoins insatisfaits dont je ne connais pas la solution. Je vis avec ça.
Le franchissement de la Seine par un pont entre Vigneux et Athis-Mons est un besoin insatisfait, résistant depuis au moins 1860. Nul n’a trouvé jusqu’à maintenant une solution qui se concrétise par une réalisation. Il est possible de répondre que la capacité de nos anciens était limitée ; la preuve pour certains serait même qu’il reste des îlots de biodiversité à Port-Courcel et au jardin Paul Jovet : de l’espace perdu qu’il serait préférable d’ utiliser pour l’intérêt général de la collectivité.

Ce franchissement serait donc bénéfique : il contribuerait au développement de la zone aéroportuaire d’Orly en améliorant son accès. Les modernistes le soutiennent : l’utilité de développer la zone aéroportuaire d’Orly relève de l’acte de foi et ne saurait être contredite.

Mais cette réalisation à venir :
• remet en cause l’environnement et la qualité de vie de nombreux habitants du Val d’Yerres, du Val de Seine et d’Athis-Mons ;
• ne démontre pas sa capacité à réduire les bouchons sur les réseaux routiers nationaux, départementaux et communaux (aucune carte de bouchons dans le dossier) ;
• ne doit pas déplacer les bouchons RN6 de Villeneuve-Saint-Georges à Brunoy et Montgeron ;
• doit démontrer sa capacité à réduire les bouchons sur la RN6, c’est-à-dire simultanément les bouchons de Villeneuve-Saint-Georges et ceux de Brunoy/Montgeron ;
• ne doit pas détruire des espaces naturels sensibles situés en milieu urbain, espaces dont la compensation réelle serait impossible ;
• est d’un coût financier impressionnant.

***
En bref, le dossier de concertation aurait suscité de l’engouement en 1960. Aujourd’hui, les leçons de l’expérience et la prise de conscience écologique conduisent à émettre les plus grandes réserves pour ce projet et cela, alors même qu’une demande forte et compréhensible pour un meilleur accès à l’aérogare d’Orly est reconnue.

charbonnier olivier
Autre

Alors que le département annonçait 3000 véhicules/jour, alors que d’autres sources nous parlaient de 30000 véhicules/jour, de nouvelles études nous montrent que nous serons à 15000/jour ce qui est dans le même ordre de grandeur que 30000. Athis-Mons est déjà exposé à une forte pollution par les bouchons qu’il y a déjà sur la nationale 7 , la proximité d’Orly et la route qui longe la seine. Si il y a un projet à mettre en oeuvre, il s’agit d’un projet de transport propre qui permettra de respecter les normes européennes sur la qualité de l’air basé sur la directive européenne (2008/50/CE) du 21 mai 2008 et sur la directive n°2004/107/CE du 15 décembre 2004. Il y a déjà trop de bouchons sur Athis-Mons, un projet de pont routier amènera encore plus de bouchons sur notre ville avec un risque élevé de pollution. De plus, le rapport du SDRIF de décembre 2013 page 110 précise ceci : « Le franchissement de la Seine entre Athis-Mons et Vigneux-sur-Seine sera réservé aux circulations douces et aux transports collectifs. » (source: https://www.iau-idf.fr/fileadmin/DataStorage/SavoirFaire/NosTravaux/planification/sdrif/Fasc-5.pdf). L’objectif de ce projet pour le département est de permettre au personnes de la rive droite d’accéder plus facilement au bassin d’emploi de Rungis- Orly. Il existe de nombreuses solutions de franchissement. Une solution est en cours, il s’agit du prolongement du tramway T7 à la gare de Juvisy. On pourrait également construire une passerelle pour piéton et vélo au niveau de la gare d’Athis-Mons ce qui rapprocherait les 2 gares de Vigneux (RER D) et d’Athis-mons (RER C) pour un parcours de 5 à 10 min à pieds. prolongement du métro 18 vers Vigneux. Traversée de la Seine par bateau, le projet « Vogueo » du rapport du SDRIF est aussi une piste de solution. Un point aussi non négligeable est le coût faramineux de ce projet, je pense que les dépenses à faire en priorité sont dans les transports en commun. Un dernier point qui vient soutenir le développement des transports en commun est le fait que les cours du pétrole vont s’en doutent augmenter énormément dans les années à venir et qu’il faudra privilégier de plus en plus les transports en commun qui sont actuellement sous développé dans notre département.

Contributeur anonyme
Performance environnementale

Une passerelle pour les piétons, vélos et autres engins à roues et roulettes non motorisées seraient la bonne solution:

Dubrac Xavier
Multimodalité & efficacité

Nous ne sommes plus au temps des voitures mais des circulations douces et collectives
Mettons cet argent dans la modernisation des trains et des gares restées à l’age De pierre.
Évitons par ailleurs de défigurer le site
Je suis contre ce projet

Georges Jean paul
Autre

Je vais à la réunion du 20 juin à Athis , car je souhaite avoir des explications claires et précises sur le tracé des embranchements à Montgeron , ou seront les ouvrages de raccordement,? Quelles rues? La hauteur et largeur de ces ouvrages devront être énorme vu les rayons de courbe des routes imposées par la réglementation TP
Je ne pense pas que ce pont améliore la circulation à Villeneuve, supprimons les feux piétons, ou modifions leurs temporisation
Le tracé du réveil matin me semble toute foi le plus opportun, car les ouvrages sont presque existants
Une autre crainte est que cela s’aggrave avec l’arrivee De voitures venants de Athis , qui voulant éviter la RN 7 passeraient par Villeneuve en empruntant cette voie pour rejoindre Paris
J’attends des réponses claires pour me positionner

Claret Remy
Performance environnementale

Bonjour,

Cette concertation s’intitule “Creation d’un franchissement de la seine pour une liaison multimodale entre le pole économique d’Orly-Rungis et le Val de Yerres”.

Il s’agirait donc bien d’une concertation sur la pertinence ou non de ce franchissement et les possibilités de raccordement. Or, seul un type de franchissement est mentionné (« le franchissement ideal » nous dit-on, sans AUCUNE visibilité sur les autres options)

Et on nous dit que c’est le seul trajet qui respecte les 4 pré-requis suivants:
– Un ouvrage utile et efficace:
– Un investissement raisonnable
– Une forte performance environnementale
– Une exigence d’innovation

Svp relisez ces pré-requis et voyez à quel point ce sont des pré-requis tellement évasifs que l’on peut les appliquer de la manière à un projet de centrale nucléaire comme à la creation d’un parc naturel.
Qui voudrait d’un projet inefficace, déraisonnable, polluant et non innovant ? Autant dire que ces pre-requis sont insuffisants, mille fois insuffisants et ne contraignent en rien le projet sur son cout humain et son cout sur l’environnement (énorme).

Comment croire donc qu’il n’existe qu’une seule option qui soit efficace, raisonnable, durable et innovante ?

Comment croire, à supposer qu’il y en aurait qu’une option, que la nature soit à ce point mal faite que la seule option soit de dépenser centaines de millions injectés dans des centaines de tonnes de béton pour faire passer du traffic routier dont on cherche par tous les moyens à remplacer par un transport
collectif de faible empreinte ?

Est-on devenu fou? Ou est-ce un cas d’école de communication ou on nous vend un projet écologique et innovant pour finir avec un pont en béton et la destruction d’un coteau vert, d’un jardin botanique, de maisons classées au patrimoine, de sentiers piétons etc.?

C’est un cas d’école d’aberration politique, écologique et sociétale. Un scandale au sens propre.
On vous vend de l’écologie pour finir avec toujours plus de traffic routier, plus de pollution, plus de beton, moins de paysage, moins d’horizon, moins de perspective et moins d’avenir.
C’est un projet qui a 40 ans de retard. Comme la classe politique peut-elle encore nous vendre ce type de projets ?

Donc:
– Toutes les options doivent être discutées.
– Les projets doivent être chiffrés par les entités indépendantes
– Les coûts écologiques énormes doivent être évalues EN AMONT (tiens, au fait, pourquoi ne sont-ils pas mentionnés dans les sondages pour ou contre le pont? C’est étonnant…)
– Les couts humains doivent être intégrées (les expropriations et amputation du paysage mettent les gens dans les situations de détresse psychologiques graves dont beaucoup ne se remettent jamais. Etonnamment c’est mentionné nulle part…)

Franchement, qui peut croire qu’un projet de transport écologique et innovant en 2019 soit un pont de béton gigantesque qui défigure des espaces verts et ajoute du traffic routier ???

S’agirait-il donc de forcer l’adhesion à un projet deja decide? Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne fait-on aucun cas de toutes les possibilities de franchissement qui existent (doublement des ponts existants, plusieurs petits ponts de berges à berges, voie souterraine sur la seine de berge a berge, etc).

Contributeur anonyme
Multimodalité & efficacité

Puisque le projet ne semble pas faire l’unanimité, une autre solution consisterait à réduire la quantité de véhicules franchissant les ponts de Ris , Draveil ou Villeneuve…

Comment ? En incitant au covoiturage ….

Comment ? en faisant payer les passages des ponts pour les véhicules avec un seul occupant…

Peut être que cela provoquera la prise de conscience qu’utiliser 1 , 4 tonne de metal / verre et Plastique n’est pas optimum pour déplacer 65kg de chair humaine….

Je provoque certes , mais il faut peut être envisager des électrochocs pour des modifications de comportement.

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